Side Project - Conversations d'Entrepreneurs Web avec Paul Dugué
Salut, moi c’est Paul. J’entreprends sur le web depuis 5 ans et c’est loin d’être un long fleuve tranquille.
Ce podcast c’est comme un journal intime d’entrepreneurs pour les entrepreneurs.
Chaque épisode est là pour vous montrer qu’il y a plein de manières de réussir et de s’épanouir… autrement qu’en roulant en Lamborghini à Dubai.
Bonne écoute !
Side Project - Conversations d'Entrepreneurs Web avec Paul Dugué
Attirer 150 clients grâce à sa marque personnelle – avec Isaël Morin
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Faut-il vraiment avoir l’air sérieux pour être crédible ?
Dans cet épisode, je reçois Isaël Morin, consultant en stratégie marketing B2B et spécialiste de la marque personnelle. Il accompagne depuis plusieurs années des entrepreneurs à développer leur visibilité, leur réputation et leur réseau pour attirer de nouvelles opportunités et de nouveaux clients.
Et sa vision du personal branding va à contre-courant d’un réflexe très répandu : dès qu’on communique publiquement, on essaie souvent de paraître plus sérieux, plus lisse, plus “professionnel”.
Pour Isaël, c’est justement là qu’on risque de perdre ce qui crée réellement la confiance.
On parle donc de la manière de construire une marque personnelle authentique, sans jouer un personnage, mais aussi de la façon dont cette image peut concrètement servir votre business.
Dans cet épisode, vous découvrirez notamment :
→ Comment construire une marque personnelle qui vous ressemble ;
→ Pourquoi chercher à paraître trop professionnel peut vous desservir ;
→ Comment montrer votre personnalité sans perdre en crédibilité ;
→ Pourquoi votre réputation compte autant dans la vente de services B2B ;
→ Comment inspirer confiance avant même un premier rendez-vous commercial ;
→ Comment Isaël a utilisé la création de contenu pour obtenir ses premiers clients ;
→ Comment transformer ce que vous considérez comme une faiblesse en élément différenciant ;
→ La place de LinkedIn dans une stratégie de visibilité aujourd’hui ;
→ Pourquoi LinkedIn n’est pas forcément indispensable pour développer votre activité ;
→ Comment combiner contenu, newsletter, bouche-à-oreille et réseautage ;
→ Pourquoi, comme le dit Isaël, « les likes ne payent pas le loyer » ;
→ Et comment faire en sorte que les bonnes personnes pensent à vous lorsqu’elles ont besoin de votre expertise.
Isaël revient également sur son propre parcours : son bégaiement, sa peur de prendre la parole, ses premières créations de contenu, ses premiers clients, puis la construction progressive d’une activité fondée en grande partie sur sa réputation et ses relations.
Une conversation sur le personal branding, mais surtout sur une question beaucoup plus large : comment vous rendre visible et vendre votre expertise sans devenir une version artificielle de vous-même ?
Bonne écoute !
Retrouvez Isaël sur :
→ LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/isaelmorin/
→ Substack : https://isaelmorin.substack.com/
Pour me contacter : https://hellopaul.fr/
Je ne pourrais pas devenir un sérieux juste parce que je me suis dit « Ah tiens, je suis devant la caméra ou dans cette circonstance-là, il faut que je sois sérieux. » Je nous encouragerais à être un peu plus authentiques, à avoir le courage d'être soi-même et de ne pas tomber dans un personnage. Peut-être qu'en faisant ça ou en étant sérieux, plus de chances qu'on me prenne au sérieux. Moi, je suis plus de l'autre côté, je dirais. Et le meilleur compliment, c'est souvent « Hey, t'es la même personne que je percevais. T'es la même personne que quand je te vois sur les lives ou dans les vidéos ou dans tes textes. » Ce n'est pas ton logo ni ton entreprise incorporée qui va devoir vendre, qui va se lever le matin et qui va être sur le Zoom. C'est toi. C'est toi, c'est ta face. C'est ton nom. J'ai commencé à raconter à quel point je me suis mis de côté dans ma vie parce que j'avais peur de prendre ma parole et tout. Il y a des personnes qui ont voulu travailler avec moi grâce à certains éléments de ce que j'avais raconté. Ça, c'est la deuxième orage.
SPEAKER_01Les likes ne payent pas le loyer. Comment tu fais pour mettre ça sur Internet Hello Isaël, comment tu vas?
SPEAKER_00Je vais très bien, super bien. C'est vendredi, tout va bien, il fait beau. Toi, comment tu vas?
SPEAKER_01Moi, je vais très bien aussi. C'est aussi vendredi et il fait toujours aussi beau pour moi. Peut-être un chouïa chaud à mon goût,
SPEAKER_00mais ça me va.
SPEAKER_01Il fait chaud partout, finalement. Il fait chaud partout, exactement. T'accompagnes les entrepreneurs à développer une marque personnelle solide. Ça fait une dizaine d'années, je crois, que tu bosses en stratégie marketing B2B. T'as accompagné plus de 150 clients et tu cumules un peu plus de 14 000 abonnés sur LinkedIn. Aujourd'hui, on est bon tu valides aujourd'hui j'ai bien envie qu'on revienne sur ton parcours pour que tu m'expliques en gros comment t'as fait pour construire cette activité de conseil à partir de ton expertise et j'ai envie qu'on parle de marque personnelle parce que je dois te l'avouer c'est un sujet que je ne maîtrise pas totalement donc j'ai plein de questions à te poser qui seront je pense très candides et un peu naïves je m'en excuse d'avance c'est vraiment correct vraiment correct Parfait. Merci de me mettre en confiance. Avant qu'on commence, j'ai demandé à ChatGPT de me préparer un petit jeu. C'est un « Tu préfères » sur toi pour apprendre à te connaître. Tu verras, il est parti dans tous les sens.
SPEAKER_00Est-ce
SPEAKER_01que t'es
SPEAKER_00prêt
UNKNOWN?
SPEAKER_00Sûrement. 100%. Je suis vraiment
SPEAKER_01prêt. Il y a cinq questions. Tu préfères vivre dans un chalet perdu en forêt ou dans un penthouse en
SPEAKER_00centre-ville
UNKNOWN?
SPEAKER_00Quand j'étais jeune, dans le penthouse... maintenant dans un chalet je m'en suis douté avec ce que tu m'avais dit juste avant qu'on
SPEAKER_01enregistre que tu ne veux pas qu'Arti calme maintenant tu préfères devoir courir partout ou chanter tout ce que tu dis
UNKNOWN?
SPEAKER_00Chanter tout ce que je dis. Parfait, donc tu vas faire la fin de cet enregistrement. On ne commencera pas aujourd'hui. Je ne me chante pas si bien que ça, mais je pense commencer des cours de chant bientôt, ça tomberait
SPEAKER_01bien. Trop bien, trop bien. Tu préfères avoir une mémoire parfaite ou une créativité infinie?
SPEAKER_00Créativité. Créativité, sur le certain.
SPEAKER_01Tu préfères perdre ton téléphone ou ton portefeuille?
SPEAKER_00Mon téléphone. Ça me ferait du bien, sûrement. C'est plus facile, tu peux le cacher. Oui, et d'être davantage déconnecté. Mais perdre mon argent, ce
SPEAKER_01serait plate.
UNKNOWNC'est con.
SPEAKER_01Oui, c'est ça. Et le dernier. Tu préfères que ton historique Internet soit affiché sur un écran géant au Centre Bell ou que tes relevés bancaires soient
SPEAKER_00publiques je préfère que mes relevés bancaires soient publics plutôt que tout le monde sache que j'écoute Secret
SPEAKER_01Stories ah non on va terminer l'interview dès maintenant j'adore ça c'est pas mal c'est la nouvelle saison là j'ai pas regardé
SPEAKER_00ben oui en plus ça a recommencé j'ai commencé à écouter ça parce qu'il y a comme 3-4 jours nous on a passé ici au Québec on a pas cette chance ça
SPEAKER_01me fait capoter tu sais que j'étais fan de Secret Story il y a 15 ans dans les premières saisons au tout début et je suis allé une fois sur le plateau télé du vendredi soir où il y a l'élimination
SPEAKER_00sur la plaine Saint-Denis à Paris je veux qu'après l'entrevue tu me retrouves le numéro de la saison et je vais essayer de retrouver ça et je vais essayer de te trouver sur
SPEAKER_01le plateau ok tu veux Je peux même te dire où j'étais assis,
SPEAKER_00mais ok. Je vais
SPEAKER_01essayer de faire ça. Ok, j'adore, j'adore. Ouais, je pense. Ça commence trop bien. On est parti. Est-ce que tu pourrais te présenter en quelques mots, s'il te plaît, pour ceux qui ne te connaissent pas encore?
SPEAKER_00Oui, en fait, ben, qu'est-ce que je pourrais dire sur moi? En fait, je commencerais par dire que je vis avec un bégaiement. Donc, je bégaie lorsque je parle. Ça ne s'est pas entendu depuis qu'on a commencé l'entrevue, mais je suis né avec un bégaiement, comme le 1% de la population mondiale, tu vois, fait que là ça commence à être plus présent, et pendant une bonne partie de ma vie, ben j'ai pas osé prendre ma place, j'ai pas osé prendre la parole, parce que j'avais peur que qu'est-ce que le monde penserait de moi, et je voyais ça comme un complexe, et il y a eu un moment dans ma vie où est-ce que je me suis dit, fuck it, là je prends ma place, là j'ai le goût de parler, j'ai le goût de... de montrer qu'est-ce que je sais faire. Et donc, j'ai commencé à créer du contenu sur les réseaux sociaux il y a environ 10 à 12 ans. Et donc, ça a fait en sorte que ça m'a mis sur la map. Il y a eu des personnes qui m'ont découvert et j'ai eu mes premiers clients. Donc, j'ai accompagné des entrepreneurs, principalement des entrepreneurs en B2B, donc qui vendent leurs services à d'autres entrepreneurs ou d'autres entreprises. Et j'ai commencé à les accompagner à se mettre de l'avant, donc à rayonner principalement sur les réseaux sociaux. sociaux et dix ans plus tard j'en accompagnais plusieurs et maintenant c'est plus juste sur les réseaux sociaux c'est avec différents moyens donc l'organisation d'événements faire des lives faire des présentations c'est pas mal ce que je fais c'est pas mal comme ça que je me décrirais
SPEAKER_01trop bien ça tombe bien c'est à peu près ce que j'avais compris je suis assez fier de mes devoirs d'avoir bien bossé et ce qui m'avait surpris je t'avoue en faisant mes devoirs préparatifs je suis tombé sur un passé sur toi dans l'hôtellerie et oui sur une chaîne youtube c'est pas un show de
SPEAKER_00cuisine oh
SPEAKER_01my god oui comment ces deux briques là sont arrivés à la version d'aujourd'hui de isaël
SPEAKER_00oui en fait j'ai gradué en 2014 avec un diplôme en gestion touristique et c'est quelque chose que j'ai encore des difficultés à accepter à parler pour publiquement. J'ai un peu une certaine honte face à mon diplôme parce qu'au secondaire, je n'étais pas trop à mes affaires. J'ai vécu beaucoup d'anxiété. Et quand on m'a demandé qu'est-ce que je voulais faire plus tard, je ne savais pas parce que j'étais focus sur le mode survie. Et on m'a dit, si tu aimes voyager, tu pourrais aller en tourisme. Et donc, je suis allé en tourisme. Et finalement, ce n'est pas le meilleur domaine pour voyager parce que tu travailles dans l'hôtel ou dans des places qui ne voyagent pas. J'ai compris un rêve que je n'ai pas atteint, même avec mon diplôme qui m'a quand même pris 3-4 ans de travail. Et lorsque je suis arrivé dans l'hôtellerie, j'ai travaillé dans le service à la clientèle. Donc, je n'avais pas le diplôme pour travailler dans la gestion, je travaillais dans le service à la clientèle. Et donc, ce qui est arrivé, c'est que 40 heures par semaine pendant quelques années, j'étais payé pour être dans le lobby puis accueillir les clients pour Gérer leur voyage, être là pendant tout le long de leur voyage et ça a vraiment développé en moi ma capacité de relation personnelle avec le monde, créer des relations de confiance très rapidement en français et en anglais. Et donc, ce que ça a fait, c'est que ça m'a déjeuné. J'allais vers le monde. C'est encore une capacité et une qualité qui s'est développée ou une force chez moi qui a fait en sorte que je puisse percer dans l'entrepreneuriat et qui me permet d'accompagner d'autres personnes aussi et de créer ce lien de confiance-là. Dans l'hôtellerie, le truc, c'est que j'aimais bien ça, rencontrer des personnes. Il n'y avait pas le côté « créativité ». Je ne vais pas stocker au délire. Puis moi, je suis un créatif, je voulais créer. Donc, 40 heures par semaine, je travaillais dans l'hôtel, dans les hôtels. J'ai travaillé dans 8 hôtels en France, à Montréal, à Québec et dans l'Ouest canadien. Donc, je travaillais là. Et 30 à 40 heures par semaine, le soir puis le matin, je travaillais sur la websérie. Donc, c'était la production vidéo pour aller documenter des entrepreneurs dans la province de Québec. Donc, en gros, j'ai pas trop dormi pendant quelques années. Mais le but était de faire le switch, donc de quitter le monde de l'hôtellerie, travailler dans le marketing sans retourner à l'école. Parce que je voulais pas retourner à l'école. Puis je l'ai fait. Donc en 2016-2017, il y a une entreprise qui m'a proposé un poste, qui m'a dit « veux-tu être chargé de communication? » Et j'ai pu faire le pivot. Et c'est comme ça que ça s'est
SPEAKER_01passé. J'en ai regardé plusieurs de ces vidéos de séparation de cuisine je les trouve très drôles et très bien montés et ça fait pas du tout la manière dont tu le racontes ça fait très oui je faisais ça à côté en mode travail amateur et tout c'est pas du tout la sensation que ça m'a donné
SPEAKER_00en les regardant c'est vrai que j'en parle comme si c'était ouais c'est vrai bah non elles sont trop bien non non c'est vrai que ça a quand même été vu par des centaines de milliers de personnes cette affaire-là. C'était en 2016, début des années 2016. Les réseaux sociaux n'étaient pas aussi développés que maintenant. Mes vidéos, surtout les personnages que je présentais, ça a vraiment été repartagé. Ça a quand même bien marché. J'ai l'air d'en parler comme si c'était fait sur le coin d'une table, mais j'ai quand même voyagé dans plusieurs villes. J'avais quand même une certaine expertise en production vidéo. Mais c'est drôle de repenser à ça parce que j'ai l'impression que ça fait tellement longtemps. Mais c'est ça qui m'a permis de partir à mon compte plus tard et tout. C'était vraiment le début. Puis j'ai apprécié que t'aies pris le temps d'aller regarder ces vidéos-là. Ça me donne le goût d'aller les regarder. J'avais
SPEAKER_01les cheveux courts dans le temps. Exactement, t'avais les cheveux courts. Mais tu vois, il y en a plusieurs en faisant ce travail de recherche sur les gens que je vais recevoir où je vois leurs premières vidéos et tu sens qu'ils sont pas du tout à l'aise à la caméra et tout ça. Toi, ça m'a pas du tout donné cette impression. Je me suis dit, tiens, dis donc, c'est quoi ça fait? Comment
SPEAKER_00ça se
SPEAKER_01fait?
SPEAKER_00C'est drôle. Dès les premières vidéos, parce qu'avant, avant la première vidéo dans C'est pas un show de cuisine, j'en avais fait trois de tests. J'avais fait trois vidéos tests qui sont sur mon profil Facebook personnel. Et tu sais, c'est des vidéos de conneries et tout. Mais... pas. Je suis arrivé devant la caméra, puis j'ai compris assez vite, je pense. Ouais, je suis arrivé comme ça, puis j'ai regardé les Youtubers, puis je me suis
SPEAKER_01lancé,
SPEAKER_00quoi.
SPEAKER_01Je me suis lancé. Trop bien. Écoute, j'invite tous ceux qui veuillent aller voir ces vidéos, elles sont vraiment
SPEAKER_00chouettes.
UNKNOWNMerci beaucoup, merci beaucoup.
SPEAKER_01J'ai quand même eu beaucoup d'efforts là-dessus, ouais. Et donc, petit à petit, tu apprends toi à, en gros, prendre la parole. Et comment... Est-ce que tu peux me ramener dans le switch où tu te dis « Je vais aider les gens à faire pareil. » Tu vois, le moment où tu te lances vraiment dans l'entrepreneuriat à ton compte. Parce que suite à « C'est pas un show de cuisine », t'as été pris dans une boîte en communication, tu viens de me
SPEAKER_00dire. Ben oui, en fait, c'est un cabinet d'avocats. Et donc, j'avais... J'étais chargé des communications dans le cabinet d'avocats. Donc... Puis c'est eux autres qui avaient passé dans « C'est pas un show de cuisine », fait qu'ils me connaissaient. Puis là, j'ai fait le switch, j'ai fait le pivot. Donc ça s'est passé comme ça. Puis oui, ouais,
SPEAKER_01c'est ça. Ça s'est passé comme ça, ouais. Et comment tu trouvais tes premiers clients quand t'étais à ton compte?
SPEAKER_00En fait, mes premiers clients, c'était dans l'année de la websérie. Donc en me mettant de l'avant, il y a eu des personnes qui m'ont vu et qui ont vu que j'avais les compétences. Et sur Facebook, c'est vraiment sur Facebook qu'il y a des personnes qui ont pris contact avec avec moi, que d'autres entrepreneurs ont pris contact avec moi et qui m'ont dit, est-ce que tu voudrais m'aider avec ma stratégie de réseaux sociaux? Donc, ça s'est passé un peu comme ça, donc naturellement. Et là, j'ai eu, je travaillais en plus de la websérie, j'avais comme mes premiers clients que je chargeais Je pense que je chargeais un 20$ de l'heure ou un 30$ de l'heure.
UNKNOWNCanadien.
SPEAKER_00Donc c'est encore moins. T'étais généreux. T'étais généreux, oui. Et aussi, mes premiers contrats étaient en production vidéo, tu vois. Fait que là, vu que l'expertise qui était mise de l'avant, c'était de la production vidéo, j'avais aussi... Puis là aussi, écoute, j'ai retrouvé ma première facture. C'était vraiment 20$ de l'heure avec tout l'équipement de production vidéo et tout. Ce qui équivaut sûrement à autour de 30$ 13
SPEAKER_02euros
SPEAKER_00de l'heure. J'ai fait mes premières erreurs quand j'avais encore un travail. Et c'est ce que je recommanderais à toutes les personnes qui veulent être à leur compte. Commencer quand ils ont un travail encore. Quand il y a moins de danger. Ça peut être une bonne idée. Et après, je me suis fait connaître. J'ai développé ma marque personnelle pendant que j'avais un travail. Pendant environ 5 ans. aux 5 à 6 ans et j'ai eu des clients aussi sur le côté. Donc, j'ai continué d'apprendre avec des clients et en 2021, lorsque j'ai quitté mon travail, et que je suis devenu 100% à mon compte, j'avais l'expertise. Je savais déjà un peu quoi faire. Et je ne chargeais plus
SPEAKER_0120 dollars de l'heure. Ah, parfait. Parfait. Et là, plus récemment, il me semble que tu as envoyé une newsletter aussi où tu expliques que tu as refait un petit pivot. Parce que, si je ne me trompe pas, ça fait quelques mois que je te cours après pour qu'on fasse cet appel. Enfin, que je te cours après, que je t'invite à faire cet appel. Et au tout début, je crois que tu étais plus focus sur LinkedIn et que récemment, tu as plus pris la marque personnelle de manière plus générale. C'est le actuel. Pourquoi il y a eu ce dernier
SPEAKER_00pivot
UNKNOWN?
SPEAKER_00En fait, ça faisait quand même plusieurs années que j'accompagnais les entrepreneurs à se positionner et à rayonner sur LinkedIn pour attirer, pour capter l'attention, attirer et convertir leur clientèle cible. Puis ça fonctionne bien. Le truc, c'est que dans les deux dernières années, depuis 2024, j'ai accompagné plusieurs de mes clients à faire plus que ça. Donc à organiser même certains 5 à 7 pour les positionner comme leader dans leur domaine. à faire des lives, à faire des présentations, à sortir dans des réseautages, donc à les réseauter, à faire la prospection même, à faire du main marketing, créer leur propre infolette. Donc, ça commençait avec leur marque personnelle. Donc là, lorsque c'était clair comment est-ce qu'on voulait que leur réseau les perçoit, on pouvait faire la stratégie de communication pour les faire rayonner. Dans la stratégie de communication, oui, c'était axé sur LinkedIn parce que ça fonctionnait bien, mais j'ai simplement rajouté quelques cordes à mon arc. Et je l'assumais pas trop, mais j'avais peur de l'annoncer. J'avais peur parce que je l'ai fait même en 2025. J'ai commencé pendant une à deux semaines. J'étais comme « Ouais, je fais plus que du LinkedIn et tout. » Puis j'avais peur que ça brouille la vision du monde, que les personnes ne comprennent plus ce que je faisais. Parce que lorsque je dis LinkedIn, c'est clair. C'est comme, ah, OK, si je veux faire la communication sur LinkedIn, OK, je vais te voir. Là, j'étais comme, mais je fais plus que ça. En fait, je t'accompagne vraiment à... à gagner le courage de se mettre de l'avant, oser se mettre de l'avant, puis là, avec plusieurs méthodes, selon ta personnalité, puis qu'est-ce qui fait avec toi. Puis en 2025 aussi, il y a eu aussi Trump qui est arrivé, ce qui a fait en sorte qu'au Québec et au Canada, l'économie était un peu moins stable, et on l'a ressenti ici, et donc je me suis dit « c'est peut-être pas la meilleure période pour faire un pivot ». Donc, j'ai attendu. Et là, en 2026, l'économie semble déjà être plus solide. Et donc, je me suis dit, OK, pourquoi pas essayer de faire ce pivot-là maintenant. Et donc, là, je l'ai annoncé. J'en parle. Je montre plus d'exemples de ce que je fais avec mes clients. Et donc, c'est ça. C'est un peu ça qui s'est passé.
SPEAKER_01Trop bien. Quand tu dis que Trump influence l'économie, c'est avec les droits de douane qu'il a mis et tout ça. Du coup, les gens sont plus frileux pour dépenser l'argent?
SPEAKER_00Oui, en fait. Je ne suis pas un économiste, mais la manière que je l'ai perçue en tant qu'entrepreneur, c'est qu'étant donné qu'il y a eu les droits de douane, il y a eu certainement plusieurs actions que je ne suis pas au courant. Parce qu'il y a les actions, il y a la réalité, mais aussi comment est-ce que les nouvelles en parlent. Puis là, ça peut créer un phénomène d'anxiété et de stress dans la population et chez les entreprises. Il y a certaines entreprises qui ont diminué leurs investissements qu'elles faisaient, donc peut-être en formation ou en développement de leur personnel. Et donc, si l'économie n'est pas stable, on ne sait pas si l'économie va être stable ou si c'est difficile de prédire il y a certaines entreprises qui ont diminué leurs investissements. Et moi, je pensais ne pas être touché par ça. Mais en réalité, ce qui s'est passé, c'est que mes clients ont été touchés par ça. Et là, si mes clients sont touchés par ça, je suis touché par ça. Pendant quelques mois, j'étais comme, non, je pense, moi, je suis un peu plus petit. Je n'ai pas une grosse entreprise. Ça va être correct. Et là, au printemps 2025, j'ai fait, OK, finalement, si mes clients, eux autres, pensent à ça, c'est sûr qu'ils vont se remettre en question sur leurs propres investissements. Ça fait un cercle vicieux. Ça s'est passé un peu comme ça. Mais là, en 2026, on s'est habitué au chaos. Ici au Québec et au Canada, je pense. C'est le chaos, mais ça fait tellement longtemps que le monde dit que c'est le chaos et qu'on ne sait pas ce qui va arriver qu'en fait, on se dit qu'on va de l'avant et que ça roule. Mes clients ont des clients. Moi, j'ai des clients. Ça
SPEAKER_01devrait être
SPEAKER_00correct pour les prochaines années. Espérons-le. Tout le monde s'est habitué au chaos. Oui, c'est ça, on s'est habitué au chaos. Je ne sais pas, en France, ça a certainement eu certains impacts
SPEAKER_01aussi. Je dirais moins que c'est lié à Trump. J'ai plus l'impression que c'est la politique d'Emmanuel Macron qui a tendance à changer régulièrement de gouvernement. On a eu 2024, changement de l'Assemblée nationale et tout ça, qui fait qu'il y a une instabilité politique et les entreprises investissent moins, et du coup, ça finit par bloquer beaucoup d'économies. Mais je dirais pas que c'est Trump, j'ai plus l'impression que c'est les changements de gouvernement de Macron.
SPEAKER_00C'est vrai que ça avait l'air d'être plus ou moins stable, d'après ce que j'ai pu voir. Beaucoup de changements. On s'est amusés aussi. On s'est amusés. Oui, c'est ça, on s'est amusés. C'est ça, en fait. Et là, c'est là que tu n'écoutais plus Secret Story, parce que tu vous
SPEAKER_01pouvez t'amuser juste
SPEAKER_00en regardant les nouvelles et le gouvernement. Exactement. J'avais des secrets à trouver parmi les membres du gouvernement. Il a détourné de l'argent public. Il a
SPEAKER_01fait... J'adore ça, ça serait Secret Story spécial gouvernement français. Mais tu sais, j'avais trouvé sur Instagram, à un moment, j'avais vu une vidéo de quelqu'un qui avait repris ça, le gouvernement Macron, sur le format Secret Story, en mettant à chaque fois pourquoi ils avaient tous été contrôlés. d'années parce qu'ils ont tous des beaucoup de politiques français ont des du bagage oui et ils avaient marqué tous à chaque fois leur secret en mode j'ai détourné tant d'euros j'ai fait ça j'ai fait ça et c'était
SPEAKER_00trop une bonne idée j'adore j'adore ok je vais aller retrouver ça tout de suite après c'est trop une bonne idée c'est trop une bonne idée c'était génial oh my god ben écoute on peut en rire plutôt qu'en
SPEAKER_01pleurer exactement exactement Merci. Si on passe sur la marque personnelle, parce que j'ai plein de questions. Déjà, comment est-ce que tu le définirais? C'est quoi une marque personnelle?
SPEAKER_00Il y a quand même plusieurs phrases, ça ne vient pas de moi. Il y a des personnes qui disent qu'est-ce qu'on dit de toi lorsque tu n'es pas dans la pièce? Comment est-ce que le monde te décrive? Moi, j'aime parler de réputation parce qu'en gros, on a tous cette marque personnelle-là, on a tous, c'est toute une réputation. Dans le sens, les personnes ont une une vision de toi, tes proches ont une vision de toi, tes collègues de travail aussi, ton réseau, s'il y a des personnes qui te suivent, ils ont une perception de toi, une vision de toi. Le truc, c'est qu'une réputation, souvent, on bâtit ça sans trop s'en rendre compte. C'est passif. On va à l'école, on se trouve un travail, puis là, on est qui on est, dans le sens où on essaie d'être authentique. Mais c'est rare qu'on fait une introspection, puis qu'on se dit, OK, qui est-ce que je suis, qui je suis, puis comment est-ce que je voudrais être perçu, qu'est-ce que je veux mettre de l'avant
UNKNOWN?
SPEAKER_00Qu'est-ce que je veux essayer de communiquer à ces personnes-là? Donc moi, je décrirais ça comme une sorte de phase de mise en question, puis de faire une introspection, puis d'essayer, c'est ça, de s'arrêter, puis de se dire, OK, qui est-ce que je suis, moi? Puis comment est-ce que je peux le communiquer? Ouais, pour que quand les personnes pensent à moi, qu'elles sachent, OK, cette personne-là fait ça, puis ses valeurs sont ça, puis elle se positionne ça, c'est qu'on bosse, ça ressemble à ça. C'est un peu ça que je dirais. Est-ce que ma réponse est claire au premier coup
SPEAKER_01d'œil
UNKNOWN?
SPEAKER_01Elle est claire. Ça correspond à peu près à ce que j'avais en tête de l'idée de marque personnelle. Mais le but, tu vois, est-ce que c'est moi, Paul, je me... pas je m'interne, je regarde au fond de moi quelles sont mes qualités, mes défauts, ce que tu veux, et je trouve un moyen de faire que le grand public les comprenne, ou alors est-ce que c'est, voilà, lis image que j'ai envie de renvoyer de Paul, comment est-ce que je fais pour que ce soit cette image que les gens comprennent, mais une image qui est potentiellement fausse avec qui je
SPEAKER_00suis? C'est une très bonne question. Puis là, je ne répondrai pas la deuxième version, clairement. Parce que se développer, prendre le temps de vraiment se « Ok, moi, je veux que le monde me perçoive comme ça. » En gros, c'est du marketing, c'est du branding. Et on peut l'utiliser à bon escient ou à mauvais escient. Donc, on peut se dire « Je veux que ma communication me reflète de manière authentique. » Et donc, il y a du bien, il y a du moins bien. Je suis authentique. Donc, j'expose un peu les deux. Et si je traverse certaines périodes difficiles, je suis dans la transparence. J'en parle. Je suis authentique, je suis éthique et je suis transparent. Par contre, ben oui on peut l'utiliser aussi pour dire ok tiens je vais essayer de frôler du monde dans le sens je vais me créer cette image-là de moi qui a beaucoup de succès qui a des voitures de luxe on a tous vu ces vidéos-là de certains influenceurs qui ont une vie de rêve puis finalement tu réalises que tout est sous location puis ils sont dans les dettes à côté dans le sens ça reste le même Ça reste qu'il y a certainement des personnes qui font ce que je fais, qui les accompagnent sur « on va essayer de jouer sur l'opinion publique pour te positionner comme quelqu'un qui a du pouvoir, qui a du succès ». Et donc, qui influence plus facilement le monde. Mais moi, je ne m'en sers pas de cette manière-là. Je crois en la vente éthique, dans la vente authentique. Donc, de vendre quelque chose que l'autre personne est prête à payer ce prix-là pour que ça régule vraiment son problème. Donc, tout le monde serait supposé être gagnant. Moi, c'est comme ça que je le vois. Je répondrais par la première étape, mais ça n'empêche pas que le branding, on peut l'utiliser, c'est ça. Pour le
SPEAKER_01bon et pour le mauvais. Oui, oui. Parce que même sans aller jusqu'à mentir sur tes revenus en te faisant la vie à Lamborghini à Dubaï, je le vois des fois avec les gens que j'ai en là, il y a vraiment une grosse différence entre comment ils sont et comment on se parle hors caméra, et une fois qu'il y a la caméra, ou d'un coup hyper sérieux, genre une personnalité qui est un peu différente, tu vois, et on raccroche, et ça déconne et tout et je dis mais c'est dommage que t'aies pas montré ce côté humain et il m'explique que c'est qu'ils veulent pas enfin qu'ils veulent garder une image professionnelle tu vois et c'est là où je suis plus un peu genre enfin que j'ai du mal à m'y faire tu vois alors pas du tout de ta faute
SPEAKER_02mais
SPEAKER_01que j'arrive pas à comprendre pourquoi ils veulent faire ça tu vois et qu'ils mettent des fois le mot de marque personnelle genre ma marque personnel, je veux que ce soit sérieux. Alors je dis, ben non, t'es aussi très drôle, montre que t'es très drôle, c'est très
SPEAKER_00bien. Ah, c'est vraiment très intéressant ce que tu partages. Je pense que t'es dans les premières personnes qui me partagent ça et qui l'ont vécu. Mais c'est sûr que toi, t'es dans une position de voir la personne même avant, comme on l'a fait avant. Avant l'entrevue, on s'est parlé pendant quelques minutes. Fait que toi, t'as le privilège de voir ça, de voir des personnes qui ont l'influence qui sont des entrepreneurs qui sont développés avant devant la caméra puis hors caméra ça doit être intéressant de voir ça ça doit être surprenant aussi
SPEAKER_01c'est très bizarre parce que ce qui est drôle je les connais moi dans leur image publique tu vois par exemple une personne sérieuse d'un coup j'arrive c'est un gros rigolo qui est en face de moi je me dis mais attends c'est pas la même personne on appuie sur enregistrer ça redevient la personne sérieuse je me dis wow qu'est-ce qu'il se passe
SPEAKER_00Ah ouais
UNKNOWN?
SPEAKER_00C'est ça,
SPEAKER_01figé, là. Ouais, d'un coup, c'est sérieux, c'est bien, très bon, ça remet pas en question la qualité de l'échange, tu vois, et on dit des trucs intéressants, mais comme s'il y avait une double personnalité, des fois, ça me perturbe beaucoup.
SPEAKER_00Ah oui, oui, ben... Comment dire, ouais... Ben, peut-être qu'ils ont... En même temps, c'est le système, là, dans le sens, la société dans laquelle on évolue... peut-être que ces personnes-là se disent « Ok, dans la société dans laquelle on évolue, les personnes qui ont l'air sérieuses, un peu comme les personnes qui forcent un peu leur voix pour avoir une voix plus grave parce qu'on sait que plus que ta voix est grave, plus qu'il y a de chances qu'on te prenne au sérieux. » On sait qu'il y a des personnes, des fois, qui changent leur voix comme ça. Ils parlent plus de la gorge. Ça me fait penser
SPEAKER_02un
SPEAKER_00peu à ça. Donc, il y a peut-être ça. Peut-être qu'ils se disent « Ok, moi, c'est c'est ma marque personnelle. Dans la société, j'évalue que peut-être en faisant ça ou en étant sérieux, plus de chances qu'on me prenne au sérieux. Moi, je suis plus de l'autre côté, je dirais, parce que je n'arrête pas de répéter à mes clients et clientes que le meilleur compliment qu'on puisse nous faire, c'est le contraire de ce que tu as vécu. Si des personnes te suivent sur le numérique... Et quand ils te rencontrent dans la vraie vie? Parce qu'au Québec, c'est pas grand. Au Québec, on n'est pas beaucoup à vivre ici. Et moi, dans ma tête, si tu vis à Québec ou à Montréal et que tu fais de la communication sur... LinkedIn, par exemple, puis tu fais la bonne communication, puis tu vas dans les événements de réseautage ou dans ton domaine, il y a de fortes chances que tu croises les personnes qui te suivent, OK? Et le meilleur compliment, c'est souvent « Hey, t'es la même personne! » que lorsque... T'es la même personne que je percevais. T'es la même personne que quand je te vois sur les lives ou dans les vidéos ou dans tes textes. Et souvent, c'est ce qu'ils se font dire. Puis moi, je dis, c'est le meilleur compliment. Ça veut dire que ta communication, elle est bonne. Ça veut dire que t'es la même personne dans la vraie vie que dans le numérique. Ça doit être très difficile de garder un sort de personnage conscrit C'est ça. Et donc, non, moi, lorsque je suis... Puis je comprends qu'il y a quand même un écart entre... Je suis pas la même personne que là, devant vous, quand je suis avec ma copine. Dans le sens comme, oui, il y a ma personnalité puis mon ton de voix qui change un peu selon les circonstances, puis où est-ce que je me trouve. Mais ça reste moi, ça reste fondamentalement moi. Fondamentalement moi. Je suis pas devenir un sérieux juste parce que je me suis dit ah tiens je suis dans la caméra ou dans cette circonstance là il faut que je sois sérieux et j'encouragerais les personnes qui nous écoutent en tout cas moi dans mes croyances je nous encouragerais à être un peu plus authentique à avoir le courage d'être soi-même et de ne pas tomber dans un personnage. Mais ça, c'est ma croyance. Il y a des personnes qui peuvent
SPEAKER_02ne pas être
SPEAKER_00d'accord avec ça.
SPEAKER_01Oui. On est là pour parler de toi et de ta vision du truc, donc c'est très bien.
UNKNOWNOui, c'est ça. Et je n'attaque personne.
SPEAKER_01Non, non, non. Comment... Donc, je fais mon travail d'introspection un peu pour voir qui je suis, quelles sont mes valeurs, mes qualités, mes défauts que je veux mettre en ligne. Enfin, que je veux mettre en ligne, que j'accepte qu'ils paraissent de manière publique comment tu fais pour être 100% authentique comment tu fais en fait pour mettre ça sur internet tu vois si tu veux faire ressortir que t'es quelqu'un avec de l'humour ou que t'es quelqu'un de gentil ou quelqu'un d'anxieux ou peu importe ce que tu veux montrer comment tu le montres
UNKNOWN?
SPEAKER_00Oui, ça, c'est une très bonne question. Une excellente question. Puis là, en disant ça, au moins, ça me laisse quelques secondes de plus pour réfléchir. C'est ce que je me disais. Ah, il est perdu. C'est une très bonne question. Non, non, mais c'est vraiment une bonne question. Je dirais qu'en 2026, parce qu'on tourne ça en 2026, c'est très facile de dire qui on est sur les réseaux sociaux ou en ligne. C'est un peu même trop facile. Parce que n'importe qui peut juste se pointer et dire « Hey, moi, ma plus grande valeur, c'est le respect. » Ou « Moi, je crois en l'inclusivité. Je crois en la diversité. » Donc, n'importe qui peut se proclamer avoir certaines valeurs. Et moi, je ne suis pas pour ça. Je ne suis pas pour qu'on dise ça. Dans le sens qu'on dit « Je suis ça » ou « J'ai ces valeurs-là. » Je suis plus dans essayer de le montrer. Donc, essayer de raconter certains événements qu'on aurait fait ou certaines actions. Si on est capable de montrer dans nos actions, dans la vraie vie, qu'on a ces valeurs-là, c'est encore mieux. Donc, en faisant certains gestes ou en aidant les personnes. Si moi, je dis que je crois en le pouvoir de l'équipe et personne n'atteint le succès tout seul, personne ne réussit tout seul. C'est une de mes croyances. On réussit toujours en groupe. Dans mes actions dans ma vie, je fais certaines actions qui le prouvent. Je ne suis pas juste là en train de le dire. Lorsque je fais des actions, après ça, je les raconte. Je raconte certaines actions qui se sont passées ou certains événements que j'ai choisi de raconter qui vont montrer que je prouve que je crois ça, que j'ai ces valeurs-là. Tu comprends? C'est plus d'en montrer... dans notre monde dans lequel c'est super facile de se dire « Ouais, je crois en l'inclusivité. » Ou en des valeurs... Ouais, c'est ça, en des valeurs. Ben, moi, je suis plus pour aller dans les actions, puis de raconter. Donc, ça serait ma réponse. Et toi, qu'est-ce que t'en penses
UNKNOWN?
SPEAKER_00Je serais vraiment
SPEAKER_01curieux de savoir qu'est-ce
SPEAKER_00que t'en penses.
SPEAKER_01Ben, je suis totalement d'accord avec toi sur le prouver plutôt que dire. Ouais. Faire par des actions. Alors après, il y en a, je pense, qui sont plus durs à montrer de manière actionnable que d'autres. Ouais. Mais trouver un moyen de le... Ouais, de le prouver plutôt que de le dire. Et de... à répéter, pas que ce soit juste oh je suis quelqu'un de généreux, j'ai fait un don à une association, regardez mais que ça se répète et que tu le montres à un moment où le choix il est plus dur à faire tu vois et que t'as pris le choix qui est en accord avec ta valeur ou ton truc que tu veux démontrer mais que c'est le choix le plus dur dans les deux tu vois, ça veut pas dire qu'il faut absolument souffrir tout
SPEAKER_00le temps non c'est super bon parce C'est vraiment bon.
SPEAKER_01Mais je
SPEAKER_00le ferais comme ça.
UNKNOWNNon, c'est vraiment bon.
SPEAKER_00Ouais. On le ferait comme ça, ouais. Je vais vraiment réfléchir à ça
SPEAKER_01longtemps. Ouais. Oh ben, dis donc, entre Secret Story et ça, t'as de quoi mouliner tout
SPEAKER_00ce soir. Ouais, je vais regarder Secret Story, puis je vais juste penser à ça. Je veux dire, c'est quand le moment dans ma vie où est-ce que j'avais le choix, puis j'ai pris le choix le plus dur? C'est un peu ça le truc. Tu sais, c'est ça. Ouais. Le choix dur, mais en
SPEAKER_01accord avec ton
SPEAKER_00toi. Ouais. Mais tu vois, tu sais, puis l'exemple que t'as donné... La générosité. C'est ça. Puis encore une fois, c'est que c'est difficile de faire le lien entre l'action et la communication. Si, lorsqu'on le communique, ça vient comme... montrer une autre facette, comme là, l'exemple de la générosité. À partir du moment où est-ce que tu dis, comme, moi je suis quelqu'un de généreux, mais tu sais, tu te le dis pas, là, t'sais, t'es quelqu'un de généreux, là, fait que tu vis, pis par exemple, là, tu donnes à une cause, ou tu fais une action pour aider une cause, à partir du moment où est-ce que tu communiques, ça se peut que ça soit pas pris comme ça par l'opinion publique, parce que ça se peut que les personnes disent, ben, quelle était l'intention du départ? Est-ce que c'était parce qu'il d'être vraiment généreux, mais à partir du moment où tu le communiques, la question devient, est-ce qu'il l'a fait pour bien paraître? Et donc, c'est ça qui est complexe. Et donc, dans la stratégie de communication, on va se poser ce genre de questions-là. Comment, qu'est-ce qu'on communique, puis quel est le niveau de risque que vraiment les personnes le perçoivent mal ou le perçoivent pas correctement? Comme il y a des actions que je fais, que je donne à certaines causes, que j'en parle pas. Tu comprends ce que je veux dire
UNKNOWN?
SPEAKER_00Parce que c'est moi, parce que j'ai le goût d'aider, mais je commence pas à créer ça sur tous les toits. Je suis persuadé qu'il y a beaucoup de personnes qui sont comme moi. Et donc, c'est ça. Puis ça devient touché. Sur certaines valeurs, ça
SPEAKER_01devient touché. Tu vois
UNKNOWN?
SPEAKER_01Oui, parce que t'as envie aussi que les gens sachent que t'es généreux, d'une certaine manière, si c'est un truc que tu voulais mettre plus en avant.
SPEAKER_00C'est ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Mais en même temps, c'est peut-être parce que là, il y avait la question d'argent. Si par exemple, tu es généreux et tu aides le monde, ça... ça, il y a moyen de le montrer. Il y a moyen de dire, on ne va pas dire que j'ai pris de mon temps, mais il y a de grandes chances que les personnes en parlent aussi. Dans tes actions, si tu aides le monde, si tu prends du temps, ça se peut que le monde en parle, que le message se passe. Il y a moyen de raconter quelque chose qui s'est passé pendant que tu faisais, par exemple, du mentorat ou du coaching avec quelqu'un. Tu peux raconter ça. Puis là, à travers tes actions, à travers le tout, les personnes vont se dire, ok, OK, dans le sens, il y croit Il aide le monde. En même temps, c'est ça. Ça peut devenir
SPEAKER_01compliqué, cette affaire-là. Oui. Et tu disais que tu accompagnais tes clients sur plusieurs canaux, un peu. Donc, LinkedIn qui était avant très gros chez toi dans ce que tu accompagnais. Mais maintenant, tu fais aussi de l'infolettre, du réseautage, des webinaires, de tout ça. Comment... Amène-moi un peu dans un accompagnement type. Comment se passe le travail avec toi? Il y a certainement visiblement un travail au début d'introspection de la personne, mais après, comment tu les accompagnes sur ces différents canaux? J'ai envie de comprendre concrètement.
SPEAKER_00La première fois que je les rencontre, on va clarifier leurs propres objectifs et leurs besoins, puis aussi leurs ressources. Ils partent de où, ces personnes-là? Quelqu'un qui, par exemple, est un salarié senior ou un entrepreneur senior, qui a peut-être 15 à 20 à 25 ans d'expérience derrière lui ou elle, qui a déjà un réseau présentiel de développer, il ne part pas avec les mêmes ressources que quelqu'un qui a peut-être autour de 25 à 30 ans, qui a peut-être un réseau présentiel moins développé. Parce que le réseau présentiel, dans la vraie vie, ça compte pour beaucoup, surtout dans le B2B. Le but est de clarifier où est-ce qu'ils veulent se rendre Il y a des personnes qui m'approchent qui disent « Moi, je veux mettre de l'avance sur LinkedIn. » Ça l'arrête là. Je suis comme « OK. » Il y en a d'autres qui me disent « OK, en fait, moi, je lance ma troisième saison de podcast l'année prochaine. » Je vais être sûr qu'il y ait de plus de personnes qui l'écoutent. Là, on a huit mois pour préparer le lancement. Donc là, oui, il y a LinkedIn. mais il y a plus que LinkedIn. On peut faire un lancement présentiel même. Dans le sens, il y a plein d'affaires qu'on peut faire. Donc, selon avec quoi est-ce qu'il est à l'aise, il y a moyen de monter une stratégie avec plusieurs canaux. Donc, la première rencontre, c'est pas mal ça qu'on fait. Pour ça, j'ai quatre exercices d'introspection. Il commence à répondre à mes questions, il commence à réfléchir sur qui ils et elles sont. Dès qu'on se rencontre, moi, je peux arriver avec... une proposition de, OK, voici à quoi pourrait ressembler ta marque personnelle. On repasse sur les quatre exercices qui m'ont rempli. Ils m'ont tous raconté leur parcours personnel et professionnel dans les exercices en bullet point depuis qu'ils sont nés. Fait que là, moi, le but, c'est que je les connaisse en profondeur. Et donc là, on clarifie leur marque personnelle, le positionnement avec ça. Puis selon leur profondeur, propres objectifs, on va développer la stratégie de communication, faire un plan de match. Et là, on va prioriser, faire un plan d'action. Il y a telle plateforme qui pourrait te servir pour faire ça, pour ton infolette. On va aller là-dessus. Je leur donne des devoirs. Entre les séances, ils travaillent. Moi, je les accompagne aussi. On se revoit. Il y a des touchpoints. Mes programmes durs entre... J'en ai qui sont... juste un truc éclair, là, qui est genre de 3 heures, puis ensuite, ça monte de 3 à 4 mois, puis ensuite, ça monte de 8 à 9 mois, puis ensuite, ça monte jusqu'à 12 mois. Fait que je les accompagne quand même sur une bonne période de temps, ce qui nous permet de faire un bon travail puis de voir les résultats, quoi. est-ce que je réponds bien à ta
SPEAKER_01question
UNKNOWN?
SPEAKER_01oui mais j'ai un peu de mal des fois à comprendre comment par exemple le client je sais pas si c'est fictif mais qui va lancer un podcast dans la troisième saison dans huit mois comment le lien qu'il y a avec la marque personnelle et le lancement de son podcast
SPEAKER_00très bonne question ok très bonne question le truc c'est que dans le puis ça c'est pas parce que je voulais réfléchir maintenant je te vois aller à chaque fois, je suis genre... C'est vraiment parce que je le pense, OK? Non, mais c'est parce que dans le B2B, dans le B2B, c'est une game de relations. C'est une game d'équipe que tu connais. C'est pas comme dans le B2C. Dans le sens, lorsque tu vas à la pharmacie, puis tu vas te chercher un shampoing, t'as pas besoin de rencontrer quelqu'un pour qu'il te vende le shampoing. Ça coûte genre 7 ou 8 dollars. OK, fine. Mais lorsque t'es dans le service Lorsque tu es dans l'accompagnement et que tu es dans les 4 ou 5 ou 6 chiffres et que tu vends ça à des entreprises, en fait, c'est une game de relations. C'est une game de qui tu connais, de ton réseau d'affaires qui peut t'aider. Et Même si tu as une entreprise incorporée, dans la grande majorité des cas, tu vas être le visage de l'entreprise. Genre, c'est pas ton logo ni ton entreprise incorporée qui va devoir vendre, qui va se lever le matin puis qui va être sur le Zoom. C'est toi. C'est toi, c'est ta face. C'est ton nom. C'est pas genre le logo incorporé, c'est genre Steven qui représente le logo derrière, mais en fait, le logo puis le nom de la compagnie fine, mais on veut savoir Steven, est-ce qu'on peut lui faire confiance? Est-ce que Steven peut accompagner notre équipe de travail à se développer pour les six prochains mois? puis qu'on investit un 50 000 sur lui, c'est donc la pression puis la charge est remise sur l'entrepreneur, surtout pendant les premières années. Après ça, il y a moyen pour que l'entrepreneur se détache de son entreprise incorporée, puis là, devienne plus dans le développement d'affaires, puis moins dans l'exécution, donc travaille sur la business et non dans la business. Mais dans la grande majorité des cas, encore une fois, ça va passer, c'est ça, par l'humain, par l'humain qui représente l'entreprise. donc là par exemple pour le podcast ben là il faut bien que quelqu'un représente le podcast dans le sens qu'il y a quelqu'un qui l'anime donc là oui on va travailler sur la marque personnelle parce que ça comme ça l'oblige à à faire face à ben là moi je veux que le podcast soit vu Mais en gros, le monde, ils vont l'écouter parce que c'est toi. Parce que c'est toi. Ça nous oblige à revoir, oui, le positionnement du podcast, le produit. Puis là, on parle de podcast, mais ça peut être aussi n'importe quel autre service. Et donc là, ça revient à lui. Puis là, on clarifie lui qui est ce qu'il est et quel genre de communication il fait. Qu'est-ce qu'il dit
UNKNOWN?
SPEAKER_00pour intéresser son réseau puis son future audience. Donc, souvent, c'est un peu ça. Souvent, je rencontre des entrepreneurs qui sont comme « Ouais, mais je ne veux pas être le visage de mon entreprise. Je suis un peu gêné. » Puis ça, c'est valide. Je ne suis pas en train de… C'est complètement valide. Mais le truc, c'est qu'une entreprise, ça ne peut pas se lever le matin. Ça ne peut pas naître comme ça et aller travailler. Oui, tu as le nom de l'entreprise, mais il faudrait quand même que tu prennes la porte et que tu sortes de chez vous. Il faudrait quand même aller vendre. Il faudrait quand même faire des calls, aller serrer des mains. À part si tu fais partie de la minorité qui a du succès juste avec le numérique sans jamais quitter ton bureau. Mais dans la grande majorité des cas, il faudra aller dehors. Il faudra aller te présenter. Il faudra aller en réseautage, puis aller serrer les mains.
UNKNOWNEuh...
SPEAKER_00faire des calls, prendre des cafés virtuels, s'entraider, collaborer avec d'autres. Ça, ton entreprise ne pourra pas le faire. C'est ma réponse. J'ai l'air d'être un TED Talk. J'ai vraiment l'impression
SPEAKER_01d'avoir fait un gros speech. C'est très bien. Ça me permet de mieux comprendre petit à petit surtout. J'aime
SPEAKER_00beaucoup. C'est un très bon point parce qu'on pourrait se demander
SPEAKER_01la marque personnelle là-dedans. Oui. En fait, c'est la marque perso. Il faut que l'entrepreneur, l'entrepreneuse, c'est lui qui se vend, même si c'est sous le nom de la marque, c'est lui qu'on achète. C'est en ça que la marque personnelle est importante. Et comment tu arrives à mesurer que la marque personnelle a fonctionné ou que le travail avec un de tes clients a fonctionné
UNKNOWN?
SPEAKER_01On reprend le même gars qui veut lancer sa troisième saison de podcast dans huit mois. Il bosse pendant huit mois. Ça se passe bien, il a des devis suite à ça, des demandes et des trucs. Comment il arrive à savoir que c'est sa marque personnelle
UNKNOWN?
SPEAKER_01Comment tu mesures une efficacité de marque personnelle?
SPEAKER_00Ça dépend de leurs objectifs. Donc là, les KPI, dans le sens, les statistiques qu'on va suivre ne seront peut-être pas les mêmes pour tout le monde. Par exemple, pour le podcast, on va regarder vraiment le nombre de personnes qui s'inscrivent à son infolette. Parce qu'il y a une infolette avant de lancer la saison, donc plus de personnes s'inscrivent, après ça, il y a certainement plus de personnes qui vont l'écouter après. Donc là, on est capable de suivre et pas juste se focusser sur le nombre de vues de ses posts LinkedIn, par exemple. Puis là, on pourrait tomber vite dans « Ah, mais moi, je veux de la visibilité. » Mais il y a quand même d'autres KPI qu'on peut suivre. Mais je reviendrai à ce que j'ai dit tantôt. Parce que la stratégie de communication, c'est quelque chose. Donc, on est capable d'avoir des KPI pour se dire « OK, est-ce que la communication, est-ce qu'on atteint nos objectifs de communication avec ça? » Mais la marque personnelle, là-dedans, le branding personnel, je reviendrai Je reviendrai à ce que j'ai dit tantôt. Si tu fais de la communication numérique... et lorsque les personnes te rencontrent en vraie vie, ils ont déjà le goût de travailler avec toi, ils sont déjà vendus, parce qu'ils se disent, écoute, ça va faire six mois que je te lis, puis, tu sais, je te fais confiance, puis j'arrive à comprendre la personne que t'es, puis là, ils arrivent sur le call, puis ils sont comme, hey, t'es 100% la même personne que je pensais que t'étais, ben, ça a marché, dans le sens où on a atteint l'objectif que la marque personnelle, dans le fond, eux autres, la personne qu'ils sont, ça a été réfléchi que, ok, eux autres sont ça, donc dans la communication, on l'a communiqué correctement, les personnes avec qui ça fit, elles sont attirées vers lui ou elle, puis là, par exemple, sur un call, ils font déjà confiance, ou dans un événement, ils vont dire « Hey
UNKNOWN!
SPEAKER_00» Genre, c'est vraiment très cool qu'est-ce que tu fais, je te suis, puis t'es littéralement la même personne que qu'est-ce que je pensais que t'étais. Donc pour mesurer ça, je dirais que c'est souvent dans ces actions-là qu'on est capable de voir que ça a marché. Est-ce que je réponds bien
SPEAKER_01à ta question? Oui, oui, oui. Et c'est juste, ça me perturbe, parce que moi, je suis très chiffre et tableau Excel, et là, ça ne matche pas. Je ne peux pas mesurer ça en tableau Excel.
SPEAKER_00On ne peut pas trop mesurer ça. C'est ça, on ne peut pas trop mesurer ça, parce qu'encore une fois, c'est des relations... C'est ça, c'est des relations personnelles, c'est des relations professionnelles qu'on développe avec le monde. Donc, c'est un peu plus difficile, ouais. Je sais pas à quel point qu'on pourrait regarder ça sur un fichier Excel, dans le sens, c'est ça. À part si on fait une liste des phrases que l'on nous a dit. Fait que là, on est capable de voir l'impact. Ah, j'adore ça. Donc là, il y aurait les témoignages. Il y aurait, OK, à tel événement, on m'a dit ça. Ou des messages, par exemple. Parce qu'il y a une bonne partie de mes clients et clients qui reçoivent des messages que leur cas... communication inspire ou aide des personnes donc si on est comme ok bon ben c'est ça qu'on voulait créer comme impact let's go mais ça risque de pas être des
SPEAKER_01chiffres je suis très triste Isael
SPEAKER_00je suis très triste c'est ça à part pour les ventes ça c'est cool mais là si on parle de la marque personnelle vraiment des relations c'est un peu plus difficile
SPEAKER_01ok et alors si on prend un autre cas pratique le tien Ta marque personnelle à toi. Oui. Est-ce que tu peux me parler de comment tu l'as construit, de ce que tu veux qu'on dise de toi, de tout
SPEAKER_00ça
UNKNOWN?
SPEAKER_00Ben... Lorsque je me suis lancé à mon compte en 2021, j'ai fait cette période-là d'introspection. Et j'ai clarifié le positionnement de mes services. Donc là, je me suis dit, OK, je vais accompagner sur LinkedIn. Je vais être sûr que le monde comprenne qu'est-ce que je vends. Mais aussi, je voulais que le monde comprenne c'était quoi mes valeurs. Donc, dans mes valeurs, il y a l'inclusivité, il y a la bienveillance. Et donc, moi, j'ai commencé à parler davantage de mon bégaiement. donc j'ai raconté mon parcours et mon histoire personnelle et donc j'ai commencé à raconter À quel point je me suis mis de côté dans ma vie parce que j'avais peur de prendre ma parole et tout. Et donc, comment est-ce qu'en prenant ma place, ça m'a créé davantage d'opportunités pour moi et pour mes proches. C'est pas juste moi. Et donc, en racontant ça, c'est sûr que ça a montré ces valeurs-là. Ces valeurs-là de, je crois en l'inclusivité, je crois qu'en montrant nos différences ou en tournant nos différences ou qu'est-ce qu'on perçoit comme des faiblesses, en tournant ça comme des forces, je crois qu'on peut rayonner et inspirer d'autres personnes à prendre leur place. Et donc, moi, c'est comme ça que je l'ai fait. Puis, ça a aidé d'autres personnes, ça a aidé d'autres personnes à prendre leur place. Il y a des personnes qui ont relate avec ça, donc se sont senties rejointes par ce que j'ai raconté, par mon parcours. Et donc, il y a des personnes qui ont voulu travailler avec moi grâce à certains éléments de ce que j'avais raconté. Et jusqu'à un certain point, il y a même des personnes qui m'ont dit « Hey, qu'est-ce que tu as dit sur ton bégayement moi ça m'inspire, puis moi j'ai le goût de prendre ma place aussi, donc j'ai le goût de travailler avec toi, fait qu'il y a moyen de changer ce qu'on perçoit comme des faiblesses, parce que ce n'est pas automatiquement des faiblesses, mais comment est-ce qu'on les perçoit, il y a moyen de changer ça en force, et c'est ça. Puis après ça, j'ai choisi certains combats, il y a certains combats que j'ai, certaines causes que j'ai, que j'ai pris la parole de plus en plus dans les dernières années, dont la santé mentale chez les entrepreneurs, c'est un sujet qui me tient à cœur, j'en parle de plus en plus. J'ai fait plusieurs lives là-dessus, plusieurs contenus qui m'ont pris du temps et de l'énergie. Personne ne m'a payé pour ça, mais j'y crois. Et je vais continuer d'en parler. Parce que, personnellement, ça n'a pas toujours été... toujours fassé des roses de mon côté. Fait que c'est un peu comme ça que je m'y suis pris. Mais c'est un peu naturel pour moi, vu que je l'avais fait aussi, vu que ça faisait plusieurs années que je travaillais là-dedans. Donc c'est un peu comme ça que je répondrais. Puis je te renverrais la question. Toi, est-ce que c'est un travail que t'as fait? Est-ce que c'est quelque chose que t'as fait de ton
SPEAKER_01côté? Oh, de mon côté, il y a eu au début jouer la carte du 100% transparent En fait, au début, moi, tous mes contenus étaient secrets. J'en parlais pas à mon entourage. Et j'avais commencé, moi, en parlant de HPI et d'hypersensibilité. Et là, j'ai été hyper honnête. Plus parce que je pensais pas que ça allait marcher. Et du coup, c'était un peu genre... Je la jouais un peu presque journal intime public, tu vois. Hyper vulnérable. Sauf qu'en fait, ça a marché. Et du coup, j'ai gardé cette casquette très... transparente, honnête, vulnérable... tout ça, sans chercher à mettre d'artifice. Et je pense qu'il y a eu un moment où, en fait, ça... trop pris d'ampleur, pas d'ampleur mais tu vois il y a des gens qui ont commencé j'ai reçu des messages d'amour à la maison il y a des gens qui sont venus m'attendre en bas de mon coworking ça moi j'arrivais pas à gérer du tout et là j'ai pris un contre-coup de ça qui a été beaucoup plus de mettre une distance et de me cacher derrière un pseudo de Paul Calderon, c'est pas mon nom de mettre tous ces trucs là et où là maintenant ça c'était il y a deux ans j'arrive plus maintenant à me retrouver trouver un juste milieu, être beaucoup plus transparent et honnête. Mais ça a été ça, je dirais, mon travail
SPEAKER_00à moi. Super, beau. Puis j'apprécie aussi ta transparence aussi par rapport à ça. Ça montre aussi à quel point on doit se respecter là-dedans.
UNKNOWNPuis...
SPEAKER_00Puis tout le monde est différent, dans le sens que la limite ou la zone dans laquelle on est confortable est différente pour tout le monde. Puis des fois, c'est en le faisant que l'on apprend. On se dit, OK, je vais dire ça, je vais écrire ça, je vais publier ça. Puis là, on est comme... Puis
SPEAKER_01là, on est
SPEAKER_00comme «
SPEAKER_01Ah, ok, l'impact, c'est ça. Est-ce que je suis à l'aise avec ça
UNKNOWN?
SPEAKER_01» Exactement. Après, j'ai aucun problème, moi, à être parlé de tout et de rien. Il y a des sujets que je garde perso, parce que c'est des sujets perso. Mais ça a été plus... Je parlais beaucoup de santé mentale aussi, pas mal. Pas des entrepreneurs, mais de manière générale. Et je pense qu'il y en a eu... Tu sais que quand on tombe amoureux de son psychologue, je ne sais plus comment ça s'appelle cet effet, j'ai l'impression qu'il y a eu ça qui s'est passé. Je parlais de sujets... Et qui... Enfin, moi, je ne comprends pas comment on tombe amoureux d'un inconnu sur Internet qui fait des vidéos YouTube. Tu vois, ça... Je ne comprends pas. Et je l'explique uniquement comme ça. Parce que je recevais des messages, mais... Et des lettres à la maison. Enfin, c'était
SPEAKER_00bizarre, tu vois. Ah, ok, ok. Je n'avais pas bien compris la première fois. Donc, c'était vraiment des messages et des lettres. Des lettres, ouais. Avec des contenus et des messages.
SPEAKER_01Ouais, c'est
SPEAKER_00ça. Qui montraient l'amour avec les personnes. Ok,
SPEAKER_01femmes, ouais. Et ça, moi, je ne suis pas... je suis pas prêt émotionnellement à gérer ça je gère déjà mes problèmes je vais pas gérer ceux des autres et j'arrive pas genre je suis une éponge laissez moi tranquille
SPEAKER_00je suis une éponge j'adore ça oui oui ok ben je peux qu'imaginer je peux qu'imaginer et moi moi non plus personnellement je n'aurais pas été très à l'aise avec ça j'avais pas compris l'ampleur et l'intensité des massages c'est quelque chose de commencer à
SPEAKER_01recevoir ça ouais ce qui m'avait fait très peur c'est quand il y avait les gens qui m'attendaient enfin c'était un gars qui m'avait attendu un moment en bas de mon espace de coworking pendant les jours qui suivaient parce qu'après il m'avait suivi un peu dans la rue faut que je te parle faut que machin et je dis non laisse moi tu vois je suis pas bien et après je demandais à des gens de sortir avant moi juste pour vérifier qu'il y avait personne dans la rue qui m'attendait c'était un délire
SPEAKER_00et là j'ai dit non ça ça va pas ça va Oui. Puis ça fait peur. Ça peut faire
SPEAKER_01peur. Ben oui, c'est pas peur. Ça va qu'ils étaient tous gentils.
SPEAKER_00Mais imagine, ils sont méchants. Ou je sais pas. Voilà. Oui, c'est ça. Oui, ça c'est quand même intense. C'est la première fois que l'on me raconte ça. Et oui, je peux comprendre. J'imagine à quel point ça peut créer de la peur. Et du stress et de l'anxiété et
SPEAKER_01tout ce qui vient avec.
UNKNOWNComplètement.
SPEAKER_01Donc voilà, mon expérience sur ce que je mets, à chaque fois je suis honnête en ligne ou non. Là ça va mieux, je suis très transparent maintenant, mais c'est des sujets moins persos aussi dont on parle, tu veux parler d'entrepreneuriat web, c'est moins
SPEAKER_00vulnérable. Je comprends, ben oui. Ok. Mais j'apprécie que t'aies pris le temps de nous raconter ça. Ça vaut beaucoup. Avec plaisir.
SPEAKER_01C'est pas un secret, mais faites attention et mettez pas votre adresse perso en ligne les gens
SPEAKER_00faites pas cette erreur le conseil final finalement la morale ne mettez pas votre adresse postale de chez
SPEAKER_01vous en ligne faites attention à toutes les photos que tu postes
SPEAKER_00faites attention ouais c'est vrai on va faire davantage
SPEAKER_01attention ouais il faut j'avais une petite question sur LinkedIn aussi qui était surtout très centrale pour toi mais que tu utilises encore beaucoup pour toi et dans les accompagnements que tu as est-ce que tu dirais que pour une marque personnelle c'est obligatoire parce que j'espère que tu vas me dire non moi mon compte a été supprimé deux fois donc ça m'arrangerait que tu me dises que c'est pas obligatoire ça m'arrangerait si tu me dis non Paul t'inquiète pas t'en as pas besoin mais je voudrais une réponse honnête quand
SPEAKER_00même ça serait vraiment pas que genre j'arrive et je te mette plein de pression non non il faut que t'aies un profil LinkedIn et il faut que dès demain tu sois live 14 000 abonnés ouais c'est ce que tu penses à chaque jour non non non j'ai j'ai j'ai un client même qui m'a dit j'essaie mais j'aime pas vraiment ça j'essaie de poser du contenu et tout puis honnêtement c'est en travaillant avec lui que j'ai vu qu'il y avait clairement d'autres méthodes. Oui, LinkedIn est vraiment puissant, mais avec lui, on a travaillé sur l'infolettre parce que lui, son objectif était de garder contact avec sa base de clients. Donc, lui, il avait quelque chose comme entre 100 ou 200 clients. Donc, il voulait garder le contact entre les mandats avec ces clients-là dans le coaching. Donc, lui, il est dans le coaching d'affaires, certifié et tout. Et donc, il travaille avec des grandes entreprises. Et les décideurs, bien... Lui, ce qu'il a remarqué, c'est qu'il n'était pas trop présent sur LinkedIn, mais il voulait garder le contact avec eux autres. On a développé son infolette. Son infolette, ce n'est pas à chaque mois, ce n'est pas à chaque semaine, c'est à chaque trimestre. C'est correct pour lui. Ça ne demande pas trop de travail. Ça fonctionne vraiment bien. On a travaillé là-dessus. Mais oui, lorsqu'on a commencé à travailler ensemble, j'ai fait, si tu veux avoir plus de personnes qui te suivent sur ton infolette, il y a un moyen de de la communication sur LinkedIn. Mais en même temps, le but, c'était pas vraiment ça. C'est simplement de garder contact avec sa base qui existait déjà. Fait qu'en gros, créer l'infolette, penser au concept de l'infolette, le contenu qui est dedans, qu'est-ce qu'on dit, à quelle fréquence, puis on a monté ça. puis le taux d'ouverture est vraiment élevé et tout, ça veut dire que le monde trouve ça pertinent. Et donc, tu vois, selon tes propres objectifs, il y a moyen de se dire, OK, comment augmenter les chances d'atteindre cet objectif-là? Et non, LinkedIn n'est pas automatiquement toujours la bonne réponse. Mais oui, dans la majorité des cas de mes clients, LinkedIn, ça leur apporte de la visibilité. Après ça, il faut se poser la question, où est-ce qu'on redirige la visibilité? Parce qu'il y a des likes, ça ne paye pas le loyer, quoi. Ça, c'est la deuxième morale. Les likes ne payent pas
SPEAKER_01le loyer. On ne paye pas le loyer
SPEAKER_00en visibilité. Non. Peut-être lorsque tu es un influencer, fine. Mais je ne travaille pas avec ce genre de
SPEAKER_01clientèle-là, non. C'est ça. J'aimerais bien que tu me parles un peu aussi de ton tunnel de vente que j'ai appelé cette section. C'est en En gros, comment toi, si là, on enlève la casquette coach, accompagnant, et qu'on met la casquette chef d'entreprise. Que tu me dises, en gros, qu'on zoome après sur chaque étape, mais comment les gens te découvrent quand ils ne te connaissent pas
UNKNOWN?
SPEAKER_01Comment tu fais en sorte qu'ils se mettent à t'apprécier
UNKNOWN?
SPEAKER_01Qu'est-ce que tu leur vends
UNKNOWN?
SPEAKER_01Qu'on parle un peu de chiffres et tout. J'aimerais bien qu'on décortique, tu vois, ces différentes étapes. Alors, comment est-ce qu'ils te découvrent
UNKNOWN?
SPEAKER_01Quelqu'un qui ne te connaît pas, qui n'a jamais entendu parler de toi, généralement, vient
SPEAKER_00d'où généralement il vient de au début ça venait pas mal de linkedin donc la visibilité a été créée grâce à linkedin présentement c'est beaucoup plus du bouche à oreille donc aussi je suis le co je suis un co je co organise les réseautages donc anciennement nommé les LinkedIn After Hours. Donc, je co-organise des réseautages d'affaires ici à Montréal avec mon partenaire de réseautage Mathieu Chevalier. Et on en a co-organisé autour d'entre 25 et 30 dans les trois dernières années. Donc, puis j'en ai même co-organisé Organiser un à Paris, même en 2023. donc j'organise des réseautages à Montréal dans les trois dernières années c'était pas juste à Montréal mais là précisément c'est juste à Montréal et donc ce qui fait en sorte que je vais dans les réseautages je développe mon réseau dans le présentiel en allant rencontrer le monde et oui ça me crée une certaine visibilité tout ça donc le bouche à oreille les réseautages LinkedIn mon réseau aussi de proximité qui m'aide qui parle de moi aussi puis je parle d'eux je parle d'elles Donc, la visibilité se crée comme ça. Après ça, je soupçonne, je présume qu'il y a pas mal beaucoup de personnes qui voient mes contenus sur LinkedIn, donc qui suivent mon infolette. Donc, j'ai deux canaux de communication assez clairs. Donc, ces deux canaux-là, Après ça, il y a mon site web. Ils peuvent aller voir mon site web. Puis après ça, dans la majorité des cas, les personnes m'écrivent ou prennent un call avec moi, quoi. Puis je crois que ça ressemble à ça. Mais ce n'est pas vraiment de tunnels, tu sais, réfléchis où je me dis « Le monde arrive par là. » puis voici qu'est-ce qu'ils vont faire. Je comprends que c'est la vision de d'autres entrepreneurs, mais le truc, je parle plus d'augmenter les chances, moi, tu sais, dans le sens, on fait les actions qu'on peut, mais on ne peut pas garantir le résultat, mais on met certaines actions en place pour augmenter les chances que les personnes qui ont un certain problème, bien, ils sachent que tu existes, puis qu'ils prennent contact avec toi facilement lorsqu'ils ont le problème, tu sais. Donc, c'est un peu comme ça que moi, je parle. C'est faire un environnement ou faire certaines actions de communication où est-ce que t'es présent, le monde savent t'es qui, puis après ça, c'est facile de prendre contact avec toi. Moi, c'est plus comme ça que je
SPEAKER_01vois ça. C'est bien. T'es un des rares que je reçois ici qui met autant d'importance dans le présentiel. Parce que souvent, c'est des entrepreneurs web, tu vois, qui sont full web pour qui se rencontrer en vrai, c'est l'horreur. L'horreur.
SPEAKER_00tout ce qu'ils veulent
SPEAKER_01éviter moi je sors pas de chez moi ouais c'est ça et ils sont très bien chez eux ou à l'étranger enfin ils sont très bien avec juste l'ordi et que des échanges en visio éventuellement mais toi ça a une place assez forte quand même et je trouve ça bien enfin différenciant du moins t'avais fait t'as eu un événement hier soir
SPEAKER_00non
UNKNOWN?
SPEAKER_00on organe on on organisait un réseautage ensemble donc c'est le nom ouais et en 2026 ce sont deux gratuits dehors, donc le premier est au festival de jazz, l'autre est au Vieux-Port mais il fait chaud et il y avait des orages hier et donc on l'a annulé on l'a annulé donc on cancelle ça le prochain 13 août ensuite il y a notre fameux party d'Halloween ensuite un party de Noël donc c'est ça, ça ressemble à ça et on essaie de casser l'image des réseautages corporatifs gris et en veston On essaie de casser cette image-là. En fait, c'est un espace bienveillant. Les entrepreneurs, c'est du monde comme toi puis moi, super ouvert, super cool. Fait que c'est plus une soirée entre amis presque qu'un réseautage du genre j'arrive avec ma cocarde. Je te file des cartes de visite et voilà. Oui, c'est ça. Puis je me pousse. Je vais juste dire tiens. Non, on ne croit pas trop en ça. Mais je crois en le présentiel. Je crois en le présentiel et au Québec, on a la chance de ne pas être beaucoup. Donc, je crois que dans une carrière de 30 à 35, 40 ans, tu vas avoir le temps de recroiser du monde. C'est sortons dehors, allons se rencontrer. Je crois en la collaboration. Ouais, c'est ça. Je crois en long terme. Je suis pas trop au court terme. C'est
SPEAKER_01ça. Et donc, après, une fois qu'ils t'ont parlé, les gens, ou qu'ils ont fait l'appel pour voir si ça match entre vous, donc t'as quatre offres dont t'as parlé rapidement tout à l'heure, demi-journée, et en gros, 3-4 mois, 6-8 ou 12 mois. C'est... il se passe la même chose dans ces offres-là, c'est juste la durée qui change.
SPEAKER_00Comment ça se passe? Il y a la durée, donc il y a le nombre de touchpoints, il y a le nombre de rencontres, et aussi le nombre d'optimisation de contenu. Donc, entre les séances, il y a un nombre de contenus, que ce soit l'infolette, que ce soit des posts LinkedIn, ou le site web, ou une page web, ou une landing page, que mon client veut que je revoie, puis que je commente. Et là, moi, j'utilise Loom, donc l'application Loom, donc je fais des vidéos, ou est-ce que je reporte sur le contenu entre les séances, donc pour leur donner mes retours. Donc, il y a un nombre de contenus que j'optimise, qui changent. Mais sinon, oui, c'est la longueur, c'est la durée pour atteindre l'objectif du client. Et il y a aussi le point de départ. Parce que le point final est supposé être le même pour tout le monde, dans le sens où on atteint leurs propres objectifs. Mais selon d'où est-ce qu'ils partent, ça ne sera pas la même durée. Parce que si quelqu'un a peu d'expérience en communication numérique et que par exemple là j'en ai une on va commencer de travailler ensemble elle va publier son premier livre en 2027 et bien là si on sait que Elle va publier son livre, c'est en printemps 2027. Puis là, on s'est parlé et tout. Elle a plus ou moins d'expérience avec LinkedIn, avec les canaux de communication numérique. Eh bien, ça tombe bien que ce soit 8 à 9 mois. Donc là, le point de départ... Ce n'est pas comme quelqu'un qui dit, OK, moi, je m'y connais bien. Je suis présent sur LinkedIn. Je vais dans les réseautages. J'ai un réseau développé, mais j'aimerais juste... Focus sur une action marketing que j'aimerais faire, ça va être rapide. Pas la même chose. Pas la même chose que de publier son premier livre et de se dire, OK, on peut faire du LinkedIn, on peut faire du mail marketing, on peut travailler son infolette, on peut organiser un événement de lancement. Ça, ça prend du temps, ça. Ça prend du temps. Ça fait que c'est ça, c'est un peu ça la différence.
SPEAKER_01Et est-ce que c'est... tu vois vu qu'il faut tous qu'ils arrivent aux objectifs mais est-ce que quelqu'un peut arriver et vous vous dites en gros toi en fait il faudrait un an de travail mais je te dis ouais mais j'ai pas le budget j'ai le budget que pour une demi-journée est-ce que c'est quelqu'un que tu vas prendre en te disant bon je lui aurais montré des voies ou tu vas dire bah non moi je sais que le résultat qu'on va atteindre il faut plus donc ça va pas être satisfaisant soit tu reviens avec plus d'argent soit je te prends pas en gros
SPEAKER_00ok ben c'est rare que je dise
SPEAKER_01cette phrase là non mais pas de manière crue comme
SPEAKER_00ça mais ça prend 15 minutes ça prend 15 minutes j'espère que tu reviens avec plus de cash non non plus de pièces plus de pièces non ben là vu que moi mes prix ils sont affichés sur mon site web je suis pas très à l'aise qu'on les nomme présentement mais ils sont affichés sur mon site web. Là, c'est sûr que ça filtre, je pense, dans le sens des personnes selon leur budget qui sont prêts à mettre. Et souvent aussi, dans la grande majorité des cas, lorsque je rencontre un prospect, un entrepreneur qui veut travailler avec moi, il sait déjà le programme qu'il lui faut. Et souvent, c'est moi qui lui demande, qui lui dit « Ok, maintenant que je comprends où est-ce que tu veux te rendre, d'où est-ce que tu pars, Quels sont tes besoins? Je lui pose la question. Je lui dis, selon les programmes que j'ai, lequel tu penses qui serait le plus adapté pour toi? Pour toi, selon ton budget, selon tout ce qu'on a parlé. Souvent, c'est lui ou elle qui me répond. Tu vas dire, j'ai pris le temps de regarder. Je pense que celui-là. Il y en a même qui me disent, moi, je pensais que le plus petit ou le plus court, c'était correct, mais finalement, je vais aller vers l'autre parce que je comprends bien que là, il y a du travail. Ça va prendre plus de temps, certainement. Parce qu'ils m'arrivent avec leur vision de leur stratégie. Mais moi, qu'est-ce que je leur réponds souvent? Ils disent « Ah, ben oui, j'avais pas pensé à ça. Ah, OK, ben oui, c'est vrai, on pourrait faire ça. » Puis là, après ça, il y a toutes les émotions qui viennent avec. Il est comme « J'aurais le goût de faire ça, mais ça me stresse. Ça me stresse. Ça me fait peur. Fait que j'ai pas le goût d'être tout seul. » Fait que là, je lui dis « Ben, souvent, c'est moins stressant de faire ça à deux. Parce que je l'ai fait. Tout ce que je propose, je l'ai fait. J'ai organisé plusieurs événements. Je sais comment ça va être stressant. Puis je vais être là. En plus, je suis extrêmement présent pour mes clients et clientes. Donc, s'ils veulent me texter le matin même parce qu'ils sont stressés, je vais être là. Je vais répondre. Je ne prends pas 40 000 clients à la fois. Mais les clients que je choisis de travailler avec, je suis là, je suis présent. Puis on me voit être présent. Je suis là à leurs événements, même quand ça n'a aucun rapport avec moi, je suis là. Je suis là le soir. Fait que j'y crois, je les accompagne, je les prends par la main. Donc c'est ça. Souvent, c'est eux autres qui vont me dire ça. Fait que c'est pas moi qui va dire passe à la banque, prends une marge de crédit, puis rien. Surtout que je peux pas garantir les résultats financiers parce que ça dépend tellement de plusieurs facteur. Il suffit juste que l'économie tourne que là, il y a moins de chances d'avoir des prospects parce que l'économie est moins stable. On fait tout ce qu'on peut, puis dans la majorité des cas, ça fonctionne.
SPEAKER_01Oui, mais tu ne peux pas garantir les résultats parce que tu n'es pas Madame Irma, mais tu peux aussi dire, tu peux savoir que là, la personne, elle veut faire en deux mois un travail qui demanderait un an. Oui,
SPEAKER_00oui. Souvent, je vais le clarifier, oui. Oui,
SPEAKER_01c'est ça. Tu peux lui dire, si tu veux, on peut bosser ensemble deux mois, enfin trois mois pour recoller la formule, mais on n'aura pas le temps de tout faire,
SPEAKER_00tu vois. Oui, et souvent, ça je le dis lorsque je le vois, puis j'ai aussi d'autres offres d'accompagnement pour mes clients récurrents. Donc, là, j'ai de l'accompagnement stratégique en continu. Et donc, là, j'ai des rencontres à chaque trimestre ou à chaque deux mois ou à chaque mois. Et donc, des fois, c'est déjà nommé. Ok, bon, moi, je vais prendre un premier programme avec toi parce qu'il y a toute la période d'introspection. Donc, ça, ça prend plus d'énergie et plus de temps à travailler ensemble. Mais lorsqu'on a atteint le rythme de croisière, de comme, OK, ça va bien, il y a la stratégie de communication, puis on travaille bien ensemble, bien, des fois, c'est déjà nommé. C'est OK, je vais commencer avec un programme de 3-4 mois, puis ensuite, je vais prendre un autre 6 mois avec toi. Puis on va continuer sur le rythme de croisière. Donc, ça diminue le risque financier pour l'autre, ce qui est vraiment correct. Et moi, ça me permet aussi de prédire, OK, pour les 3-4 prochains mois, on va travailler ensemble, c'est correct. Donc, moi, je prévois le temps. Puis ensuite, là, moi... je garde ça dans ma tête. Ça se peut que ça continue après. Donc, il y a ça qui est
SPEAKER_01présent. Et c'est quelle formule que tu vends le plus
UNKNOWN?
SPEAKER_01est-ce qu'il y en a une par exemple tout le monde prend du 12 mois et les autres en fait elles sont plus là un peu pour ancrer le prix du 12 mois ou c'est à peu près bien réparti comment ça
SPEAKER_00marche non la majorité du monde prend mon programme marathon qui est autour de 8 à 9 mois donc la majorité de mes clients ou la moitié disons là prend ce programme là et ensuite c'est mon programme sprint qui est plus autour de 3 à 4 mois donc c'est soit un soit l'autre ouais c'est soit un soit l'autre c'est un peu Ou des personnes prennent le programme Éclair qui est mon plus petit, mais ils prennent souvent 12 mois après avec moi. mais dans mon programme qui est en continu, dans mon accompagnement en continu. Donc là, par exemple, mes deux derniers clients qui ont pris le programme à Claire, c'est que je leur ai dit, écoutez, qu'est-ce que vous voulez faire? Ça va prendre beaucoup de temps. Ça va prendre beaucoup de temps. Mais je comprends que d'investir d'un coup, je comprends que c'est un risque. Donc en gros, on fit bien ensemble là, mais ça serait bien qu'on prenne le temps de voir si, de valider le fit ensemble. Donc, prends le trois heures. C'est good. Ça va être quick. Tu fais les quatre exercices. Moi, je vais me préparer. Viens dans mon bureau. On va se voir en présentiel. Fait que là, ils viennent. On se rencontre dans mon bureau. Et là, pendant trois heures, on passe la matinée, tous les deux ensemble. Puis à la fin, on ressort souvent avec un plan de match. On est comme « Ah, OK.
UNKNOWN»
SPEAKER_00on comprend, ok, on sait où est-ce que tu veux aller, fait que là, le plan de match, c'est un, tu sais, le gros schéma, il est fait sur le tableau blanc, pis là, on est comme, ah, ok, pour les 12 prochains mois, ça ressemble à ça, ou pour les 6 prochains mois, ou je sais pas, pis là, ben là, après ça, ils se disent, ah, ok, bon ben, ok, good, pis eux autres, ils ont pas l'air à se casser la tête, dans le sens, ils se disent, ok, parfait, ben, moi, ça me va, pis là, ben, à ce temps-ci de l'année, ils se disent, ça me va, mais je prends mon prochain mois de vacances, fait que ça, On va commencer dans le mois d'août ou le mois d'octobre. Je suis comme, OK, cool. C'est comme ça. Mais on sait déjà qu'on a un bon fil. C'est déjà validé. C'est
SPEAKER_01correct. OK. Trop bien. Et est-ce que tu as d'autres sources de revenus hors de ces accompagnements
UNKNOWN?
SPEAKER_01Par exemple, tu fais peut-être plein de conférences qui sont payées. Ou... l'affiliation ou je ne sais pas, où tu as une formation en ligne aussi que tu vends ou des choses
SPEAKER_00comme ça. Oui, dans les dernières années, j'ai vendu la formation en ligne. Par contre, le truc avec les formations, c'est que le contenu, il passe souvent... il est passé date assez rapidement parce que le monde change très vite. Souvent, c'est difficile de faire ça pour moi. Je donne la conférence. Des fois, on m'appelle pour donner des conférences. La formation aussi. La formation LinkedIn a des équipes de travail. Ça, j'en ai donné. Aussi, je fais de l'affiliation. J'ai deux de mes amis qui sont Charles Davignon et Alex Martel. Eux autres travaillent souvent sur des gros projets avec beaucoup de personnes de la France, du Québec. Et ils m'invitent souvent. J'ai la chance qu'ils m'invitent à venir donner certaines interventions et tout. C'est ça. C'est mes sources de revenus. Mais disons que la grande majorité, c'est mes programmes. C'est mes clients que j'accompagne. Et même les événements que je co-organise, on ne fait pas d'argent avec ça. Dans le sens, on n'en perd pas, mais on ne fait pas tant de profit non plus. Pour que le prix reste le plus accessible possible. Donc ça ressemble à ça. Donc oui, la grande majorité, c'est mes programmes.
SPEAKER_01Mardi après-midi, j'étais à Québec avec Charles et Alex, justement.
SPEAKER_00Ah c'est vrai, t'étais avec eux autres, ok! Ils sont super cool, ils sont super nice. Ah ben j'ai
SPEAKER_01passé une excellente après-midi.
SPEAKER_00Ah c'est nice ça! Ben tu les as vus pendant que je les textais, ben Charles ou non? Ouais c'est ça. Ah ben, quel petit monde! Ben tu vois, le monde est petit ici au
SPEAKER_01Québec. Ouais, au Québec c'est minuscule, c'est minuscule. Oui c'est vrai que c'est vraiment petit. Et cette... cette partie hors de tes accompagnements, tu vois, que ce soit sur ce qu'on vient de dire, affiliation, formation, tout ça, tu dirais que ça représente quel pourcentage du chiffre d'affaires global? Est-ce que c'est conséquent, c'est ça que j'essaie de te faire, ou c'est vraiment juste...
SPEAKER_00Je dirais un 10%. Ouais, non, je dirais un 10%, fait que c'est, ben, ouais, c'est ça, peut-être un 10%. Tu craches pas dessus, mais
SPEAKER_01ça change pas, ça change pas ton année non
SPEAKER_00plus. Ça change pas mon année, mais je peux faire certains investissements sur un Un ordinateur, par exemple. On prend.
SPEAKER_01On le prend. Et à l'année, est-ce que t'es à l'aise de parler un peu de chiffres ou pas?
SPEAKER_00Moi, je suis à l'aise de parler de chiffres. T'as le droit de dire non. C'est ça. Parce que tu me l'avais dit. Et je trouvais que t'aimais l'opportunité. Ouais, c'est ça. Je vais te partager qu'est-ce que je suis à l'aise. Mais la manière que je
SPEAKER_01vais l'amener, je suis à l'aise avec ça. Ok. Est-ce que tu fais combien de chiffre d'affaires en moyenne? Tu vois, là, on est en plein milieu de l'année, donc c'est dur, mais une année moyenne, c'est à peu près quel chiffre d'affaires
SPEAKER_00pour toi? OK. Là, je vais répondre avec ma vision de ça. Mène cette partie de la discussion, si tu veux, sur les chiffres pour être à l'aise. OK, parfait. En fait, moi, je me vois et je me traite comme un employé. OK? Donc, j'ai un compte en banque qui est mon compte en banque de mon entreprise. Quand mes clients me payent, ça tombe là-dedans. Donc, c'est ma trésorerie. Comme n'importe quelle entreprise a sa propre trésorerie. Donc, moi, j'ai de l'argent là-dedans. Donc, avec ça, moi, je me paye un salaire à chaque mois. Donc, moi, à la fin du mois, j'ai une paie qui rentre dans mon compte en banque personnelle. Tout comme si je travaillais à quelque part. Et moi, mon rythme de vie ici à Montréal, en couple, donc je vis à deux, c'est Pour avoir le rythme de vie que j'ai, il me faut 3000$ net par mois. Donc moi je me paye 3000$ net qui rentre dans mon compte en banque par mois net. Ça c'est sans compter l'impôt que je dois aussi mettre de côté. Ce qui fait 36000$ net par année. Donc ça je suis à l'aise de le dire. Donc ça c'est mon salaire. Après ça, moi j'ai environ 12000$ de dépenses. Par année. À l'année. À l'année, j'ai environ 1000 ou 1002 par mois de dépenses, comprenant tous les événements auxquels je vais, tous les plateformes que je paye et tout. Donc, ça fait 12 000. Donc, 36 000 plus 12 000, parce que j'ai les chiffres à côté de moi, ça fait 46 000 $. OK? Non, ça fait 48 000 $ net. C'est ça. Donc, moi, il faut que je crée un revenu de 48 000 $ net pour pouvoir me payer net et payer mes dépenses. Si je gagne ça, moi, je dois 21 000 $ au gouvernement aussi, sur mes impôts. Donc, il y a environ un 30 % qui va aux impôts. Je le sais, c'est beaucoup, mais c'est mieux d'en mettre plus que pas assez. Donc, en comptant tout ça, 36 000 plus 12 000 plus 21 000, ça donne autour de 70 000 $ de salaire ou de revenus que je dois générer pour avoir un rythme de vie que j'ai. et payer mes dépenses et payer le gouvernement. Donc, c'est 70 000 $ qu'il faut que je fasse. Puis là, après ça, tu peux diviser 72 000 $ par 12 mois. Ça va te donner le revenu pas mal que je dois créer par mois. Moi, présentement, ça, c'est le minimum de revenu que je dois faire. Et donc, si je quittais l'entrepreneuriat, et que je voulais me trouver un travail, pour avoir le même rythme de vie, il faudrait que je trouve un travail avec un salaire autour de 70 000 $. Moi, c'est comme ça que je le vois. Aussi, il y a un montant que moi, j'épargne que j'essaie d'épargner, que j'épargne pour mes REER et tout, qui est autour de 1000$ par mois. Donc là, ça monte mon salaire à 86 000$ brut par année. 86 000$. Donc, c'est autour de 70 à 86 000$. Si moi, je crée ce revenu-là, eh bien, je vis correctement. Moi, je vis correctement et je serais supposé être correct pour ma retraite. Après ça, tout le surplus, tout le chiffre d'affaires que j'ai créé est mis de côté, est mis dans un compte d'investissement en bourse et qui reste là et qui fait de l'argent. Donc après ça, le chiffre d'affaires que moi je fais, je ne serais peut-être pas à l'aise de le dire, mais le minimum que je fais, comme que moi je suis à l'aise, c'est 86 000. À 86 000 $, ça veut dire que moi, je rentre... Tout est correct. Tout est payé pour quelqu'un comme moi qui a mon rythme de vie et qui vit en couple aussi, qui n'est pas tout seul. Donc, moi, c'est mes chiffres. Je ne les ai jamais nommés, mais moi, je suis à l'aise de les nommer avec
SPEAKER_01toi. Oui, c'est bien. J'adore l'idée de faire du... de partir de... J'ai besoin de combien? Ça me fait que tant à l'année. Et... Et ce montant-là, chacun mettra le... Toi, tu as dit que c'est 3 000, chacun met son échelle, mais de partir de ce montant-là, tu ne voyais pas te chercher à avoir le cours au plus d'argent pour avoir la course au plus gros salaire. Et je trouve ça vraiment plus sain, mais on repasse, on sent que tu as fait du travail d'introspection de qui je suis, de ce que je veux, et tout ça. On y revient un peu pour savoir de quoi on a besoin. Mais j'aime bien repartir le... Je trouve ça bien que tu le présentes à l'envers les comptes par rapport à ce qu'on présente d'habitude.
SPEAKER_00C'est ça. Puis j'ai de la difficulté à présenter avec certaines manières dont le chiffre d'affaires est présenté des fois.
SPEAKER_02de
SPEAKER_00certains entrepreneurs. J'ai une certaine difficulté parce qu'il y a un autre aspect qu'on n'a même pas encore parlé qui est que, OK, fine, pour avoir le rythme de vie que je veux avoir, c'est 3 000 $ net. Après ça, il y a les impôts. Après ça, il y a les dépenses. Après ça, il y a les épargnes si je veux avoir des REER pour ma retraite plus tard. Mais le temps et l'énergie que ça prend pour créer cette revenu-là, il y a ça aussi. Puis ça, c'est un cercle vicieux parce que dans le fond, ça vient impacter le rythme de vie que je veux avoir. parce que là si je me dis ben moi je veux avoir un bon rythme de vie je vais être capable d'aller faire une marche le matin puis je vais être capable d'aller à la piscine nager le vendredi sur mon heure de lunch parce que genre les piscines municipales sont juste ouvertes sur l'heure du lunch puis très tard le soir pour aller faire la nage clairement c'est pas quand il y a les cours à 4-5 heures ben si moi je veux pouvoir faire ça et bien ben ouais il me faut l'énergie moi pour aller à la piscine il me faut l'énergie pour aller faire ma marche ou pour faire du vélo la fin de semaine. Donc l'énergie qui est dépensée par mon corps puis ma tête, le temps que ça prend, tout ça, ça va prendre en compte. Et donc moi, les chiffres que j'ai nommés, je suis capable de les atteindre en travaillant entre 35 et 40 heures par semaine, des fois moins, rarement plus, des fois je dépasse des fois, mais c'est rare. et l'énergie est correcte, dans le sens, je ne devrais pas faire de burn-out, je me sens bien dans ma tête, je me sens bien dans mon cœur, dans mon corps, je dors du mieux que je peux, donc ça ressemble à ça, et donc c'est moi, c'est par rapport à moi, à mon corps et ma tête, et l'énergie que je dépense. Pour quelqu'un d'autre, faire ce que je fais, ça prendrait certainement plus d'énergie ou moins d'énergie, selon leur façon c'est ça mais moi j'arrive à faire ça j'arrive en plus en prenant 7 semaines de vacances par année j'en prends 7 j'en prends 3 dans le temps de Noël il y a 2 autres fois dans l'année que j'en prends 2 collées 7 semaines de vacances, peut-être qu'en France, c'est normal. Au Québec, c'est relativement rare. C'est beaucoup, hein? Donc, au Québec, ça peut être vu comme beaucoup, étant donné que la moyenne, c'est 21 jours dans le province de Québec, ce qui équivaut plus à 4 semaines. Oui, c'est beaucoup par rapport au
SPEAKER_01Québec. Je disais pas ça dans un jugement, genre, tu prends trop de vacances,
SPEAKER_00quoi. Non, non, c'est ça. Ouais, ça a été trop plate que t'arrives. La grosse pression, tu sais. Faut bosser, Isaac. Ouais, c'est ça. Ça serait bien que tu bosses un peu plus. Donc, tu vois, ça, c'est en prenant... sept vacances. Puis après ça, pour aller plus micro que dans mon habitus de travail, j'ai certains critères. Par exemple, je rencontre personne lundi. Donc, les lundis, je n'ai aucun meeting depuis genre 4 ans. J'en ai aucun. Je ne prends plus de meeting les lundis. Le vendredi PM, c'est rare que je travaille. Donc, c'est rare que j'encontre quelqu'un avant 10h le matin. Donc, j'ai certains critères. Souvent, mon heure de lunch, c'est de midi à 14h. Donc, j'ai un 2h de lunch. Donc, il y a ce rythme de vie-là que je me suis créé en fonction de ce que je voulais. Mais qu'est-ce qui est réaliste aussi pour atteindre ce revenu-là? Parce qu'on vit dans une société qui est capitaliste et je dois payer mon loyer, donc je dois générer de l'argent. C'est peut-être pas la société dont j'aurais voulu naître dedans, mais il faut faire avec ce qu'on a. C'est celle qu'on a. C'est ça. Ça part de moi. Et donc tout le monde doit se poser la question. Quel
SPEAKER_01genre de vie que
SPEAKER_00je veux
SPEAKER_01avoir? Oui. Je trouve ça très bien. C'est une réflexion que je suis en train de me faire, mais en fin de compte, de combien d'argent j'ai besoin. Parce que là, je suis nomade, digital, mais en ce moment, je dépense quasiment rien. Parce qu'il y a des moments comme à Montréal, là où je suis dans des endroits où la vie coûte plus cher que dans d'autres, mais je passe aussi beaucoup de temps à Istanbul ou en Asie où ça coûte trois fois rien, tu vois. Et lissé sur l'année, finalement, mon mode de vie ne me coûte pas si cher que ça. Je vais pas continuer ça tout le temps mais je suis là en mode en fait je suis très heureux avec pas du tout autant d'argent que ce que j'imaginais enfin avec beaucoup moins que ce que je voulais et ça fait beaucoup réfléchir tu vois les chiffres je pense notamment aux 10 000 euros par mois qu'on voit qui est le smic linkedin un peu tu vois que le smic linkedin t'es nul si tu fais pas 10 000 euros par mois tu fais tous ces trucs tu es nul tu es une merde tu n'es pas un bon entrepreneur Paul et Et en fait, qu'est-ce que tu fais? Je saurais même pas les dépenser. Enfin, je pense que si, j'y arriverais très bien, mais... Ouais. C'est pas forcément ça qui va me rendre heureux,
SPEAKER_00tu vois. C'est ça. Cette réflexion interne. Mais tu vois, c'est super bon. Tu vois? C'est ça. Puis je pense que... Je pense qu'on mériterait tous et toutes à prendre un peu ce step back-là, puis à se dire, comme, qu'est-ce que j'ai de besoin? Qu'est-ce que j'ai de besoin? Et non... Puis je suis très conscient que peut-être que je parle de ma position de privilégié qui gagne assez d'argent pour se venir à mes besoins. Mais je pense que lorsque tu es capable de se venir à tes besoins de base, lorsque tu es logé, nourri, lorsque tu as de l'argent même pour des loisirs qui est rendu un luxe ici au Québec, dans le sens de pouvoir payer des loisirs, Ben c'est ça, c'est comme qu'est-ce qui te rend heureux, qu'est-ce qui te rend véritablement heureux. Et on nous ancre dans la tête, et j'y ai cru, j'y ai cru, lorsqu'on atteint un certain niveau de poste, un certain niveau de salaire, qu'on va être automatiquement plus heureux. Mais le problème va suivre si ton rythme de vie s'élève et qu'il augmente avec ça. Parce qu'en gros, si tu gagnes comme 70 000 ou 60 000 puis t'en dépenses comme 40, ben ok, c'est good. Mais si t'augmentes ça à 100 000 ou à 150 000 puis t'en dépenses genre 140 000, 150 000, tu vas être encore plus serré. C'est ça le truc.
UNKNOWNT'sais...
SPEAKER_00Fait que de remettre ça en question, je pense que ça vaudrait la peine. Ça vaudrait la peine avec ça. Tu sais, il y a comme un truc que je répète des fois qui est comme... Je pense savoir comment faire autour de 300 000 $ par année. Je pense savoir comment. Mais je sais pas comment le faire dans 35 heures. Ça rentre pas. Je sais pas. C'est juste... Je saurais comment le faire. Je pense savoir comment le faire. Je travaillerais comme un fou, là. Dans le sens, parce que j'ai pas encore compris comment automatiser et tout, ou trouver la niche et tout. Dans le sens, je fais un très bon chiffre d'affaires. C'est fine, mais... C'est ça, le truc. C'est genre... Je saurais comment le faire, le 300 000, ou même plus. Même plus que ça, même. Genre, mais je serais mort. Je serais mort sur le travail. Dans le sens... Puis à la fin, le monde ne pourrait plus travailler avec moi parce que j'étais trop fatigué. C'est toujours une question de temps et d'énergie. Ça revient toujours à ça. Ça prend combien de temps et d'énergie pour créer ce résultat-là? J'ai l'impression qu'on n'en parle pas assez. Non, pas du tout. Puis c'est très complexe après. C'est très complexe parce qu'on est tous différents. Même de l'écrire, je fais tant par année le SMIC LinkedIn. Oui, mais... Qu'est-ce que ça t'a pris? Est-ce que tu dors bien? Ça, c'était la première question. Est-ce que tu as du temps pour « launcher »? Est-ce que tu as du temps pour prendre soin de toi? je sais
SPEAKER_01pas complètement je pense qu'il y a un certain niveau de vie que tu... tu vois l'argent ne fait pas le bonheur mais à partir d'un certain point qu'au début quand t'es en galère c'est sûr que quand tu gagnes un peu plus d'argent ça te rend plus heureux mais je pense qu'on s'imagine beaucoup qu'on surestime à quel point avoir plus d'argent va te rendre plus heureux tu vois moi pendant un moment j'avais ce palier quand je commençais je me suis dit si jamais j'arrive à gagner 2000 euros par mois ce qui doit faire plus ou moins les 3000 dollars à peu près ceci dit ça fait à peu près pareil je m'étais dit si j'ai là c'est bon je suis je suis bien tu vois l'année dernière j'ai doublé ce revenu ok je me suis pas senti plus heureux ça n'a pas j'ai pas été doublement plus heureux tu vois ça a rien
SPEAKER_00changé c'est ça t'as pas été doublement plus heureux non
SPEAKER_01j'ai pas été deux fois plus heureux j'ai pas alors au niveau du temps de travail j'ai pas eu plus parce que c'était complètement décorrélé de mon temps mais Et en arrivant, je me payais à peu près 4 000 euros l'année dernière, ce qui n'est plus le cas cette année. Je suis rebaissé. Mais je me suis dit, ah ouais, en fait, il me faut plus. Et puis, je serai plus heureux quand je serai à ce SMIC LinkedIn, mettons. Et après, je me suis dit, attends, il y a quelques années, tu disais, si tu as 2 000, tu seras trop heureux. Là, tu es au double. En fait, ça ne change rien. Le truc à chercher, il n'est pas dans le revenu. Alors oui, il faut avoir un revenu assez sécuritaire pour ton loyer, ta bouffe, évidemment. Mais après, c'est pas là, en tout cas pour moi, que je trouve mon bonheur.
SPEAKER_00Ouais. Je pense qu'on est pareil. Puis le truc, c'est C'est sûr que si ta trésorerie... Parce que moi, la manière que je vois ça, c'est que ma trésorerie monte. Parce que dans le fond, plus que je vends, plus que ça monte, mais je me paye le même salaire. Dans le fond, il y a le 3000 qui part, après ça, il y a mes impôts, il y a mes taxes et tout. Mais là, moi, je gagne des mois d'avance. Dans le fond, moi, je gagne la paix d'esprit. Je sais présentement en date d'aujourd'hui jusqu'à quel mois je peux me payer. Dans le fond, lorsqu'on me demande comment ça va, est-ce que ça roule bien, souvent, je réponds par... J'ai une
SPEAKER_02paie
SPEAKER_00garantie jusqu'à... C'est ça, j'ai une paie garantie pendant 3 mois, pendant 6 mois, pendant 12 mois, tu sais, dans le sens... Mais j'y vais par nombre de mois. Puis là, lorsque ça dépasse un certain mois avec lequel je suis à l'aise, là, j'investis le plus. Dans le fond, j'investis pas toute ma trésorerie parce qu'anyway, ça ferait trop... Je serais comme en train de boucher l'argent de gauche à droite.
UNKNOWNDonc,
SPEAKER_00Mais au-dessus d'un certain nombre de mois, par exemple, après six mois de paiement garanti, je me dis, OK, en fait, ça, c'est des profits. Et donc là, je le mets vraiment de côté. Donc là, j'ai des comptes avec de l'intérêt élevé, par exemple, ou des trucs en bourse. Là, je bouge l'argent ailleurs. Mais ça dépend encore de toi, avec combien de mois... t'es à l'aise parce que si moi c'est 6 peut-être que pour l'autre c'est 2 pis il est comme lui il est chillos lui avec un 2 mois de paye garantie ou que l'autre ça prendrait 12 mois ça me stressera un peu aussi mais moi mais moi autour t'sais à 6 genre j'ai la belle vie quoi J'ai la belle vie. C'est-à-dire que j'ai six mois devant moi que si je ne vends rien, sans compter mon fonds d'urgence, parce que j'ai aussi d'autres fonds ailleurs. Mais lorsque tu atteins ça, je me dis, ben, ça va, quoi. En ce sens, maintenant... que j'ai plus le stress. Je ne suis pas nécessairement plus heureux, mais je suis juste plus stressé. Je suis juste comme, OK, je suis bien. Maintenant, pour être plus heureux, j'investis dans des loisirs. J'investis dans mes relations avec mes amis. J'investis volontairement lorsque tu stoppes à un certain âge aussi. Là, j'ai 33 ans. Tu réalises que, ouais, c'est comme, tu peux passer plusieurs semaines à ne pas voir de tes amis. J'essaie de prendre, j'essaie de mettre mon énergie là-dedans et de l'investir davantage pour être heureux. pour être véritablement heureux. Fait que ouais,
SPEAKER_01c'est ça. L'argent, c'est hyper psychologique et c'est un fluide, on s'en rend jamais assez compte.
SPEAKER_00Ouais, c'est ça. Puis on est tous différents.
SPEAKER_01Complètement. J'avais une petite question. Euh... T'es pas obligé d'y répondre encore une fois, hein. T'as toujours droit à des jokers à toutes mes questions. Mais... J'adore. Tout à l'heure, quand on parlait de tes offres, t'as pas voulu qu'on dise le prix de combien coûtaient chacune des offres. Là, t'es quand même hyper transparent sur tes chiffres. Et on parle des prix d'offres qui sont publiquement affichés sur ton site. Pourquoi t'as pas voulu qu'on le dise
UNKNOWN?
SPEAKER_00Peut-être c'est juste que
SPEAKER_01tu peux les monter librement comme
SPEAKER_00ça. C'est pourquoi. Oh, non, non, ben... c'est parce que si je les change plus tard, la personne pourrait... Tu sais, si par exemple, il y a quelqu'un qui nous écoute et qui est en 2028, donc on espère que la planète est encore là d'ici ce temps-là. Donc ça, c'est bien. On croise les doigts. Bravo. Bravo à toi qui nous écoute dans le futur. Donc ça, c'est cool. Ça, c'est le premier truc. L'autre truc, c'est qu'il pourrait se créer une perception face à mon prix en se basant sur mes anciens prix. Donc là, si mes prix sont rendus plus haut ben là il pourrait se dire ah ben moi je pensais que ça valait ça parce que les prix anyway c'est tellement psychologique basé sur la perception et tout de la valeur que si on affiche un prix ben là ça va être cool et dans le temps mais si mes prix sont juste affichés sur mon site web la personne peut aller sur mon site web puis voir là mais elle n'a pas à savoir le 3 juillet 2026 c'était quoi ce prix et pourquoi ça vaudrait plus maintenant ce qui est la question qu'on peut me poser, que j'aime pas beaucoup répondre c'est juste, c'est ça c'est l'inflation, c'est comme ça c'est l'inflation, c'est comme ça c'est l'expérience c'est plein d'autres raisons mais c'est pour ça que j'étais pas trop
SPEAKER_01à l'aise c'est ça c'est parfait c'est celle que je pensais un peu oui c'est ça mais au début quand tu m'as dit que tu voulais pas qu'on les dise, enfin quand tu l'as dit là dans la discussion je me suis dit, ah peut-être que du coup on ira pas sur ces chiffres. Tu vois, je savais pas si c'était tu veux pas que... Enfin, tu veux juste te laisser libre de fixer tes prochains prix plus tard, ou si c'est juste t'as pas envie de parler de chiffres, est-ce que t'as le droit
SPEAKER_00aussi
UNKNOWN?
SPEAKER_00Oh non, non, mes chiffres sont là, c'est ça, c'est ça, c'est dans les 4 ou 5 chiffres, quoi,
SPEAKER_01c'est ça. Ok. Et alors tu disais que tu te gardais le lundi sans rendez-vous, que t'avais piscine le vendredi midi, qu'on comment toi, tu t'organises un peu parce que tu as besoin de temps avec la casquette chef d'entreprise où il faut faire de la compta, il faut faire des trucs. Tu as du temps pour gérer tes clients. Tu as du temps pour créer tes contenus. Est-ce que tu as une semaine type ou comment tu gères un peu tout ça pour garder en plus ton énergie?
SPEAKER_00Ma semaine type, elle change. J'essaie de ne pas avoir plus que cinq à six séances d'accompagnement. Avec mes clients. Parce que si on met ça sur quatre jours, ça me ferait comme le matin puis l'après-midi pendant trois jours. Ce qui me demande quand même beaucoup d'énergie. Ou si je vis avec un bégaiement. Donc, le fait de parler me demande beaucoup d'énergie. OK. Parce que lorsque je parle, tu sais... le langage dans mon cerveau doit passer par ma parole, passer par mes cordes vocales, et ça me demande beaucoup d'énergie, et surtout si mon bégaiement est un peu plus présent, parce que mon bégaiement est en vie, des fois il est plus présent, puis des fois il l'est moins. Puis ça vient, ça part, c'est comme ça, on sait pas trop pourquoi, mais c'est comme une danse, dansons ça. Et donc, si un jour je me lève, puis il est plus présent, que mes cordes vocales décident de fermer sans que je le veuille, Oui, physiquement, ça va être un peu plus présent et un peu plus fatiguant. C'est sûr qu'après deux heures avec un client, l'énergie que ça va me prendre va être déjà plus élevée. Il y a ça aussi que je dois prendre en compte étant donné que je vis avec cette caractéristique-là. Il y a ça à prendre en compte. Le nombre de clients de séance, L'accompagnement, je sais que ça ne dépasse pas six. Après six, ça commence à être beaucoup pour moi, encore une fois. Et ça, c'est pour les séances. Puis sinon, le lundi, j'essaie de préparer le reste de ma semaine. Donc le lundi, c'est pour le premier que je n'ai pas de meeting. C'est vraiment, je prends la semaine pour planifier mes prochaines séances, faire mes retours clients. Mon marketing me prend de moins en moins de temps vu que je suis spécialisé là-dedans. Donc, Puis après ça, dans le cours de la semaine, c'est de répondre à mes clients sur le vif, d'être présent pour eux autres et de faire tout le reste. Ma comptabilité ne me prend pas tant de temps que ça. Donc, c'est ça. Ça ressemble un peu à ça, quoi. Ça ressemble un peu à ça.
SPEAKER_01Trop
SPEAKER_00bien. C'est pas clair et précis, mais ça
SPEAKER_01ressemble à ça. Oui, il y a quand même une structure à peu près qui laisse un peu de place à la liberté au jour le jour, mais il y a une base, quoi.
SPEAKER_00Oui,
SPEAKER_01c'est ça. Il y a une base moins. OK. Et alors, si on refait cet appel dans trois ans, t'aimerais me dire quoi de
SPEAKER_00nouveau? J'aimerais te dire... Ah ben ça, c'est une très bonne question. Ah, tu cherches ta réponse. Ben là, je la cherche pour de vrai.
UNKNOWNHum...
SPEAKER_00Tu sais, il y a un entrepreneur qui m'a demandé, c'était l'année passée, qui m'a dit, tu sais, sur 10, là, puis 17 ans, tu sais, t'es vraiment bien, où est-ce que t'es, tout va bien, puis t'es confortable et tout, t'es à combien? Puis j'avais répondu 9, tu sais, 9,5. Puis ça l'avait surpris parce que lui, il était plus autour de 5 à 6.
UNKNOWNOK.
SPEAKER_00Comme on en a parlé, je n'essaie pas de viser toujours plus. J'essaie plus de me contenter de ce que j'ai. Mais bon, dans les trois prochaines années, si on se revoit dans trois ans, j'aimerais ça avoir développé plus de choses au niveau personnel. Apprendre à chanter. J'aimerais ça tester aussi. On va certainement tester la vie nomade en 2028. C'est un projet. Pendant quelques mois, même plusieurs mois, Donc, on a ça. On a des beaux objectifs, des belles visions. J'ai la chance d'être avec quelqu'un d'incroyable. Donc, j'aimerais ça. J'aimerais ça, accomplir ça parce que... Ça me ferait développer d'autres compétences ou ça me montrerait que la vie est beaucoup plus que le travail. Et bien que je m'en rende compte, que dans le fond... Mais j'aimerais ça faire ça, tu sais. J'aimerais ça partir à l'aventure puis juste... Ouais, c'est ça. C'est pas très
SPEAKER_01clair, mais c'est ma réponse. Toi? Où est-ce que t'aimerais être dans 3 ans? Dans 3 ans? On sera où? 2029? J'aurais clairement fini le nomade d'ici là. J'aimerais avoir un mix entre une vie posée et nomade, c'est-à-dire que faire plus des longs voyages régulièrement que d'être tout le temps en voyage de plus avoir de chez moi c'est très très épuisant pour moi en tout cas ouais j'aimerais beaucoup continuer ce podcast d'ici là et qui continue ça croit bien là depuis deux semaines je suis dans le top classement de Apple Podcast donc je suis très content c'est la nouveauté donc je suis ravi et ça amène plein de monde continue à faire plus ce qui me plaît sans regarder trop l'argent c'est un luxe aussi ça mais prendre plus des décisions basées sur ce que j'ai envie de faire et ce qui fait du sens et ce qui me donne de la joie plus sur ce qui est financièrement intéressant ce qui n'est pas toujours faisable mais j'adorerais faire plus ça et passer plus de temps avec Paul en construction
SPEAKER_02perso
SPEAKER_01pendant longtemps je me suis défini en tant qu'entrepreneur j'ai eu un début d'année très chaud moi en finance et et où j'avais l'impression que du coup vu que ça marchait moins bien en début d'année l'entreprise et que j'étais juste un entrepreneur ça voulait dire que j'étais plus rien et donc j'essaye de reconstruire d'autres facettes à Paul pour que si l'entrepreneuriat s'arrête ou si peu importe ce qui se passe j'ai d'autres facettes c'est pas Paul qui est détruit et ça c'est un travail que j'aimerais beaucoup plus
SPEAKER_00creuser j'adore ça j'aurais vraiment dû répondre ça Non, non, mais on a beaucoup de points communs. Je pense que c'est ça que je voulais essayer de dire avec le nomade ou tout ce projet-là qui est un autre projet plutôt que d'être un projet supplémentaire dans le développement de mon entreprise. Là, c'est dans le développement d'autres choses. D'autres choses. Puis juste d'y penser, ça me fait du bien. Ça me détache de tout. Quoique je ne suis pas en train de vivre quelque chose de lourd, mais non non j'adore ça j'adore ça puis j'apprécie que t'aies pris le temps de répondre aussi parce que c'est plus une conversation qu'une entrevue je comprends que c'était là pour que que je parle mais j'apprécie que t'aies pris le temps de répondre c'est pas la
SPEAKER_01star la star du jour j'adore ça j'adore ça trop bien ben merci beaucoup en tout cas d'avoir pris le temps de venir je vois qu'on est quasiment à 1h50 on a bien tchatché euh Où est-ce qu'on peut te retrouver
UNKNOWN?
SPEAKER_00Vous pouvez me retrouver sans trop de surprise sur LinkedIn. Avec mon prénom et mon nom de famille, vous allez me retrouver sur LinkedIn. Je suis la personne avec le fond vert. Vous pouvez suivre mon infolette aussi. J'ai un sub stack qui porte mon prénom et mon nom de famille. Et ça ressemble à ça. Donc, si vous me trouvez là-dessus, vous pouvez me suivre ou vous connecter avec moi. Ça va me faire plaisir de
SPEAKER_01parler avec vous. Trop bien. Je mettrai les liens dans la description de l'épisode, peu importe où les gens le regardent. Il n'y aura qu'à cliquer, ils ne devraient pas se perdre. Parfait. Merci beaucoup, Isaël.
SPEAKER_00Merci beaucoup à
SPEAKER_01toi.
UNKNOWNEt à très bientôt. Avec plaisir. Merci. Ciao.