Side Project - Conversations d'Entrepreneurs Web avec Paul Calderone
Salut, moi c’est Paul. J’entreprends sur le web depuis 5 ans et c’est loin d’être un long fleuve tranquille.
Ce podcast c’est comme un journal intime d’entrepreneurs pour les entrepreneurs.
Chaque épisode est là pour vous montrer qu’il y a plein de manières de réussir et de s’épanouir… autrement qu’en roulant en Lamborghini à Dubai.
Bonne écoute !
Side Project - Conversations d'Entrepreneurs Web avec Paul Calderone
5 clientes en 3 jours avec seulement 500 abonnés – avec Maëva Kaliciak (Glad’Up)
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Peut-on vraiment vendre une formation en ligne sans grosse audience ? Faut-il créer son programme avant de le vendre ? Les revenus passifs existent-ils vraiment ?
Dans cet épisode, j’accueille Maëva Kaliciak, fondatrice de Gladup Academy et spécialiste du lancement de formations en ligne pour les coachs, consultants et formateurs.
Au cours de cette conversation sans filtre, Maëva revient sur son parcours entrepreneurial atypique : du monde du cheval à la création d’une auto-école, en passant par un dépôt de bilan, un burn-out, puis sa reconversion dans le marketing digital et le copywriting avant de bâtir une entreprise pérenne autour des formations en ligne.
Vous découvrirez notamment :
→ Pourquoi vous n’avez pas besoin d’une grosse audience pour vendre vos premières formations
→ Comment valider une offre avant même de la créer
→ Les erreurs qui empêchent la plupart des experts de vendre leur savoir
→ Comment trouver le bon positionnement et construire une offre irrésistible
→ Pourquoi la confiance est devenue le facteur clé pour vendre en 2026
→ Comment fixer le prix de votre formation sans vous sous-vendre
→ Les secrets d’un lancement réussi (sans techniques agressives ni manipulation)
→ Comment dépasser le syndrome de l’imposteur quand on vend son expertise
→ Les niveaux de conscience de vos prospects et leur impact sur vos ventes
→ Pourquoi les formations en ligne ne sont pas un revenu passif magique
Au-delà des stratégies marketing, cet épisode est aussi une discussion inspirante sur la résilience entrepreneuriale, l’échec, la confiance en soi et la construction d’un business durable plutôt qu’une simple quête d’hypercroissance.
Que vous soyez coach, consultant, formateur, créateur de contenu ou entrepreneur du web, cet échange vous donnera des clés concrètes pour lancer, vendre et développer une activité de formation en ligne rentable et alignée avec vos valeurs.
Bonne écoute !
Retrouvez Maëva sur :
→ Instagram : https://www.instagram.com/maevakaliciak
→ Son site : https://gladup.co
Pour me contacter : https://businessbacon.fr/contact/
Paul Calderone (00:02.252)
Hello Maëva, comment tu vas ?
Maëva Kaliciak (00:04.502)
Hello Paul, ça va très bien toi?
Paul Calderone (00:07.512)
Ça va, merci ! Alors t'accompagnes depuis plusieurs années les coaches, formateurs, formatrices dans le lancement de leur formation via ton agence Gladup. Ce matin, j'ai un bon millier de questions à te poser. Je te propose qu'on y aille direct. Pour commencer, j'ai un petit jeu à te proposer. J'ai demandé à TchatGPT de me sortir les 5 plus grands mythes sur la formation en ligne. J'aimerais bien que tu me dises si c'est vrai ou faux, sachant qu'à chaque fois...
Chacun des sujets, aura l'occasion de reparler plus en détail dessus. C'est juste histoire de dire en gros, vrai, faux, une petite phrase explicative si tu veux, mais voilà, est-ce que tu es prête ?
Maëva Kaliciak (00:43.946)
Ok très bien, je suis prête.
Paul Calderone (00:46.538)
Alors premier mythe, il faut une grosse audience pour vendre une formation.
Maëva Kaliciak (00:52.138)
Pas du tout, il faut juste la bonne audience. tu veux, tes dix premiers clients, t'as pas besoin d'avoir 1000 abonnés.
Paul Calderone (00:58.04)
deuxième beat. Il faut créer une formation parfaite avant de la vendre.
Maëva Kaliciak (01:05.102)
totalement faux, moi je conseille de vendre avant de créer, comme ça tu co-cris avec ton audience et elle est parfaite pour ton audience.
Paul Calderone (01:14.046)
Ok ?
Maëva Kaliciak (01:20.466)
Pas forcément non plus, c'est faux, ça dépend de plein de choses. Et puis, il un lancement, va y en avoir plein. Donc on optimise, on analyse, on optimise, on ajuste.
Paul Calderone (01:30.068)
Pour mieux vendre, il faut utiliser des méthodes agressives ou manipulatrices. Cette chatte, j'ai fêté, m'en gueule pas !
Maëva Kaliciak (01:35.982)
Totalement faux, tu peux vendre de manière très éthique, ça devrait même pas être... On devrait pas dire vendre éthique, ça devrait être normal.
Paul Calderone (01:49.873)
Et dernier mythe, la formation en ligne c'est un revenu passif facile.
Maëva Kaliciak (01:55.934)
totalement faux aussi. C'est pas un revenu passif, ça demande du travail, ça demande beaucoup d'implications. Après, oui, notre temps n'est plus totalement corrélé à l'argent que l'on gagne, mais avant d'en arriver là, on va d'abord travailler.
Paul Calderone (02:10.845)
Parfait, merci beaucoup, on est parti. Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots s'il te plaît ?
Maëva Kaliciak (02:16.654)
Oui, bien sûr. Alors moi, c'est Maëva. J'accompagne du coup, comme tu l'as dit, les coaches et les formatrices dans le lancement de leur programme en ligne depuis 2020. J'étais copyrighteur avant ça et je me suis vite rendue compte qu'une page de vente ne suffisait pas pour vendre si derrière, il n'y avait pas une stratégie béton, une bonne offre, une bonne audience. Donc aujourd'hui, j'ai un programme qui est sur 12 mois qui s'appelle la Gladop Academy, qui accompagne mes clientes non pas à réussir à vendre une fois, mais à mettre en place un système de lancement qui leur apporte les revenus nécessaires.
pour avoir un business qui soit pérenne et prédictible.
Paul Calderone (02:51.058)
Ok, trop bien. pitch est bien rodé. Souvent les gens ils partent un peu plus dans tous les sens. C'est assez pro, assez carré. Est-ce que tu peux m'amener, faire un peu ton histoire, comment t'es arrivé dans le bain de l'entrepreneuriat ? que pareil, les gens que je rencontre généralement ce qu'ils font actuellement c'est jamais le plan A, c'est toujours le plan B, C, voire D, voire Z. Toi, comment dans ton parcours t'en es arrivé à là aujourd'hui
Maëva Kaliciak (03:20.382)
Mon parcours n'a absolument aucun sens. J'ai vécu de multiples reconversions. Je crois que j'ai toujours voulu être entrepreneur. Pour moi, être entrepreneur, c'était l'indépendance, la liberté et c'était mon obsession. J'ai commencé dans le milieu du cheval quand j'avais 14 ans avec une école en alternance entre le cheval et l'école. Et j'avais une carrière un peu toute tracée pour moi qui suis très structurée. Je savais ce que j'allais faire. J'aurais mes futurs
écuries, ce qu'il y aurait dedans, ça. 14 ans, je t'avais fait un petit business plan d'une gamine de 14 ans en mode collage dans un bouquin. finalement, le milieu du cheval est un milieu très très dur. J'ai fini par abandonner et je me suis sentie un peu perdue donc j'ai eu de multiples reconversions mais j'ai toujours cherché un travail dans lequel je pouvais entreprendre. On va dire que mon premier...
Paul Calderone (03:56.312)
Wow.
...
Maëva Kaliciak (04:16.846)
Je sais pas si je peux l'appeler un business. J'ai 20 ans et je me lance en tant que prothésiste angulaire à domicile en micro entreprise et je vais faire 0 euros de chiffre d'affaires parce que je suis absolument incapable de me vendre. J'ai un super plan à l'époque. Je vais aller contacter les salons de coiffure pour leur proposer de venir dans le salon. Je suis jamais rentrée dans le salon de coiffure. Ça n'a pas fonctionné. J'étais tellement timide, renfermée, incapable de me vendre, donc je suis retournée
Paul Calderone (04:40.888)
merde.
Maëva Kaliciak (04:46.8)
finalement j'étais allergique au produit donc c'était pas plus mal et j'ai à nouveau vécu de multiples reconversions.
fais plein de petits boulots, l'usine, la restauration, jusqu'à ce que je décide potentiellement de retourner dans le milieu du cheval parce que je ne savais faire que ça et que je décide de passer mes permis remorques et permis poids lourds pour avoir des bagages supplémentaires. Et à ce moment-là, je tombe sur une monitrice autoécole qui a racheté l'autoécole et qui me dit ne retourne surtout pas dans le milieu du cheval, c'était des cons à l'époque, ça en est toujours, ne fais pas ça. Et comme je suis vite
Paul Calderone (05:23.32)
Maëva Kaliciak (05:27.136)
Passionné par plein de choses, je me lance en tant que monitrice autoécole. Je vais me former. de multiples investissements. Il faut savoir que pendant une période de ma vie, je suis sans cesse sous crédit à la conso parce que je me forme, je change d'orientation, je réinvestis, je rachète mon crédit éternellement. Et du coup, je me forme en tant que monitrice autoécole. Je vais être salariée pendant deux ans et demi et à 25 ans, je crée mon autoécole.
Je crée mon auto-école, donc là ça crée aventure, ça n'a rien à voir avec le business en ligne et l'auto-entreprise, il faut des agréments, il un gros crédit, donc je fais tout ce qu'il faut. L'auto-école va fonctionner tout de suite, mais je vais être la parfaite salariée de ma société. Je vais gérer mes leçons de conduite, mais pas mon entreprise, et je vais faire des erreurs qui, au bout de deux ans, vont me coûter ma boîte. Et dépôt de bilan, mauvaise gestion, tout ça, je finis.
avec absolument plus rien, même plus la capacité de me loger. Et à ce moment-là, je me dis que l'entrepreneuriat, c'est vraiment pas pour moi et qu'il faut être absolument cinglé pour être entrepreneur. Alors je le pense encore un peu, je pense qu'on a rien pour se lancer là-dedans, mais je cherche, je suis en total born-out et je cherche un boulot sans responsabilité, sans réflexion plus que ça et je deviens chauffeur poids lourd.
Paul Calderone (06:55.0)
Merci.
Maëva Kaliciak (06:55.79)
J'ai le permis et j'ai besoin de juste qu'on me laisse tranquille à ce moment-là. Donc, je vais faire ça pareil. Je crois que c'est une période de deux ans et très rapidement, je m'ennuie. J'ai essayé de rentrer dans un moule, d'acheter une maison, prendre un chien, un CDI. Et en fait, je m'ennuie. Ça ne me correspond pas du tout. Je me remets à chercher qu'est-ce que je vais faire. Je me lance dans une formation pour avoir un diplôme qui m'emmène à faire un stage dans le marketing digital à Lisbonne.
Et là, je découvre le marketing, je découvre qu'il a des gens qui ont une entreprise et qui voyagent en même temps. Et je trouve ça absolument incroyable. Et je découvre au début, multi-passionné que je suis, je pars dans tous les sens, formation site internet, formation marketing, création de contenus Instagram, formation...
Paul Calderone (07:32.888)
...
Maëva Kaliciak (07:45.255)
en tout, et je découvre le copywriting. Et là, le copywriting, c'est le match parfait. Moi, qui hyper intéressé par la psychologie humaine, qui n'aime pas vendre, qui n'est pas du tout à l'aise, je me dis, je vais faire de ma plus grosse faiblesse, ma plus grande force. Donc, je vais me former. Ça va être le dernier rachat de crédit que je ferai à ce moment-là pour la formation de copywriting, celle de Stan Leloup, à l'époque, je me souviens. Et puis, je lance mon entreprise directement.
crois qu'il y avait trois leçons que j'avais retenues de mon échec qui étaient, il apprendre à vendre, il faut apprendre à devenir un entrepreneur et il pas rester seul. Donc, je suis arrivée sur Instagram en me disant...
t'es timide, t'es renfermé, ben c'est pas grave, tu fais comme si tu l'étais pas et tu vas contacter les gens, tu vas discuter avec eux et c'est hors de question que tu échoues encore. En plus à ce moment là j'ai acheté une maison, j'ai un crédit, j'ai pas un pôle emploi qui suffit pour payer tout ça. voilà, je suis partie le couteau entre les dents et j'ai rien lâché. Voilà un peu mon parcours résumé.
Paul Calderone (08:53.418)
mais ça va donner encore plus d'idées de... pas d'idées de questions mais de poids que je vais approfondir. Déjà tu disais que t'es timide, ça se ressent pas du tout là. Est-ce que c'est que t'as appris... Tu vois moi je suis un grand timide aussi mais quand je suis dans une position de stress, je le voyais quand je faisais des exposés à l'école, j'avais tendance d'un coup à parler très vite et faire des grands sourires et du coup personne ne me croyait quand je disais que j'étais timide. Ou alors c'est que juste t'as appris à travailler sur ta timidité et ça va mieux, comment t'as géré ce truc ?
Maëva Kaliciak (09:22.762)
Je me suis forcée. Je me suis forcée et je pense qu'à un moment donné, ça a commencé avec l'auto-école où j'avais le rôle de la monitrice, j'étais le professeur. Et je me retrouvais face... J'avais 25 ans, donc face à des élèves qui n'étaient pas toujours beaucoup plus jeunes que moi, face à leurs parents et face parfois...
Paul Calderone (09:31.344)
là là !
Maëva Kaliciak (09:43.055)
au mec qui a 50 ans, qui a perdu son permis parce qu'il avait trop bu et je dois m'imposer. Donc je pense que j'ai commencé un peu, sais, c'est quoi la phrase, fake it until you make it ? Je me suis dit, joue un rôle, fais comme si t'avais confiance en toi. Fais comme si t'avais confiance en toi, comme si t'étais à l'aise. Et je crois que petit à petit, ça...
Paul Calderone (09:54.103)
Oui.
Maëva Kaliciak (10:03.854)
je rentrais dans mon rôle et ça m'aidait et c'est devenu un peu plus naturel. Après attention, le business que j'ai créé en ligne a été vraiment un énorme développement personnel. Il y a eu un avant 2020 et un après maintenant parce que c'est absolument incroyable le changement et je pense que je me suis forcée, j'ai arrêté de m'écouter et là, je suis chez moi.
On est via un écran. On n'est pas en plein networking avec plein de gens où je suis encore un peu plus réservée. Maintenant, je suis à l'aise face à la caméra, face à les écrans. Je ne pas quelqu'un qui sort énormément parce que je suis introvertie. ne suis pas celle que tu vas voir dans tous les networking. Quand j'y vais, c'est mieux qu'avant aussi, mais t'es sûr qu'après, je dors pendant une semaine tellement je suis fatiguée. c'est des efforts. Je pense que c'est des efforts. C'est le fait de faire, faire, faire,
Paul Calderone (10:31.416)
...
Paul Calderone (10:56.28)
Et tu disais aussi que ton agence d'auto école, que tu l'as montée, que tu as déposé le bilan, je trouve qu'en France il y a une image un peu complètement nulle de si ta boîte elle s'arrête, c'est que c'est... t'es un échec, tu vois, il n'y a pas ce culte de l'apprentissage, du droit à l'erreur, de tout ça.
Alors t'as beau comprendre que ça fonctionne pas comme ça la vraie Moi tu vois, j'ai été baigné aussi dans ces normes qu'on m'a inculquées et je sais que j'ai une grosse pression moi que je le vivrai très mal si ma boîte s'arrêtait Comment toi qui est passé par là comment on le vit ça ? Et qu'est-ce que ça change dans ta manière d'appréhender ta boîte aujourd'hui
Maëva Kaliciak (11:45.999)
C'est une excellente question. À l'époque, c'est la dépression. Je tombe six pieds sous terre, je suis mal. En plus, je ne plus me loger, je n'ai plus les moyens. Je me retrouve au RSA. Donc, je me retrouve à me les faire loger chez quelqu'un. Je tombe en dépression, j'ai des troubles alimentaires. Déjà, j'étais assez sujette à ça qui s'accentue plus, plus, plus. Je perds confiance en moi. Je n'en avais déjà pas énormément et je me dis,
je suis je suis nulle et je n'y arriverai jamais et je ferai rien de ma vie donc non non je tombe vraiment bas
et je vais mettre du temps, je vais mettre vraiment beaucoup de temps et je pense que cette période où je suis juste dans mon camion en train de conduire où c'est plus léger, je suis la seule fille de l'entreprise, on rigole, j'ai l'impression de retourner à l'époque du collège et puis je suis toute seule en train d'écouter de la musique et de réfléchir à tout ce que j'ai pu faire, ça va être une longue phase d'introspection, je pense qu'il va beaucoup m'aider, je ne sais pas toi mais quand on conduit on se met à réfléchir énormément et ça va être une phase qui va je pense beaucoup m'aider.
Paul Calderone (12:36.6)
...
Paul Calderone (12:48.184)
...
Maëva Kaliciak (12:51.503)
Juste au moment où il y a eu plusieurs fois dans ma vie comme ça où je me dis, bah écoute, est-ce que ta vie tu l'aimes bien là ?
Est-ce que dans 10 ans, tu peux encore être dans cette villa ? Et si la réponse était non, c'est qu'il fallait que je trouve une solution et que je change. Et je crois que je me l'ai supposé deux fois cette question quand je suis devenue monitrice et quand je me suis lancée dans le marketing et ça a été le moment pour moi de recommencer et autant te dire que oui, effectivement, mais le monde entier te dit de ne surtout pas faire ça. Te rappelle ton échec tous les jours et te dit que c'est bon, tu as déjà planté une boîte, reste salarié, on s'en fiche de pas aimer son travail, c'est normal finalement de ne pas aimer
travail. Personne n'aime son travail. Et que je devrais arrêter de me compliquer la vie à prendre des risques parce que je ne suis pas faite pour ça. J'ai échoué.
Paul Calderone (13:37.688)
Oui, complètement.
Maëva Kaliciak (13:39.247)
Donc ça va être très compliqué. Et quand je me lance, as un peu ce fantôme de l'auto école qui est là et qui, parfois encore aujourd'hui, peut pointer le bout de son nez de me dire, et si demain tout s'arrête ? Parce qu'on parle souvent des entreprises qui ont du mal à démarrer, mais ça n'a pas été mon cas. Finalement, faire de l'argent quand tu as les codes, ça va. Et je peux, je l'ai vu avec plein de clientes, quand tu apprends les bons codes, aller faire de l'argent.
Paul Calderone (13:57.247)
C'est vrai.
Maëva Kaliciak (14:06.27)
Je sais que c'est difficile à entendre quand t'es en pleine galère, mais c'est pas le plus difficile. Mais te dire ta boîte, faut qu'elle soit encore là dans 10 ans, dans 20 ans. Faut que ta boîte, te serve. Faut que tu sois tellement ancrée dans ton entreprise et qu'elle soit enracinée avec des fondations solides que ta boîte, même quand le marché va aller mal, ça va aller, tu vas tenir dans le temps. Et pour moi, c'est ça que ça m'a appris, de me dire aujourd'hui, bah...
Je ne vise pas les hypercroissances qu'on peut voir sur les réseaux sociaux et de me dire, je veux vite, vite, vite aller faire un million, deux millions ou je ne pas quoi. Ça a été, on va aller s'enraciner parce que même quand le marché va aller mal, il faut que ma boîte, fonctionne et j'ai du coup un gros besoin de sécurité. Il me faut de la prédictivité. Il faut que je me dise chaque mois que tout est mis en place dans mon entreprise pour qu'elle me rapporte de l'argent et pas que je sois en panique à chaque fois de me dire, est-ce que je vais survivre
est-ce que je vais avoir le nombre de clients nécessaires pour pouvoir respirer.
Paul Calderone (15:07.936)
C'est... à chaque fois que tu fais une réponse, ça me donne dix autres idées de sujets sur lesquels aller, c'est un enfer. Parce que là, tout ce que tu viens de dire, tu vois, de s'enraciner, de pas chercher l'hypercroissance, tout ça, c'est des sujets que j'ai... que je suis en plein dedans. Moi pareil, j'ai commencé sur le web pendant le Covid, donc 2020, ça fait 5-6 ans. Et je suis dans la phase où ça y est, j'ai démarré, j'ai fait de l'argent, enfin...
Maëva Kaliciak (15:11.406)
...
Paul Calderone (15:32.488)
La preuve du concept, elle est là, c'est maintenant comment je tiens sur la durée, comment tu fais gaffe, comment tu te protèges des futurs bouleversements du marché, que ce soit de l'IA, que ce soit les guerres qu'il a partout, trucs et que ça bouleverse le pouvoir d'achat des gens et comment tu... Je suis pile là-dedans, donc... Enfin bref. Revenons-en à nos moutons... à toi, j'allais dire à nos moutons. Tu... Donc tu découvres le copyrighting.
Maëva Kaliciak (15:56.782)
...
Paul Calderone (16:02.648)
c'est quand même très large et aujourd'hui tu es spécialisé tu vois tu pourras voir le l'ombrel copywriting dedans tu de l'emailing, tu de la page de vente, tu as plein de trucs toi tu es spécialisé lancement pour formatrice comment tu t'es re-spécialisé là-dedans après tu vois comment tu as... Est-ce que c'est que tu as testé d'autres trucs et tu t'es dit c'est ça que je kiffe ou alors c'est un marché où il a une place à prendre ou comment tu es arrivé là ?
Maëva Kaliciak (16:32.916)
En fait, c'est hyper intéressant parce que c'est un peu ce que j'enseigne aujourd'hui, c'est que ce n'était pas prévu. Moi, je voulais potentiellement faire une formation en copywriting. De base, je suis formatrice, j'ai adoré la pédagogie, l'enseignement quand j'étais monitrice auto-école et très rapidement prestataire de service, c'est cool, mais j'avais envie de transmettre, j'avais envie d'aider. Et en fait, le copywriting m'a passionné et je me suis dit, à terme, je ferai une formation sur ce sujet-là. Et moi, j'accompagnais que des formateurs déjà dans le copywriting parce que je suis passionnée de
j'adore me former et que c'est le truc qui m'obsédait le plus. J'avais étudié tous les tunnels, je m'inscrivais à formation, petits produits upsell, downsell pour voir la structure des tunnels, comment c'était fait chez les américains, chez tout ça. Et en fait, à ce moment-là, les copyrighters sont beaucoup sur LinkedIn et j'aime pas du tout LinkedIn. Donc je choisis Instagram et je vais commencer à communiquer.
en rendant ça plus simple, en utilisant des mots que mon audience peut comprendre. Et je vais avoir un maximum d'appels de femmes qui ont une merveilleuse expertise, mais elles sont prêtes à mettre 2000 euros dans une page de vente, mais c'est la dernière chose dont elles ont besoin. Je me rends compte que derrière leur offre, elle n'est pas structurée, elle ne tient pas la route, qu'elle ne parle à personne, qu'elles n'ont pas de communauté et que je pourrais leur faire la plus belle page de vente que personne ne la verrait. Donc, 0 plus 0, ça fait toujours 0. Et j'enchaîne
Paul Calderone (17:54.424)
et
Maëva Kaliciak (17:57.253)
ces appels avec cette frustration à chaque fois de me dire ces femmes sont vraiment des personnes qui sont de belles personnes, ont vraiment envie d'aider, ont cette expertise.
et elles ont besoin d'autres choses. Et c'est en enchaînant ces appels que je me dis, mais en fait, je vais les accompagner dans leur lancement. Et je vais fonctionner sous format bêta-test en créant une première offre d'accompagnement individuel que je vais co-créer avec mes cinq premières clientes que j'aurais eues grâce aux réseaux sociaux, grâce à Instagram. Alors à ce moment-là, j'ai à peu près 500 abonnés sur Instagram. Je dois avoir, je sais pas, une petite centaine sur ma liste email.
et je lance mon accompagnement individual sous un format bêta-test. n'y a rien qui est prêt à part la structure et je connais très bien ma cliente-ci parce que j'ai fait beaucoup d'appels avec elle et je vais co-créer cette offre qui deviendra par la suite un coaching de groupe, puis une formation hybride, d'abord sur trois mois parce que je les aidais à faire leur premier lancement. Et moi, j'ai ce truc d'indépendance et de je veux qu'une boîte, elle dure longtemps. Et je me suis rendu compte que mes clientes, au bout de trois mois, elles faisaient un lancement. J'étais là, je drivais, je disais ou presque.
quoi faire ou appuyer sauf que derrière en fait dès que j'étais plus là, bah ça se cassait la figure parce qu'elles n'avaient pas eu le temps d'acquérir les compétences profondes qu'ont les entrepreneurs, ce super pouvoir qu'on a d'aller observer le marché, l'analyser, ajuster nos stratégies pour pouvoir être indépendant dans ce qu'on fait, dans les actions qu'on décide de mettre en place pour nos business. Alors j'ai transformé il y a deux ans maintenant mon accompagnement en 12 mois pour qu'on puisse aller structurer un business et
acquérir cette indépendance, cette autonomie, ce rôle d'entrepreneur en fait qui sait prendre des décisions.
Paul Calderone (19:44.728)
Ok, alors juste pour je sois sûr que je comprenne bien, toi tu accompagnes sur... j'ai compris que tu accompagnes pour le lancement, la partie vraiment vente. Tu accompagnes aussi sur la partie création de l'offre et du programme ou pas ? Est-ce que les gens viennent aujourd'hui, tu vois dans la version actuelle, moi je viens je te dis Maëva, j'ai un super programme qui aide vraiment les gens sur YouTube ou peu importe.
Maëva Kaliciak (19:55.022)
...
Paul Calderone (20:14.538)
J'arrive pas à le vendre, aide-moi ou c'est j'ai une audience sur YouTube, aide-moi à la monétiser. C'est comment ?
Maëva Kaliciak (20:21.728)
Alors, il faut venir avec une expertise. t'as pas d'expertise, si t'as pas un projet viable, je vais pas pouvoir t'aider. Par contre, j'ai deux cas. J'ai la personne qui a déjà créé son programme et qui arrive pas à la vendre. Et j'ai le premier cas, la personne qui sait ce qu'elle veut vendre. Elle sait l'offre qu'elle veut créer. Elle l'a potentiellement pas encore créée, mais je suis pas là pour trouver l'idée pour elle. Donc, il faut qu'elle offre. Après, je vais l'accompagner dans la création de l'offre marketingment parlant, de la structurer avec les bons mots, les bons composants.
mettre en avant la valeur perçue pour que le programme soit vraiment, que l'offre soit irrésistible. Il y a un bonus dans ma formation pour apprendre à créer techniquement sa formation. Tu sais, tourner tes vidéos, structurer ta formation. Mais ce qui vend surtout, c'est la partie marketing, d'avoir une offre qui soit irrésistible, qui répond à un problème douloureux, urgent, réel de son client cible, un problème que voit son client cible, avec les mots que son client cible utilise. Sinon forcément, il a une déconnexion et ça ne vend pas. Développement d'acquisition, mise en place du langage
et puis après apprendre à analyser, optimiser, relancer, ajouter certaines stratégies, des stratégies qui te correspondent. Je suis absolument contre le copier-coller de stratégies, je pense que ça ne fonctionne pas et qu'il faut trouver quelque chose qui nous correspond. Je me base beaucoup sur la psychologie humaine en fait, qu'est-ce qui fait vendre ? Ce n'est pas le fait de faire une masterclass, un challenge ou d'utiliser Instagram. Ce qui fait vendre, c'est les principes psychologiques qu'on utilise dans ces différentes stratégies.
Paul Calderone (21:49.816)
Oui et finalement ces principes là tu peux les... peu importe le format, ce qui compte c'est qu'ils y soient. Et alors aujourd'hui tu as accompagné beaucoup de clients, tu te parles toujours aux féminins parce que tu accompagnes uniquement des femmes, j'ai cru comprendre. Est-ce que tu as vu une évolution un peu dans le milieu de la formation, ce soit dans ce que les gens... Parce que tes clients te font aussi des retours je suppose sur ça a marché, ça a pas marché.
Maëva Kaliciak (21:54.414)
exactement.
Maëva Kaliciak (22:06.445)
Exactement.
Paul Calderone (22:19.562)
Donc est-ce que tu vois une évolution dans... fait les gens maintenant ils achètent plus des formations qui ont ce type d'accompagnement, de trucs ou alors ça peut être aussi tes clientes vendent plus tel type de formation qu'un autre tu vois. Je sais pas trop dans quel sens ça va mais est-ce que tu vois une évolution un peu du marché ?
Maëva Kaliciak (22:43.414)
Alors honnêtement, sur le format des programmes, ça dépend beaucoup des thématiques. L'être humain l'emporte. Donc j'ai envie de dire que les programmes où il y a du contact, où il a un véritable humain derrière, fonctionnent un peu mieux selon moi que les full automatiques. Et encore, ça dépend beaucoup de ta stratégie. Parce que si finalement dans ta communication, t'as créé la proximité, t'as créé la confiance. En fait, je trouve que l'évolution que j'ai vue ces dernières années est surtout autour de la confiance.
Je vois beaucoup de gens qui vont dire, ouais, le marché, il est mort, ça fonctionne plus. Non, non. C'est qu'on compare à 2020 où, au Covid, la formation est en plein boom, c'est assez nouveau, les gens veulent changer de vie, veulent se former. Et il va y avoir des gens qui vont surfer sur la vague et qui vont très, très bien savoir vendre, mais qui ne sont pas des formateurs et qui vont très mal délivrer. Donc, on a eu beaucoup de gens qui ont été déçus. À chaque challenge, quand j'en fais un, je demande à l'audience...
qui s'est déjà fait avoir en achetant un programme et finalement s'est senti arnaqué, déçu...
mais c'est pratiquement 100 % des gens qui lèvent la main et disent, ouais, moi, ça m'est arrivé aussi. Et en fait, aujourd'hui, ce n'est pas tellement le format qui compte, c'est la confiance, fait. C'est que les gens, s'ils achètent moins, c'est qu'ils ont moins confiance. Donc c'est notre capacité, nous, à montrer qu'on est capable de les aider, de ne pas prendre pour acquis chaque client, en fait, de se dire, je vais d'abord te prouver grâce à mon contenu gratuit, grâce à ma stratégie, que je suis la bonne personne pour t'accompagner, je vais partager ma preuve sociale, l'expérience que j'ai,
tout ce que j'ai pu apporter pour te prouver que je suis la bonne personne. Et c'est normal que je te prouve en fait, c'est pas normal que tu achètes chez moi. Et c'est l'évolution que j'ai vue principale du challenge, pas du challenge mais du marché, c'est cette confiance qui a vachement baissé et qu'aujourd'hui c'est moins facile de vendre parce qu'on doit plus prouver qu'on est les bonnes personnes avec des garanties, des choses comme ça. Après honnêtement, moi mes clientes, elles vendent sous plein de formats différents, elles vendent leurs programmes, l'accompagnement,
Maëva Kaliciak (24:45.296)
individuelle ou en groupe ou des petits produits, elles vendent avec différentes stratégies que ce soit avec de la pub, des masterclass, des challenges, instagram, linkedin et honnêtement tout fonctionne du moment où toi tu es aligné avec ce que tu fais et que ta stratégie elle est cohérente avec qui tu es du moment où tu fais des choses et je l'ai testé pour moi on m'a dit tu vois moi je donne mon prix directement le jour 1 de mon challenge j'annonce le tarif et bah j'ai un coach un joueur qui m'a dit fais surtout pas ça tu vendras plus
Je suis coachable, j'ai testé, mais en fait, je me sentais tellement pas transparente qu'il y eu un truc qui a dû ressurgir, tu vois de moi, je ne sais pas, mais j'ai vachement moins vendu. J'ai attiré des personnes qui n'étaient pas du tout dans ma cible et j'ai vachement moins vendu. Donc, je pense que pas oublier de donner confiance à son audience, ce n'est pas normal qu'on achète chez toi, prouve que tu es la bonne personne et puis trouver des stratégies qui te correspondent et pas des copiers-collets où tu te forces à faire des trucs avec lesquels tu n'es pas du tout à l'aise.
Paul Calderone (25:22.584)
...
Paul Calderone (25:43.582)
Ok, trop bien. J'ai envie qu'on prenne un peu le processus de la partie création vente dans un ordre chronologique de ce qu'une personne va faire. Donc si on commence un peu par la partie création, tu vois, tu disais qu'il fallait une offre qui plaise à l'audience, enfin qui donne envie d'acheter. Tu parlais de l'acronyme DUR, douloureux urgent reconnu. Est-ce que tu peux expliquer ce que c'est que ce DUR ?
Maëva Kaliciak (26:11.016)
il faut répondre à un problème. Un entrepreneur, c'est quelqu'un qui résout des problèmes. Et ton client, il ne pas acheter quelque chose s'il n'en pas vraiment l'intérêt, si ça ne résout pas quelque chose qui est important pour lui à ce moment-là. Donc, en fait, c'est d'arrêter de vouloir créer l'offre que nous, on veut, et c'est de créer l'offre que ton public cible veut. Donc, un lancement, pour un premier lancement, je recommande au moins trois mois de préparation.
Le premier mois, on est sur le fait de créer l'offre. Créer l'offre à partir d'une étude de client cible. Il faut que tu ailles définir à qui tu veux t'adresser et que ailles comprendre quel est le problème qu'il a. Et en fait, y a deux choses auxquelles il faut faire attention, c'est qu'il va y avoir ce qu'il veut et ce dont il a besoin, qui sont souvent quand même deux choses différentes. Nous, en tant qu'experts dans notre thématique, on sait ce dont il a besoin parce qu'on est à un stade
de conscience un peu plus loin que lui. Donc en fait on a déjà la vision, lui ne l'a pas du tout. Et le premier problème qu'on voit dans la vente, vraiment la plupart du temps quand les gens échouent, c'est qu'il a un désalignement entre ce que tu proposes et ce que veut ton client. Parce que toi tu lui parles déjà de ce dont il a besoin alors que lui il n'a même pas conscience.
de ce qu'il veut. Je vais prendre un exemple, les programmes pour t'aider à être plus alignée, plus heureuse, plus confiante, plus ceci, plus cela. C'est hyper large et hyper superficiel. Quand on creuse un peu, par exemple, on va prendre la thématique de la confiance en soi qui est super large, quand on creuse un peu, a un endroit où c'est plus douloureux. Mon manque de confiance m'indique dans ma carrière professionnelle et m'empêche d'être l'entrepreneur que je veux être et de gagner de l'argent parce que j'ai pas suffisamment
confiance en moi mais le problème n'est pas la confiance en moi c'est le problème que je vois c'est que mon business ne fonctionne pas bien. Autre positionnement je me fais marcher dessus par toute ma famille qui cesse de me critiquer de me dire ceci cela nan nan nan et je laisse faire et du coup je n'arrive pas à m'épanouir je n'arrive pas à être heureux je n'arrive pas à prendre ma place bah la douleur de la confiance en soi elle n'est pas là elle est sur un instant précis de sa vie qui vient que le matin elle se dit
Maëva Kaliciak (28:33.79)
Vraiment j'ai mal, j'en ai marre, j'en ai marre de cette situation, ça me fatigue, j'en peux plus, il faut que je trouve une solution. Tu vois ce que je veux dire ?
Paul Calderone (28:40.448)
complètement.
Maëva Kaliciak (28:41.12)
Donc plus déjà tu vas travailler ce point-là, d'avoir une offre qui répond à ce que veut ta cliente, ça veut pas dire que tu vas avoir un énorme décalage et que tu vas faire une fausse promesse, mais ça veut dire que tu vas quand même lui parler avec des mots qu'elle comprend parce qu'elle ne pas s'intéresser à quelque chose si ça ne répond pas à ce qu'elle dit vouloir. Donc cette étude est méga importante et il pas hésiter à toujours creuser pour voir en fait le problème que toi t'as vu
à quel point important de la vie d'un être humain ça se raccorde. exemple, j'apprends aux gens à apprendre l'anglais. Vous vous dites, apprendre une langue c'est pas douloureux, ça résout pas à un problème douloureux au genre réel ? Bah ça dépend. Moi j'habite à l'étranger et quand je vais chez le dentiste et que mon dentiste il me parle pas français, je peux te garantir que ça devient douloureux de ne pas comprendre ce qu'il est en train de te dire. Quand tu vis dans le pays, ça va être un positionnement, c'est douloureux de ne pas parler anglais. Je peux prendre un autre exemple, imaginons que tu donnes des cours
Paul Calderone (29:29.656)
...
Maëva Kaliciak (29:41.141)
de dessin, bah...
qu'est-ce qui a amené tes clients à vouloir apprendre à dessiner ? Parce que finalement, on peut le relier à justement la confiance en soi, l'envie en fait d'aboutir un projet, de créer quelque chose. On va avoir... toute façon, les grandes thématiques importantes pour l'être humain, c'est sa santé physique, mentale. Ça va être l'argent, le couple, la famille. Et tu vas pouvoir en fait relier des choses-là. Moi, je me suis mise au coloriage parce que j'avais tellement mal aux yeux à force d'être sur les écrans tout le temps qu'il me fallait une occupation en dehors des...
Donc en fait on arrive en creusant un peu, en allant vraiment comprendre pourquoi.
ta cliente cible elle veut ça. Qu'est-ce que ça vient cacher dans son histoire ? Quel est le truc ? Vraiment en allant creuser, tu comprends mieux l'émotionnel et du coup tu as beaucoup plus d'ajustements dans ta communication. À partir de là, tu crées ton offre. Quand je dis crée ton offre, ne perdez pas votre temps à tourner toutes vos vidéos pendant des mois pour les intégrer sur une plateforme, faire un truc avec des belles couleurs, on s'en fout en fait. Votre prospect, il veut juste un résultat. Si vous êtes capable de lui délivrer en live pour commencer et de
co-créer avec lui chaque partie, faites-le vous irez beaucoup plus vite et vous irez valider votre projet. Parce que la seule validation c'est pas vos potes qui vous disent que c'est une bonne idée, c'est le client qui achète et seulement qui achète. Faut pas lui donner gratuitement pour tester le programme parce qu'il le suivra pas. Il qu'il l'achète. Et à partir de là, alors tu as déjà la structure, tu sais. C'est marrant ce que je l'ai fait récemment pour une offre. J'ai fait une story et j'avais juste créé le plan. Je savais que moi un on allait voir ça, moi deux on allait voir ça, moi trois on allait voir ça et après tu vends un truc.
Paul Calderone (31:05.24)
...
Maëva Kaliciak (31:19.088)
pas oui
matériel parce que tu ne l'as pas créé ta plateforme, mais tu t'engages à le délivrer. Donc finalement, le résultat est là et c'est le plus important. Donc pour moi, la première partie, le premier mois, on est vraiment sur cette partie-là. Et le fait d'avoir un positionnement aussi qui soit unique et différenciant sur le marché pour se différencier de ses concurrents, j'aurais pu être coach business. Je suis experte en lancement de formation en ligne et il en a très peu. Finalement, dans le fond, je suis coach business, mais c'est mon positionnement.
Paul Calderone (31:52.05)
Ok et alors t'en as probablement aussi des clientes qui te disent je me sens pas prête tu vois ou qui sont pas du tout à l'aise avec le rôle d'expert que certains pensent qu'il faut avoir quand tu vends de la formation. Comment tu arrives à décoinser un peu ces situations là ?
Maëva Kaliciak (32:13.326)
Ma cliente, me ressemble, elle me ressemble et elle n'a pas forcément confiance en elle au début, elle doute beaucoup de sa légitimité. Est-ce qu'elle est assez ? Est-ce qu'elle va bien aider ? Est-ce qu'elle va ? Le syndrome de l'imposteur et tout ça. Déjà, je trouve que c'est une bonne chose.
Il y a deux types de formateurs aujourd'hui sur le marché. Tu as quand même ceux qui savent très bien vendre et qui délivrent de la merde. Et tu ceux qui savent très bien délivrer, mais qui ne pas forcément à l'aise avec les codes du marketing et qui ont plus de mal à vendre. C'est quand même quelque chose qu'on voit.
Paul Calderone (32:36.76)
Tchou !
Paul Calderone (32:47.288)
Pas de commentaires ! Tu vas me mettre dans la merde !
Maëva Kaliciak (32:48.91)
Je me suis fait avoir plusieurs fois, je peux vous garantir que ces gens-là n'ont aucun syndrome de l'imposteur. Donc déjà, moi, le syndrome de l'imposteur, je trouve qu'il est plutôt cool parce qu'il montre que la personne, est capable de se remettre en question. Donc il n'est pas mauvais. Il va te permettre d'écouter les personnes que tu accompagnes, d'ajuster ton programme pour bien les servir. Maintenant, il faut pas qu'il te paralyse. Donc...
Juste fait, bouge, avance si du moment où tu en sais plus que ta cible, et souvent la question que je pose c'est, est-ce que quand tes amis, ta famille ou des gens que tu rencontres te posent des questions sur ta thématique, te demandent de l'aide, est-ce que tu leur dis non je peux pas répondre à ta question parce que j'ai le syndrome de l'imposteur et que j'ose pas ?
Bah non, tu aides. Parce que le problème, c'est pas d'avoir le syndrome de l'imposteur, c'est de facturer pour ça. C'est de vendre. Donc il a un vrai travail à faire sur la vente, le rapport à l'argent, se rendre compte que vendre, c'est finalement aider. Parce que si toi, tu ne gagnes pas d'argent, tu retournes au salariat et finalement, tu aides personne, à part ton patron.
et tes compétences que tu avais acquises, tu les gardes pour toi, et ces gens-là vont aller se former peut-être chez de mauvaises personnes qui vendront beaucoup mieux que toi, mais qui ne pas délivrés. Donc, je les pousse à peu en dire, si tu n'es pas quelqu'un d'égoïste, c'est un peu ta responsabilité de te botter les fesses et d'aller améliorer tes capacités à vendre pour pouvoir aller vraiment aider tes clientes. Et pour ça, tu vas leur demander de l'argent parce que c'est normal, parce que tu as besoin d'argent pour payer tes courses.
gasoil actuellement et ta vie quoi !
Paul Calderone (34:19.084)
Noé.
Paul Calderone (34:22.88)
complètement et je pense que tu dois le voir mais moi je vois beaucoup de gens qui sont très créatifs et du coup la partie création du contenu et donner de la valeur gratuitement et tout il faut un boulot extraordinaire quand il s'agit de l'aspect commercial une fois que tu as acheté la formation la formation hyper qualitative aussi vu qu'on est de nouveau sur de la création mais tout le tunnel de vente
il est un peu pourri quand même et tu sens qu'ils sont pas à l'aise et comme il n'y a pas de... ça marche beaucoup au ressenti tu vois la vente quand même. Est-ce que tu me mets en confiance ? Si tu ne mets pas en confiance parce que toi t'es pas à l'aise avec ton truc, je suis moins à l'aise à te donner mon argent parce que j'ai moins confiance dans ce que tu vas me donner même si tout ton contenu gratuit j'ai vu qu'il était bon que je suis convaincu que ce que tu vas me donner après payant ce sera bon.
Maëva Kaliciak (34:49.724)
complètement.
Paul Calderone (35:10.232)
Je pas, n'aurais pas confiance. C'est vraiment dur quand tu es trop créatif d'avoir la double casquette création commerciale.
Maëva Kaliciak (35:18.356)
complètement, complètement, mais par contre ça se travaille, ça se travaille et tu peux améliorer ça en te forçant au début à faire des choses avec lesquelles tu es plutôt moins à l'aise, mais j'ai envie de te dire que c'est ça l'entrepreneuriat, tu t'es lancé dans un truc, tu veux vivre de ton business, il faut un peu se forcer à faire des choses avec lesquelles on n'est pas à l'aise, il faut apprendre, il faut apprendre. Moi je suis quelqu'un qui ne savait pas vendre, qui détestait vendre et aujourd'hui je vends avec plaisir et je le fais parce que tout est aligné, je crois beaucoup. En fait je suis pas là en train de dire
Paul Calderone (35:32.568)
...
Maëva Kaliciak (35:48.253)
acheter mon programme. suis plutôt là en mode, mais mon programme est tellement incroyable que c'est une opportunité, que ce serait dommage que tu en bénéficies pas parce que je sais qu'il peut t'aider. Donc en fait, mon énergie a changé parce que je ne pas en train de réclamer de l'argent. Je suis là en train de te dire, mais j'ai un truc qui va vraiment t'aider parce que ton idée est bonne. Et c'est dommage aujourd'hui parce que je sais ce que tu es en train de vivre parce que je l'ai vécu, parce que je suis passée par là. Donc il a un vrai travail à faire sur soi qui, pour moi, ne se fait pas seul. Il faut se faire former, il faut se faire accompagner, apprendre à vendre.
et pas inné en fait de savoir vendre. Il faut apprendre, il faut développer ses compétences. Il y a souvent une très grosse part de mindset qu'il faut surtout pas négliger parce que tu peux apprendre les meilleures stratégies du monde si là-haut ça suit pas, tu vas t'auto-saboter et ça va coincer à un moment donné. C'est pour ça que dans mon programme, déjà c'est de l'accompagnement parce que je pense qu'on doit avoir des gens qui regardent par-dessus notre épaulé, qui nous disent si nos tunnels sont bons, qu'est-ce qu'on peut améliorer, comment les améliorer, qu'est-ce qui ne va pas. Et on doit avoir des gens spécifiques
qui viennent nous poser les bonnes questions pour comprendre en fait pourquoi ça bloque. Parce que si on ne pas ce travail là, on n'avancera pas.
Paul Calderone (36:58.808)
Et ça suppose aussi d'être complètement à l'aise avec son prix de vente et de... je trouve c'est très dur de donner un prix juste pour la formation, en tant que formateur, parce que t'as la partie si c'est que du coaching one one c'est un peu plus facile éventuellement tu dis bah moi je sais que mon temps en vrai j'ai tant de charges il y a tant d'heures c'est un peu plus facile à estimer.
un truc complètement intangible, il y a toujours une part d'e-learning à faire en autonomie, c'est très dur de donner un prix là-dessus tu vois et de donner un prix ou après tu es aussi un chef d'entreprise donc ton but c'est aussi de gagner de l'argent. Tu vois c'est bien de vouloir donner ton savoir à tout le monde et les gens il faut quand même que tu t'enrichisses aussi c'est le but de l'entreprise. Encore une fois faut payer ton loyer. Comment tu arrives à trouver un prix ?
tout le monde est content tu vois le client il te dit bon toi ton but en chef d'entreprise c'est aussi de lui prendre le maximum d'argent c'est pas de lui tu vois il ya cette logique aussi où tu joues un peu pas contre ton client mais ton but c'est aussi qu'il t'en donne le plus possible et en même temps tu es là pour l'aider aussi mais tu l'aides en lui vidant son porte-monnaie comment tu te positionne là dessus
Maëva Kaliciak (38:17.038)
La définition du prix est basée sur plusieurs axes. Pourquoi souvent vous avez...
de facilité à vendre enfin à définir un prix sur de l'individuel parce que vous êtes encore sur un format de pensée de salariat de je vends mon temps donc je calcule mon taux horaire et je définis un tarif quand on vend un programme d'accompagnement on ne vend plus complètement son temps voire plus du tout en fonction des programmes et il y avoir plusieurs choses déjà c'est quoi le résultat que j'apporte la transformation parce que ce que les gens achètent c'est pas ton programme en x module sur x heures avec x exercices c'est le résultat final c'est la
transformation. Donc il a un vrai travail à faire de qu'est que j'apporte quand une transformation, qu'est ce que mon marché permet.
Sur le marché, vous allez avoir différents types de prix. Comment je me place ? Est-ce que j'ai un tarif plutôt premium ? Est-ce que je m'aligne au marché ? Est-ce que j'ai un tarif plutôt bas ? Sachant qu'il a des avantages et des inconvénients pour tout. Quand vous manquez de confiance en vous et que vous ne pas cher, potentiellement, les gens vous disent non, je ne pas, n'ai pas l'argent d'acheter chez toi et ils achètent un autre programme 10 fois plus cher à côté juste parce que ce n'est pas un problème de prix, c'est un problème de valeur perçue. Et c'est là-dessus qu'on va travailler principalement. C'est que le prix, finalement, on s'en fiche.
la personne qui va acheter chez toi, va pas regarder le prix, elle va regarder la valeur qu'elle estime pour ce prix. Est-ce que ça lui semble cher ou est-ce que ça ne lui semble pas cher ? Et ça, c'est très personnel en fonction de est-ce que ça répond exactement à ce que je veux ? Est-ce que ça vient casser toutes mes objections et mes peurs ? Est-ce que ça me montre le résultat et la transformation que je veux ? Et en combien de temps j'obtiens ce résultat-là
Maëva Kaliciak (40:03.926)
Et c'est toutes ces choses-là où tu vas pouvoir fixer le bon prix. Après, moi ma cliente, comme j'ai dit, elle manque souvent de confiance en elle et souvent elle se sous-vent.
elle vend pas assez cher et c'est un truc que j'essaye de faire attention sans trop pousser parce que mieux vaut augmenter ton prix petit à petit en même temps que tu gagnes confiance en toi que tu gagnes en résultats clients en preuve sociale qui t'apporte de la confiance. tu vois tes clientes, moi quand mes clientes elles m'appellent et qu'elles me disent bah Maëva j'ai fait 50 000 euros cette année, j'ai fait 100 000 euros en un lancement, j'ai... bah je suis beaucoup plus fière pour leurs résultats que pour les miens et forcément ça montre que la méthode elle fonctionne donc à partir de là mon prix là augmente
petit à petit par rapport à la preuve sociale. Donc il a un travail global à faire de la valeur perçue à travailler, l'augmenter au maximum pour que ton programme devienne une opportunité, connaître les capacités de paiement de ta cliente cible ou de ton client cible, connaître le prix de tes concurrents et qu'est-ce qu'ils font pour ce prix-là, qu'est-ce qu'il y a dedans, qu'est-ce que toi...
Tu vas faire pour te différencier et c'est un peu un calcul de tout ça qui va te permettre d'aller sur le bon prix. Et puis après, c'est du test. C'est du test. Tu vas voir qu'à un moment donné, tu as un alignement parfait entre ton client et ton prix et que ça se vend plus facilement. Et quand tu fais du e-learning, faut savoir lâcher cette émotion de c'est mon bébé, j'avais estimé que la valeur était ce prix-là. Et finalement, je me rends compte que si je le vends un peu moins cher, je le vends beaucoup plus.
à la fin finalement tu feras beaucoup plus d'argent parce que t'auras vendu beaucoup plus. Donc il y a aussi du test and learn, je vends, je teste, j'ajuste mes stratégies, j'ajuste mes prix jusqu'à trouver ce qui fonctionne.
Paul Calderone (41:48.111)
J'avais vu moi le côté l'élasticité du prix et que ça change complètement la valeur perçue. J'avais fait sur mon premier site, moi je vendais une formation, elle était à 49 euros je crois. C'était un tout petit produit en e-learning, complètement en autonomie.
à un moment j'en ai eu marre et je me suis dit vas-y tu sais quoi c'est pas assez cher au lieu de le mettre à 49 euros je le mets à trois fois 49 euros et ça s'est vendu beaucoup mieux et j'ai rien changé sur la page de vente j'ai juste changé le prix fois trois tu vois il est passé en gros de 50 à 150 et ça s'est vendu beaucoup mieux putain j'aurais dû faire ça plus tôt
Maëva Kaliciak (42:26.03)
Non, et puis ça dépend aussi du positionnement de chaque produit, puisqu'on parle de notre positionnement, mais après dans ta stratégie, tu as plusieurs produits. Donc moi, j'ai un produit high ticket, j'ai deux produits high ticket qui sont des accompagnements avec de l'humain et j'ai sorti un outil. Quand tu achètes l'outil, as une offre à 17 euros au début à la place de 37. La valeur dedans est dingue.
Vraiment, c'est incroyable ce qu'il y a dedans. Mais en fait, ma vocation n'est pas de faire de l'argent avec cet outil, c'est de montrer un premier pas dans mon business, c'est de montrer que si tu achètes ça, moi je te donne beaucoup plus.
et que proportionnellement, même mes programmes plus chers, quand t'achètes un prix, tu auras beaucoup plus avec moi parce que je donne beaucoup. Donc tu as ce petit produit qui est un produit d'appel qui permet de rentrer plus facilement, qui a plus pour vocation de convaincre plus facilement, de payer un peu tes publicités avec parce qu'il arrive dans un tunnel après la pub et de pouvoir augmenter un petit peu ta rentabilité. Tu peux derrière mettre d'autres produits. il y a vraiment plein de stratégies et tes prix vont aussi te servir pour positiver
additionner ton produit sur ta bibliothèque de programmes que tu peux avoir.
Paul Calderone (43:38.68)
J'aime beaucoup ton idée du petit produit d'appel comme ça. Si on revient donc dans notre stratégie, ça y est, on a notre offre. Elle répond à un problème réel de notre audience. On a un prix avec lequel on est ok. On passe maintenant au lancement. Est-ce que tu peux expliquer en quelques mots ce que c'est un lancement ? Parce que je pense qu'il y en a certains pour qui c'est un peu nébuleux, tu vois. Ce concept de lancement, c'est pas juste...
Maëva Kaliciak (43:42.638)
...
Paul Calderone (44:06.548)
Tenez, ma formation est dispo sur mon site. Je te laisse l'expliquer avec tes mots.
Maëva Kaliciak (44:12.808)
Le lancement, c'est de créer en fait le momentum, l'événement autour de la sortie de ton programme. Tu vas pouvoir utiliser le lancement quand c'est un nouveau produit, mais aussi quand tu fais des ouvertures fermetures, parce que parfois c'est plus simple de faire rentrer les gens dans ton organisation ponctuellement, par moment. Moi, c'est ce que je fais. Et ce lancement-là va te permettre d'avoir ce momentum où tu vas communiquer beaucoup plus fort. Donc ça te permet de faire beaucoup plus de bruit, d'attirer ta
parce que ta communication est stratégique, donc qu'elle te voit et qu'elle te comprenne.
lui emmener du coup la confiance par la stratégie que t'auras définie et de lui rajouter l'urgence. L'urgence, c'est hyper important parce que psychologiquement, l'être humain ne passe pas à l'action si il n'est pas poussé à passer à l'action. Attention cependant, l'urgence c'est pas mentir. L'urgence, il faut qu'elle soit réelle. Quand tu vends de l'accompagnement comme moi et que tu vends ton temps, ben tu vas forcément être limité.
donc tu vas avoir un nombre de places limitées, c'est de l'urgence. Après de pouvoir limiter aussi dans le temps, de dire bah là le programme est ouvert que cette première semaine du mois, ça permet aussi d'avoir cette urgence grâce au timing, dans x jours c'est fini, et je trouve en tant que chef d'entreprise, bah d'avoir le reste du mois ou d'avoir plusieurs mois où tu ne vends pas te permet de te reconcentrer surtout quand t'es...
plus à l'aise avec la création, de te dire je fais mon chiffre que trois fois dans l'année et le reste du temps je suis en train de créer, de m'occuper de mes clients, de faire ce que j'aime, ça t'apporte un confort de vie qui est plutôt sympa. Donc le lancement fonctionne parce qu'il est régi par ces...
Maëva Kaliciak (46:01.067)
point là de psychologie humaine qui est je t'attire avec quelque chose que tu veux et tu me vois et en plus de ça, je te pousse à passer à l'action et à prendre ta décision parce qu'au bout d'un moment sinon la réflexion elle s'arrête jamais vraiment. Les lancements c'est pas que pour les formations en ligne et c'est hyper intéressant de voir tout autour de toi comment ça se passe. Un restaurant ouvre en ville, il va faire un lancement, il va créer un événement, il y aura peut-être un nombre de places limitées pour la soirée spéciale qu'il organisera,
j'aime beaucoup regarder, c'est les présidentielles où là ils commencent à tous être à fond dans le marketing en ce moment, à aller maintenant même parfois avec des influenceurs, c'est très intéressant. Les sorties de films aussi, les lancements qu'ils mettent en place, c'est hyper intéressant d'aller voir un peu les stratégies qui sont mises en place. Faire un lancement, c'est faire du bruit et créer le momentum où les gens doivent passer à l'action maintenant.
Paul Calderone (46:55.296)
C'est vrai que moi j'ai beaucoup, depuis que j'ai appris cette technique des lancements, du coup ça fait quelques années, je regarde surtout les lancements de films et les sorties d'albums avec un autre œil. vois quand c'est des trucs, quand il a des budgets de fous, tu vois les gros stars américains qui te sortent le nouvel album de l'année, j'adore voir comment c'est fait. te dis putain en fait ce punaise pardon, ce truc.
qu'elle te sort là. En fait ça fait dix mois qu'il est en préparation en secret, il n'y a eu aucune fuite, c'est vraiment un boulot énorme. Et il a beaucoup... complètement. Complètement. Il y a beaucoup de... tu le disais on peut le faire quand c'est le premier lancement ou quand on ouvre par système de cohorte ou avec des périodes. Je vois aussi beaucoup le...
Maëva Kaliciak (47:26.818)
ça crée l'engouement en fait et c'est ça que tu dois faire avec ta formation, c'est créer l'engouement.
Paul Calderone (47:46.128)
l'idée, tu le disais un peu plus tôt qu'il faut faire des préventes ou du moins vendre au début avant d'avoir réellement créé la formation Est-ce que tu peux nous parler un peu de ça, des avantages que ça a ou que ça n'a pas ? Dans quel cas tu le conseilles ?
Maëva Kaliciak (48:04.75)
première offre.
ton offre, ne pas passer des semaines à la créer si elle n'a pas été validée par ton marché. Et la seule façon de valider l'offre, c'est de la vendre. Donc l'idée, c'est de lancer en format bêta test, c'est le lancement bêta test où tu vas pas utiliser des stratégies type organiser un challenge, masterclass qui vont te prendre du temps. Il faut au préalable que tu aies créé ta communauté parce qu'il faut que tu sois vu et tu vas proposer une offre que tu auras juste structurée, c'est-à-dire tu auras la promesse, tu auras les composants de l'offre, qu'est-ce qu'il y a dedans.
tu auras potentiellement les bonus et les garanties pour que ton offre soit irrésistible et tu auras ton prix. C'est tout. Pour les plus frileux, tu peux avoir créé ton premier module potentiellement et comme ça ils auront quelque chose à avoir. Mais il faut savoir que c'est quelque chose qui se fait depuis très très longtemps, même dans d'autres marchés où tu peux dire bah aujourd'hui je vends et le programme est disponible que dans un mois. C'est quelque chose qui est courant, qui souvent nous fait frissonner en disant mais je
je vais pas oser vendre un truc qui n'existe pas quand même, mais si, mais si en fait, parce que du coup, ça valide ton idée. Attention bêta test, ça veut pas dire que tu vends pas cher, ça veut pas dire que tu vends quelque chose qui est vide ou que tu vends du vent, c'est ce que j'entends souvent. Après, tu as la responsabilité de bien délivrer tes clients et de bien les accompagner. L'avantage pour le client d'acheter en bêta test, c'est que tu es beaucoup plus présent et proche de la personne à ce moment là, comme tu es en train de co-créer avec lui.
Paul Calderone (49:10.712)
...
Maëva Kaliciak (49:36.161)
d'entendre ses retours et tout ça, qu'après dans quelques temps où ton programme peut-être que tout sera tourné sous format vidéo et qu'on te verra presque plus. Donc c'est un vrai avantage pour lui. Le deuxième avantage c'est que souvent il saisit l'offre moins chère aussi. Et puis on tombe sur une typologie de cible qui sont les early adopters, ils veulent être les premiers, ils veulent être les pionniers de ton offre, ils veulent faire partie du truc. Donc ça fait partie aussi des choses que les gens apprécient.
À partir de là, ta structure, tu sais quoi vendre, tu vas aller mettre ton lancement en place. Mais tu fais simple pour te dire le premier lancement que j'ai fait, j'avais fait quoi ? J'avais fait des coachings gratuits pour récupérer des témoignages, j'en avais à fait 10. J'ai communiqué sur Instagram sur un nombre de places qui étaient limitées. J'avais que 5 places, comme je voulais vraiment co-créer avec 5 personnes. J'ai communiqué sur Instagram en parlant de ce que vivait ma cliente, du résultat que j'allais lui apporter, de comment, par quoi on allait passer, des différentes peurs qu'elle avait. J'ai répondu à ses
l'objection, j'ai appuyé sur l'urgence dès que j'avais un appel parce que je les envoyais vers un appel de candidature, dès que j'avais un appel je le disais.
Déjà trois appels de réservés, il aura que cinq places. Et quand je vendais, pareil, plus que trois places, plus que deux places, plus qu'une place. Pareil, le but, ce n'est pas de mentir et de raconter des craques, c'est de dire ce qui se passe. Moi, j'ai un peu la croyance que si je mens, ça va me retomber dessus et que ça ne pas vendre. Donc, le but, c'est de dire vraiment ce que tu es en train de vivre. Et toi, en plus, ça te permet de partager aussi ce que tu fais, de créer du contenu et ça rajoute de l'urgence. À partir de là, les gens, j'avais un appel de candidature. Je sélectionnais les gens. Ils faisaient un virement pour rentrer.
Paul Calderone (50:55.0)
Mauvais karma.
Maëva Kaliciak (51:10.597)
et je vendais. Donc tu vois c'était méga simple, n'y avait rien de compliqué, Instagram, un appel, un virement, c'est tout.
Paul Calderone (51:18.476)
Oui, même pas finalement de page de vente ou de trucs comme ça, tu faisais que de la vente plus par... C'était des stories ou des posts.
Maëva Kaliciak (51:23.19)
qui est drôle, c'est qu'en fait, six ans après, j'ai toujours pas de page de vente pour mes programmes.
Paul Calderone (51:28.056)
Ah ouais ? C'est ouf !
Maëva Kaliciak (51:29.134)
Je fais des appels de candidature en fait, donc du coup c'est moi la page de vente, donc j'en ai pas spécialement besoin. Au début format bêta-test, je trouve ça cool de faire l'appel parce que ça permet de voir la personne et de continuer à développer sa manière de parler, de comprendre ses problématiques. Alors attention, quand je vous parle de ça, je ne parle pas de programme à 17 euros. Pour un programme à 17 euros, vous le sortez, ça va vous prendre deux heures de le tourner et vous le lancez. Je parle vraiment des programmes que vous allez lancer à plus de 500 euros.
Et je trouve que faire les appels, c'est plutôt cool parce que quand on n'aime pas vendre, ça nous apprend aussi à améliorer notre manière de présenter notre produit.
Paul Calderone (52:05.676)
Et tu fais ça, toi t'avais quelle taille d'audience quand tu as fait ça ? Et est-ce que tu dirais qu'il a une taille minimum à avoir pour si on veut choper 5 bêta thèses tu vois. Ce 5 bêta thèses si tu vends un truc un peu à étiquette, tu peux te faire un bon mois quand même tu vois. Et après l'idée là c'est pas de devenir riche du jour au lendemain, c'est de mettre les premières pierres d'un...
Maëva Kaliciak (52:09.781)
La première fois, j'avais 11 abonnés.
Paul Calderone (52:32.574)
d'un truc stable que tu pourras revendre mieux par la suite. Mais pour faire cette première étape, combien de faut à peu près ?
Maëva Kaliciak (52:38.862)
En fait, ça dépend de la qualité de ton audience. Si tu cherches 5 clientes, moi souvent je recommande entre 5 et 10 clientes pour valider ton projet. Franchement, si tu as 200 personnes ultra qualifiées, tu vas les vendre. Et effectivement, je suis d'accord avec toi, moi ma bêta test à l'époque, la vendais, c'était un accompagnement sur 3 mois, je le vendais 1500 euros. Et comme j'avais créé cet engouement, donc j'avais à peu près 500 personnes, mais je devais en avoir...
de 300 ultra qualifiés parce que je l'avais repris à un vieux compte. J'ai bien préparé mon pré-lancement. Donc ça, c'est toute ta stratégie de communication. J'ai fait mes 5 ventes en 3 jours. Tout était bouqué en 3 jours parce que j'avais créé l'engouement, en fait. Donc, ce n'est pas combien de personnes j'ai besoin. C'est important si tu me dis, mon premier lancement, je veux 1000 clients. OK, là, il va falloir du monde. Mais pour ça, les clients...
Paul Calderone (53:30.84)
C'est chaud !
Maëva Kaliciak (53:33.454)
Je dis, y'a 200 personnes, si elles sont ultra qualifiées c'est suffisant.
Paul Calderone (53:37.56)
Ok et tu vois j'avais noté une petite question aussi c'était comment on trouve des témoignages quand on débute mais justement avec cette idée de bêta test c'est eux qui vont faire tes premiers nettoyages, premiers témoignages. Ceci dit tu n'as pas de témoignages pour embaucher tes bêta testeurs.
Maëva Kaliciak (53:57.929)
Moi, que j'ai fait à ce moment-là, c'est que j'ai sélectionné 10 personnes et je leur ai offert un coaching d'une heure gratuit. J'avais besoin de me prouver que je pouvais vraiment aider. C'est parti d'abord de moi et je leur ai dit, en échange, vous me ferez un témoignage vidéo pour me dire ce que vous en avez pensé. Et en fait, c'était génial. Ces 10 coachings se sont super bien passés. Tout de suite, ils sont repartis avec de la clarté. Ils savaient quoi faire, comment faire, quel sens. On avait revu leur stratégie et j'avais 10 témoignages qui disent
ça avait leur apporté de la clarté, qu'ils avaient eu beaucoup de questions au début, que ceci, que cela, et en fait, ça m'a servi de preuve sociale.
Paul Calderone (54:36.104)
Ok, j'aime bien cette idée parce que je suis en train de réfléchir à la création d'une offre donc je vais te prendre ton savoir.
Maëva Kaliciak (54:44.666)
Je pense que le secret, c'est d'être toujours tourné vers la personne que tu veux aider.
et qu'en offrant ces coachings gratuits, c'est aussi une manière de prolonger l'enquête de client cible parce qu'il faut jamais qu'elle s'arrête. Tu vois, pour moi, c'est un peu le secret de comment faire quand le marché y baisse. Si t'es toujours proche de ta cliente cible, si t'es toujours en train de t'intéresser à ses besoins, à ce qu'elle veut, à ses croyances qui varient, tu l'as dit, le monde bouge, il a la guerre, a le truc, il y machin, les inquiétudes de ta cliente cible cette année ne pas les mêmes que l'année dernière. Plus t'es proche d'elle et ses appels, ce temps que tu mets à
à parler avec elle, vraiment d'humain à humain à la comprendre. C'est que du bénéfice pour ton business.
Paul Calderone (55:28.12)
Et dans les gens que tu accompagnes, est-ce que tu vois des erreurs un peu que beaucoup font, tu vois des erreurs classiques ? Ça peut être peut-être de ne pas rencontrer sa cliente, client cible, mais est-ce qu'il y en a d'autres ?
Maëva Kaliciak (55:42.927)
Ça, c'est l'erreur première, en fait. suis trop timide, je trop réservée, je sais pas où la trouver, j'ose pas trop aller la harceler, j'ose pas trop lui poser des questions, donc du coup, j'y vais avec les idées que je crois et finalement, je suis à côté de la plaque parce que je parle pas la même langue. Deuxième erreur, je suis pas à l'aise avec la communication, avec le marketing, avec les réseaux sociaux, alors je passe ça en dernier et du coup, au moment où je lance, parce que par contre, mon programme, il est parfait, lui, j'ai mis tout mon temps dessus, personne ne me voit, donc je ne vends pas. Je dis souvent, tu peux faire le meilleur pain du monde si t'es en haut d'une montagne,
Paul Calderone (56:07.736)
Mhmm.
Maëva Kaliciak (56:12.88)
sans route, sans chemin et que personne sait que t'es là, personne ne le mangera. Donc il faut être vu vraiment et...
Paul Calderone (56:16.92)
...
Maëva Kaliciak (56:22.538)
je dirais de vouloir aller trop vite et de brûler les étapes en fait, de ne pas mettre en place une véritable stratégie basée sur les niveaux de conscience de ton prospect. Encore une fois quand tu communiques et que tu vends, il pas oublier que tu t'adresses à une véritable personne. Ce n'est pas genre des trucs que tu mets et que attends de voir si ça fonctionne bien. faut que tu penses que la personne qui te suit, qui réfléchit à potentiellement investir, elle a son propre discours interne, elle a ses propres croyances. sais pas si tu connais les niveaux de conscience.
Niveau numéro 1, j'ai pas conscience que j'ai un problème. Je vous donne un exemple. J'ai découvert que j'étais hyper sensible. Moi, je pensais que c'était juste un truc normal et que c'était pas un problème. Dans ces cas-là, je ne cherche pas de solution si c'est normal pour moi. Ensuite, j'ai conscience que j'ai un problème, que c'est douloureux, mais je sais pas trop s'il existe des solutions. Peut-être que c'est comme ça, c'est normal, il s'y faire.
Et dans ces cas-là, s'il faut s'y faire, je ne cherche pas de solution non plus. Donc ton travail, c'est de me faire prendre conscience qu'il existe des solutions, qu'il est possible de ne plus avoir cette douleur. J'ai conscience de mon problème, j'ai conscience des solutions, mais je n'ai pas conscience vraiment de ta solution, de ce que toi tu peux apporter, de ce qui différent, de comment ça va m'aider. Parce que moi, je suis pas comme les autres, tu comprends, j'ai déjà essayé des trucs, ça ne fonctionne pas pour moi. Donc il faut que toi, tu viennes un peu démonter tout ça. Et ensuite...
Paul Calderone (57:31.864)
...
Maëva Kaliciak (57:38.239)
va venir l'achat parce que j'aurai tous mes niveaux de conscience, j'aurai vraiment conscience de mon problème, j'aurai vraiment conscience qu'il existe des solutions et j'aurai vraiment conscience que tu peux m'apporter ça et j'aurai confiance en toi. Et là, ça fera une différence. Et quand tu ne connais pas ce que pense ton client cible, quand tu connais pas ses objections, peurs, craintes, et si, et si, et si il est, si il se raconte dans sa tête, ta communication ne l'impacte pas.
Paul Calderone (58:05.112)
C'est très fort. Mais oui, j'avais déjà entendu parler de ces niveaux de conscience, mais je pense que tu fais bien de les rappeler.
Maëva Kaliciak (58:12.462)
...
Mais en fait, c'est de ne oublier, parce qu'on parle beaucoup des hacks, des stratégies miracles qui viennent tout droit des États-Unis à copier-coller, c'est qu'avant tout, c'est un humain qu'on essaye de convaincre. Donc, de quoi il a besoin ? Qu'est-ce qu'il veut ? Qu'est-ce qu'il pense être capable aussi de faire ou de ne pas faire ? C'est comme les promesses, tu vois. Si toi, tu fais une promesse que tu peux aider ta cliente à perdre 10 kilos en un mois et qu'elle, elle n'a pas du tout cette croyance-là et qu'elle se dit, elle n'y arrivera jamais, ta promesse, fait pas, elle matche pas avec ce qu'elle croit elle. Donc...
J'ai l'impression de dire des trucs super bateaux parce que c'est vraiment la base de client-cible, mais en fait, tout par-delà et le nombre de personnes que j'ai accompagnées, qu'il y avait une grosse communauté, qu'ils ne vendaient pas, on a juste, enfin juste, on a changé les mots, on a changé le positionnement et ça s'est mis à vendre parce que cette décorélation qu'il y a entre ce que vous, pensez, parce que vous avez l'expertise, vous allez, vous avez déjà toute cette conscience de ce dont la personne en face de vous a besoin. Mais ce n'est pas son cas. Ce n'est pas son cas, donc elle comprend pas ce que vous êtes
lui dire et du coup elle est pas... elle va pas acheter chez vous.
Paul Calderone (59:19.896)
Tu parles aussi beaucoup de la posture qu'il faut avoir quand on vend. Et de temps en temps, j'ai écouté certaines de tes interviews que tu avais fait. Tu mets des petites piques, des petites tackles dans certaines techniques marketing. Tu viens me parler de hack marketing. Pareil, avec un petit pic. Comment on construit une stratégie de lancement ?
est aligné avec sa personnalité parce que tu vois tu pourrais dire moi je suis timide, moi je suis discret, être pendant quelques jours le centre de l'attention de tous les gens en vrai je suis pas du tout à l'aise avec ça. Donc comment on arrive à trouver sa place là dedans ?
Maëva Kaliciak (01:00:05.994)
pense qu'il a une vraie introspection à faire de comprendre, de connaître ses valeurs, ses valeurs, c'est quoi tes valeurs, quoi t'es à l'aise et de connaître tes forces. Je connais des gens qui ont tout un business de formation et qui vendent exclusivement par email. On les voit jamais en lancement sur les réseaux sociaux, c'est juste qu'ils vont lancer des séquences email parce qu'ils sont forts à l'écrit et que c'est là qu'ils sont à l'aise et qu'ils sont pas à l'aise avec les réseaux sociaux. On a des personnes qui font des événements incroyables avec plein d'invités, parce qu'ils aiment faire le show et c'est...
Paul Calderone (01:00:18.456)
...
Maëva Kaliciak (01:00:35.888)
avec ce qu'ils sont à l'aise. Donc je pense que ce qu'il faut c'est 1 déjà bien se connaître et 2 tester.
Faut que tu te dises, moi je me prends toujours pour le savant fou dans mon labo qui teste des trucs dans mon business tout le temps pour voir un peu ce que j'aime et ce que j'aime pas. Et j'ai fait toutes les stratégies possibles qui existent aujourd'hui sur le marché pour te dire, bah ça je suis à l'aise, ça je suis pas à l'aise, j'aime pas faire ça ou j'aime pas raconter ce genre de choses-là. Et inversement, par contre, je suis plutôt à l'aise avec ça. Et je pense que ce qui fait la différence, c'est quand on arrive à être juste nous-mêmes, juste nous-mêmes et pouvoir...
Parler à ton audience comme tu parlerais à une copine.
Paul Calderone (01:01:17.684)
jour et donc ça y est on a bien préparé notre lancement on a fait un truc avec lequel on est à l'aise on est dans le après maintenant ou le pendant tu vois comment tu gères tes émotions dans le pendant là c'est Paul en PLS émotionnel quand il fait un lancement qui demande parce que tu vois c'est
plusieurs semaines, voire plusieurs mois de préparation selon si tu en as déjà fait ou non, selon si tu roules un peu là dessus. Ça peut être chargé émotionnellement, il a beaucoup qui se jouent parce que si tu en fais deux dans l'année, c'est six mois ton chiffre d'affaires quasiment qui se joue là. En vrai, c'est dur à l'intérieur, tu vois, surtout pour moi. Je vais pas mettre tout monde dans le même panier, mais je pense que je pas le seul. Voilà. Et après, tu peux avoir un coup de fatigue énorme.
Maëva Kaliciak (01:02:02.35)
Non, beaucoup, il faut beaucoup, il beaucoup.
Paul Calderone (01:02:08.796)
j'ai de temps en temps un coup de fatigue énorme après. va ramener ça en jeu. Comment tu gères un peu ça ? comment tu... Est-ce que déjà tu préviens tes clientes ? Attention, tu vas prendre cher ou tu leur laisses un peu la surprise ? Enfin attention, ça va être dur émotionnellement, tu vois comment... Qu'est-ce que tu leur dis ?
Maëva Kaliciak (01:02:27.722)
je les prépare à relâcher parce qu'en fait ce n'est qu'un lancement et il y en aura plein d'autres des lancements et que lancer c'est simplement vérifier si ce que tu as mis avant est ok ou pas
Et que si tu ne lances pas, si tu attends à chaque fois d'avoir assez d'abonnés, d'avoir assez de ceci, assez de cela, tu ne sais pas si les gens que tu as sont qualifiés tant qu'il leur a pas proposé quelque chose à acheter. Donc c'est qu'un lancement, c'est je viens vérifier si ma stratégie est bonne et si j'ai attiré des bonnes personnes. Et si à la fin, je fais 0 euros, ça m'apporte une réponse que je vais analyser et que je vais ajuster. Et tu sais quoi ? Je vais pouvoir relancer derrière. Parce que qu'est-ce qui se passe quand on fait 0 euros ?
soit les gens ne nous ont pas compris, donc on va pouvoir leur demander pourquoi t'as pas acheté, parce que ça me parlait pas, donc on va pouvoir savoir si ton audience n'est pas qualifiée parce que ta communication est à côté et que t'as pas du tout attiré la bonne cible, ton audience n'a pas du tout conscience de son problème et de ce que tu lui apportes, donc ça va être ta communication, les mots que tu utilises qui sont pas bonnes, ça va être ton positionnement à revoir. Numéro 2, on va très rapidement le voir.
personne ne t'a vu parce que t'as lancé mais que t'as parlé juste trois fois pendant la semaine de ton programme en chuchotant que tu as à peu près dix pélots qui se sont perdus sur ta page de vente et que forcément elle n'a pas été assez vue, bah t'en peux relancer en fait, améliorer l'acquisition, améliorer la communication et relancer tout de suite.
Quand tu comprends qu'un lancement, c'est qu'un lancement et que tu joues pas ta vie, que dans ton business tout entier, tu vas avoir des lancements qui vont très très bien se passer et des lancements qui vont moins bien se passer. Mais ce qui compte, c'est que ton année globale se passe bien et que si tu perds tes moyens à chaque lancement, tu seras pas en capacité de juste, OK, c'est factuel, je lance, je vois ce qui se passe, je récupère les données, j'améliore, j'optimise et je relance jusqu'à trouver le système qui fonctionne bien. Et même le système qui fonctionne bien, parfois, il aura des hauts et des bas. Donc, il a un truc à
Paul Calderone (01:04:29.528)
...
Maëva Kaliciak (01:04:30.012)
travailler ce côté émotionnel de lâcher. T'es pas en train de jouer ta vie. À la fin de la semaine, t'auras juste des réponses à tes questions et tu vas pouvoir ajuster et relancer. Et déjà quand tu comprends ça, je trouve que ça t'enlève un petit peu la pression et tu te dis ok, bah juste je fais, je donne tout, je fais de mon mieux.
Paul Calderone (01:04:48.618)
Oui.
Maëva Kaliciak (01:04:48.694)
et après, je verrai ce que je vais garder, peut-être des choses que j'aurais pas aimées, peut-être des choses que j'aurais appréciées faire et que j'ai pas eu le temps de faire. Je vais me rendre compte peut-être que mon organisation, elle était pas folle parce que j'ai dû créer du contenu toute la semaine, alors que normalement, si ton rétro-planning au début était bon, tout a été organisé. Moi, mes périodes de lancement, c'est les périodes où je fais le moins de trucs, parce que tout est prévu à l'avance, tout est planifié. Ce côté, je suis fatiguée à la fin. Si t'es fatiguée, c'est parce qu'émotionnellement, tu lâches, parce que tu t'es mis à une grosse, grosse pression sur les épaules, donc ça, il le travailler en amont.
vraiment relativiser son lancement en disant, ce n'est pas l'événement de l'année, je joue pas ma vie, c'est un premier lancement et je vais relancer, peut-être dans deux mois, peut-être dans trois mois. Je lance tous les mois. Donc, vous pouvez pas me dire qu'on ne peut pas lancer souvent, je lance tous les mois. Et la deuxième chose, c'est l'organisation. Je me suis foirée dans mon organisation, je me retrouve à tout faire au dernier moment et je suis débordée parce que je suis en train de vendre, en train de créer, en train de tout ça. Il faut améliorer ton organisation, revoir ton rétroplanning et tout prévoir à l'avance.
Et cette structure, ce cadre, il est méga important pour finalement être relax derrière et être en confiance de j'ai fait ce qu'il fallait. Après, il a un point qui est très important à savoir dans le lancement. C'est que tu as deux périodes où tu vas vendre plus. Au début, quand tu ouvres, et le dernier jour. Donc au milieu, c'est le moment où tu gères tes émotions.
C'est le moment où tu gères tes émotions, c'est le moment où tu as l'impression que c'est la fin du monde et qu'il a personne qui va... Ils sont tous en train de réfléchir. Et c'est pour ça qu'il ne pas que ce soit trop long. Moi, je recommande 10 jours max. Parce qu'ils prendront le temps que tu leur donneras pour réfléchir. Dans le fond, ils savent déjà. C'est là que c'est important d'avoir cette clôture à un moment donné, ou ce nombre de places, ou ce... Parce que si ton programme derrière, est génial et qu'il les aide vraiment, mais force-moi à acheter, vraiment.
Paul Calderone (01:06:25.496)
...
Maëva Kaliciak (01:06:40.982)
Parce que là, c'est juste mes peurs qui m'empêchent d'acheter. Mais si derrière, j'ai les résultats que je veux... Au contraire, je suis contente que tu m'aies poussé à passer à l'action.
Paul Calderone (01:06:52.34)
Mais après tu vois tu pourrais dire aussi je comprends vraiment cette idée qu'un lancement c'est là aussi pour avoir beaucoup de réponses, c'est à que ça marche oui tant mieux, ça marche pas non ok on analyse qu'est ce qui s'est passé mais il a aussi potentiellement un objectif financier et ce lancement là il est censé subvenir à tes besoins pour les trois prochains mois si le lancement floppe tu vas avoir trois mois où tu vas manger des patates tu vois quand même donc il y aussi cette pression là de
Ok, j'ai des super réponses, ça n'a pas fonctionné mais en attendant c'est quand même un peu compliqué les prochains mois.
Maëva Kaliciak (01:07:28.014)
Ouais mais il a pas de recette miracle. Et je ne pas te dire, en fait, si tu suis le guide, tu vas forcément vendre. C'est qu'au début, tout au début, je parle vraiment des débuts, après tu peux faire qu'un lancement par an ou qu'un lancement tous les trois, quatre mois, tu sais que ça va fonctionner parce que ton truc tourne, mais au début, tu en train de créer le truc.
Paul Calderone (01:07:30.315)
incomplètement.
Maëva Kaliciak (01:07:47.413)
Donc oui, au début, encore une fois, t'es pas en train... Et c'est là l'erreur. Souvent, les gens, se lancent, ils se disent, oui, bon, faut que je réussisse mon premier lancement parce que sinon, après, je peux plus manger. Anticipe ça. Essaye de trouver une solution derrière pour, toi, te mettre en sécurité parce que toutes les boîtes ne cartonnent pas au bout de trois jours et que la majorité, prennent du temps parce qu'il faut tester, parce qu'il faut aller se confronter au marché. Donc en fait, oui, t'es déçu, certainement. Et ça, c'est normal. Même moi, quand je fais un mauvais lancement, je suis déçue alors que je relance tous les mois. Mais ça, c'est normal.
mais encore une fois, je suis déçue mais je continue d'avancer ou je perds tous mes moyens et j'abandonne parce que j'estime que c'est pas bon. Peut-être que dans ces cas-là, l'entrepreneuriat, c'est pas fait pour toi parce que c'est fait pour les persévérants et que tout ne fonctionnera pas toujours.
Paul Calderone (01:08:32.664)
Et tu disais que tu le faisais à l'ancement tous les mois. Est-ce que tu pas une question aussi de... Comment dire ? Déjà, est-ce que ça... Tu te dis pas que ça peut saouler ton audience ? Moi, je les faisais tous les deux mois à un moment et je me disais déjà, lala, en vrai, je les saoule beaucoup. Et vu que tu sais que... Tu vois que la deadline, s'il ne passe pas là...
En vrai ils disent bah c'est pas grave dans un mois je retente ma chance et du coup la deadline perd de sa force versus une formation qui souffle tous les six mois ou tous les ans. Comment tu arrives à trouver le bon équilibre là dedans ?
Maëva Kaliciak (01:09:12.632)
Ouais, c'est hyper intéressant parce qu'effectivement, c'est ce qui se passe.
et ce qui peut plus se passer quand c'est juste de la deadline. Moi, c'est un nombre de places, comme je fais de l'accompagnement, et dans cet accompagnement, les gens ont accès à moi en illimité. Vraiment, ils peuvent me contacter tous les jours. Et du coup, je ne pas faire entrer beaucoup de personnes, j'ai besoin de contrôler le flux. Donc, mon urgence, est plutôt normale et légitime, c'est par le nombre de personnes que je fais rentrer. Donc, je n'accepte que 10 personnes par mois. Les personnes qui veulent attendre, elles peuvent attendre sans souci.
Paul Calderone (01:09:28.084)
wow.
Maëva Kaliciak (01:09:46.173)
pour venir un autre mois. Et puis après, je me donne aussi l'opportunité de me dire, le mois prochain, fait, je lance pas. Parce que je peux me permettre, souvent l'été, je lance pas. Souvent, je donne tout au début d'année, je fais mon chiffre d'affaires de mon objectif de l'année en quelques mois, et puis après, je décide si j'ai envie de continuer les lancements tous les mois. Donc, t'as quand même ce truc incertain où est-ce que je vais vraiment réouvrir ? Potentiellement, je réouvre, potentiellement, je prends la décision que j'arrête et ça, mais moi, je le sais pas. Donc, je peux pas vous dire pour le moment,
Paul Calderone (01:09:53.655)
...
Paul Calderone (01:10:00.408)
...
Maëva Kaliciak (01:10:16.016)
L'été, tous les mois j'ai prévu un lancement, le système tourne plus ou moins tout seul, j'ai besoin moi juste de faire mes lives et il est rodé ça fait, ça doit faire quatre ans que je fais le challenge comme ça, c'est toujours le même challenge et avant je le faisais trois fois dans l'année et depuis janvier 2024 je le fais tous les mois et je fais rentrer dix personnes tous les mois.
Donc du coup, l'objectif c'est pas... Les gens qui veulent attendre, peuvent attendre. Mais par contre, je vends quand même mes 10 places tous les mois, donc ça pose pas de problème.
Paul Calderone (01:10:53.992)
Et comment tu, pour finir sur l'analyse, après j'ai quelques questions aussi sur ton académie, comment, tu vois, moi je mesure aussi à la fin d'un lancement le chiffre d'affaires par abonnés. Je fais des lancements plus par email moi et du coup j'essaye toujours d'avoir le chiffre d'affaires par abonnés comme mesure un peu de succès de mon lancement. Je suis mauvais pour les analyses un peu plus qualitatives, tu vois.
des retours clients, des trucs ça je suis moins bon mais par contre pour calculer des chiffres sur des tableaux Excel je le meilleur. Est-ce que tu des échelles tu vois tu dis bah si je tant d'euros par abonnés on est bien, en dessous en vrai c'est pas ouf, si je fais plus de ça c'est excellent ou alors ça dépend du secteur comment tu le... Est-ce que tu donnes des chiffres à tes abonnés ?
Maëva Kaliciak (01:11:44.149)
ça dépend du secteur. En fait, je vais plus donner des chiffres de...
Taux de conversion, mais malgré tout, aujourd'hui, le marché est hyper différent en fonction des thématiques et tout, donc les taux de conversion sont vraiment larges. En général, on sait qu'une page de vente, le taux de conversion, il 3 % dans les emails, pareil. Les taux d'ouverture sont en général de 20%, les taux de de 6%, donc on a des taux comme ça qu'on essaye parce que l'objectif, c'est de voir plein de KPI différents. J'adore les chiffres aussi parce que je trouve qu'ils nous parlent et qu'ils nous disent et de voir en fait chaque chiffre.
pour chaque étape du tunnel pour voir en fait où est-ce qu'il y a de la perte et où est-ce qu'on peut s'améliorer sur chaque... Donc il faut vraiment calculer tous les chiffres de le nombre de personnes qui arrivent, le nombre de personnes qui passent dans ta stratégie en fonction des différentes étapes, le nombre que tu perds et tout, pour voir à la fin en fait le résultat. Le chiffre final moi qui m'intéresse le plus c'est est-ce que je suis rentable ou pas.
Parce que finalement, c'est ça. Aujourd'hui, moi, je fais de la publicité. C'est ce qui fait aussi que j'ai pas trop ce problème de saouler mon audience. que chaque mois, j'ai une acquisition nouvelle. C'est ce que je recommande quand tu fais des lancements mensuels, c'est que t'aies de la nouveauté. Et je mets un... Je paye des gens, je fais de la pub, j'ai mon équipe à payer. Est-ce que mon business est rentable avec mon salaire compris ? Et avec le salaire que j'ai défini, moi.
Et du coup, c'est ça, mon chiffre final qui compte. Je regarde toutes les KPI pour optimiser. Chaque mois, j'optimise. Je me focus sur un KPI et je cherche à l'améliorer, lui, et je vais réitérer à chaque fois, itérer pour pouvoir améliorer ce KPI jusqu'à avoir les résultats que je veux dans chaque partie et je me fixe des objectifs dans chaque bout de mon tunnel. Ça, c'est pour l'analyse vraiment statistique, qui est la plus barbante pour la plupart des gens, mais que j'adore aussi. La deuxième analyse, c'est est-ce que les gens
Paul Calderone (01:13:27.928)
J'adore aussi.
Maëva Kaliciak (01:13:32.769)
t'es content de ton événement, pourquoi ils ont pas acheté, ça tu peux envoyer un email, pourquoi t'as pas acheté, tu poses deux questions, pourquoi t'as pas acheté et qu'est-ce qui t'aurait manqué, qu'est-ce qui t'aurait convaincu.
Et en fait, tu vas voir les réponses. Ceux qui vont te dire que c'était trop cher, toi, tu dois le traduire par la valeur perçue n'est pas bonne, elle n'est pas assez haute, j'ai pas assez mis en avant la valeur perçue de mon programme. T'en as qui vont dire, j'ai cette peur là, j'ai cette croyance là. Il faut que tu utilises toutes ces données pour améliorer ta communication la fois d'après. Et puis après, il a la troisième analyse qui est comment toi tu t'es senti. Si, encore une fois, le lancement, c'est hyper important pour faire vivre ton biais.
et le développer, si tu finis sur les rotules à chaque lancement, découragé, déprimé et que tu as envie d'arrêter, ça va pas, dans 10 ans tu ne pas là. c'est comment je fais pour que mon lancement, j'y prenne du plaisir, que je vende avec confiance et en étant moi-même.
Paul Calderone (01:14:33.08)
Et j'aimerais bien qu'on zoome un peu sur tout ça, sur comment tu fais pour la Gladup Academy. Donc on en parlait par petit bout qui est ton programme d'accompagnement. Est-ce que en quelques mots tu peux présenter ce qu'il a dedans ? C'est à dire si moi je m'inscris... si j'étais une femme et que je m'inscrivais qu'est que j'y trouverais ? Tu vois tu disais il y a du coaching illimité. Comment...
Combien de mois ça dure ? Le pitché en gros, ce que je trouve dedans.
Maëva Kaliciak (01:15:07.662)
En fait, l'objectif, c'est qu'au bout des 12 mois, t'aies construit ton business, t'as fait 3 à 4 lancements dans l'année, t'as validé ton produit, t'as validé ton tunnel, t'as processé, t'as mis des systèmes en place et t'as un business qui t'apporte entre 50 et 100 000 euros de chiffre d'affaires à l'année en fonction de tes objectifs, t'as atteint tes objectifs. Donc ça, globalement, c'est à ça que ça ressemble. Les trois premiers mois, va aller... Alors, c'est très personnalisé en fonction de chacun, donc je te dis globalement,
mais en fonction de chaque personne, on va aller plus vite sur des parties où on va en zapper. Mais globalement, les trois premiers mois, on va aller créer ta bêta-teste, on va aller du coup créer la structure de ton programme, rendre ton offre irrésistible, développer un réseau social et une liste email, et on va aller faire ton premier lancement. Une fois que c'est fait, les...
3 mois d'après, on a analysé, on a optimisé et on relance directement et souvent on fait un lancement qui plus gros puisque la bêta test est validée et on fait une masterclass, un challenge, un atelier, on fait un événement pour attirer plus de monde.
on relance, on analyse, on optimise, on commence à créer nos automatisations, nos systèmes, nos process en fonction de ce qui a fonctionné, de ce qui nous a plu et on refait l'exercice une deuxième fois, voire une troisième fois. C'est très personnalisé. Il a des gens qui lancent tous les mois parce qu'elles font d'abord de l'individuel, qu'elles vont ensuite transformer en groupe et ensuite en formation. T'en as qui viennent avec plusieurs programmes, mais globalement, le programme est structuré comme ça. Après, a plusieurs axes, ce programme. Tu as la partie vidéo qui t'emmène pas à pas, qui te guide à tout
avec les ressources, les templates, les trucs, machins. Tu as la partie accompagnement qui est la plus forte. Dedans, tu as des coachings de groupe chaque semaine. Ces coachings, il y en a deux parce qu'ils sont divisés par niveau pour pas que tu un coaching où tu perdes ton temps avec quelque chose qui soit n'est pas assez avancé pour toi, soit est trop avancé et en plus risque de te faire peur. Donc en fonction du niveau où tu es, tu es dans le coaching du jeudi ou dans celui du vendredi. La deuxième chose, c'est l'accès à l'équipe de coach en illimitation.
Maëva Kaliciak (01:17:13.328)
...
Donc c'est un fonctionnement de retour. Tu nous écris et nous on te répond sous format vidéo uniquement. Donc tu vas nous demander de corriger ton tunnel de vent, d'analyser ton lancement. Tu vas nous parler de tes blocages, tes peurs et tout ça. Et en fait, la coach ou moi, on va répondre en format vidéo. Et ça, tu peux nous écrire tous les jours. Tu peux nous écrire dix fois par jour si tu veux. Ça te permet d'avoir une coach à disposition où tu n'attends pas 150 ans pour avoir une réponse ou tu as quelque
pour confirmer quand les choses sont bien, quand les choses sont suffisamment parfaites, pour pas perdre ton temps à re-refaire, re-refaire. T'as vraiment quelqu'un qui est par-dessus ton épaule et qui regarde tout ce que tu fais. En plus de ça, on a les bilans mensuels, donc chaque mois tu fais ton bilan chiffré et je l'analyse et je te fais une vidéo analyse de ton bilan, j'analyse tes lancements, on audit tes réseaux sociaux, tout. Tu as en plus de ça... Non, pour l'accompagnement, c'est déjà pas mal.
Paul Calderone (01:18:13.528)
C'est déjà énorme. C'est déjà énorme.
Maëva Kaliciak (01:18:13.934)
C'est déjà énorme. Après, t'as la partie.
Communauté, donc dans la partie communauté on est sur Discord, l'objectif c'est de connecter ensemble, de créer des partenariats, tout. Donc dans la communauté elles peuvent échanger, poser leurs questions, on combat la procrastination dans la communauté, donc on a mis des challenges mensuels où elles peuvent gagner un coaching individuel, a mis chaque semaine elles mettent leurs objectifs, elles font le bilan à la fin de la semaine, il a les co-working, tous les mercredis on fait un co-working, on travaille tout ensemble avec la méthode Pomodoro, donc chacune travaille dans son coin mais on fait les pauses ensemble, c'est plutôt sympa aussi.
un apéro chaque trimestre aussi ou interdiction de parler business, on fait des jeux, on fait connaissance, c'est plutôt sympa. Et puis après, tu as la partie gamification, je t'ai dit que les coachings étaient divisés par niveaux parce qu'en fait, chaque niveau est une étoile. Donc tu arrives, tu es une étoile naissante, l'objectif, c'est qu'à la fin de l'accompagnement, tu sois une étoile éternelle avec un business qui soit pérenne.
Paul Calderone (01:19:10.313)
vraiment penser le truc, penser et pousser du coup hyper loin.
Maëva Kaliciak (01:19:15.438)
C'est mon unique produit depuis six ans, qui a été d'abord un accompagnement individuel et qui a été petit à petit avec les retours optimisés. Là, il va encore vivre une refonte cette année parce que je passe ma vie à l'ajuster, le refondre. Et là, j'ai créé une nouvelle offre il y a un mois, mais j'avais que ce programme-là depuis six ans. Je pousse l'itération, le même tunnel depuis deux ans et le même programme depuis six ans.
Paul Calderone (01:19:31.384)
...
Paul Calderone (01:19:40.184)
...
Paul Calderone (01:19:46.708)
Et donc tu accompagnes, on va dire une centaine de personnes à l'année, tu vois c'est des 10 par mois plus deux mois de vacances, on va dire 100 sera plus simple. C'est un programme que tu vends combien ?
Maëva Kaliciak (01:19:52.568)
Oui.
existent.
Maëva Kaliciak (01:20:00.949)
Le programme est à 5000 euros à l'année, mais je fais une offre pour les gens qui passent par le challenge. Donc le challenge, il est mensuel. Il faut regarder sur mon Instagram, il revient tous les mois, presque tous les mois. Et pendant le challenge, on peut saisir l'offre à 3000 euros à la place de 5000 euros pour seulement 10 personnes du coup.
Paul Calderone (01:20:19.745)
Ok et alors tu donnes beaucoup de ta personne aussi de manière régulière tu vois t'as les coachings à la semaine, t'as le système de retour en vidéo.
C'est des choses que j'ai souvent pensé faire pour mes formations mais j'ai toujours une crainte de Paul tu pourras plus prendre de vacances tu vois. Si tu veux partir deux semaines par exemple parce que si tu veux partir une semaine tu peux te débrouiller par exemple pour que si ton coaching il est le vendredi tu pars du samedi au jeudi tu vois. Ou juste tu ouvres ton coaching une heure mais moi quand je suis en vacances ça m'embête de me replonger dans le boulot. Comment tu le gères toi ça ?
Maëva Kaliciak (01:20:58.478)
J'ai tout structuré mon business pour te dire aujourd'hui, c'est un business qui fait à peu près 300 000 € de chiffre d'affaires à l'année et pour lequel je travaille à peine 20 heures par semaine. Et tu vois, dernièrement, j'ai presque pas travaillé au mois de mars. Pendant trois semaines, j'ai pratiquement pas travaillé. Parce pour la petite histoire, j'habite à Dubaï et du coup, c'est un peu compliqué en ce moment.
Paul Calderone (01:21:05.257)
Ouais.
Paul Calderone (01:21:10.917)
ça peut.
Paul Calderone (01:21:20.905)
C'est une ambiance particulière.
Maëva Kaliciak (01:21:24.734)
Exactement. Donc il va falloir un petit temps d'adaptation et en fait mon business aujourd'hui est principalement automatisé, processé et j'ai une équipe. J'ai du coup une coach spécialisée en réseaux sociaux, une coach spécialisée en publicité, une coach spécialisée en mindset et business, une coach en technique qui est aussi ma responsable du succès client, donc qui fait les rendez-vous de bienvenue aussi. Et du coup, toute l'équipe sait exactement quoi faire. J'ai une assistante aussi et hyper auto.
grâce au système, au process que j'ai mis en place. Aujourd'hui, pareil pour la partie des retours, comment pouvoir apporter cette qualité, tu vois, d'accompagnement, mais sans que ça te prenne trop de temps, c'est que déjà, plus ta formation sera mauvaise, plus il aura de questions.
Si ta formation est complète, qu'elle répond aux questions et qu'elle est ajustée et améliorée tout le temps, il y a moins de questions parce que les gens savent. Donc, il a un vrai travail de fond à faire sur la qualité du programme. Aujourd'hui, les retours me prennent environ une heure par jour. Les coaches ne se remplacent pas. Moi, garde ma spécialité et elles ont toutes la leur. Donc, elles s'occupent des retours de leur spécialité à elles. Et les miens, en tout cas, me prennent à peu près une heure par jour et je peux les déléguer à ma coach Sephora, est aussi coach business, si j'ai besoin de
Paul Calderone (01:22:10.057)
Oui
Maëva Kaliciak (01:22:39.472)
en vacances sans souci.
Paul Calderone (01:22:41.89)
Ok, trop bien. Et tes lancements aujourd'hui ? Pardon ?
Maëva Kaliciak (01:22:44.142)
Et puis tout est processé. Et puis tout est processé en fait. Donc du coup, déjà quand t'as des process pour tout, ça te fait gagner un temps monstrueux.
Paul Calderone (01:22:52.443)
Oui c'est ça t'es plus... t'as pas le côté solo-preneur artiste qui fait tout au fil de l'eau là où ça le mène c'est... on est dans une vraie entreprise où chacun a sa mission, sa tâche et c'est assez... chacun sa ligne d'action quoi. Comment tu fais tes lancements aujourd'hui ? Comment il se passe ? Parce que si c'est tous les mois tu dois être sur une machine assez bien rodée, tu disais que t'avais de la publicité qui arrivait au milieu de tout ça.
ça se passe à ton challenge aussi, c'est dire que tu tous les mois sur sur Instagram tu dis aux gens je vais organiser un challenge venez par là pour vous inscrire en même temps tu fais venir de la pub sur ce challenge là est que tu peux m'amener juste rapidement sur le process ?
Maëva Kaliciak (01:23:41.645)
Ouais carrément. Donc je fais un challenge chaque première semaine du mois. Comme ça mon mois est très bien organisé. La première semaine je vends, la deuxième semaine je on board, et la 3, 4, bah je fais d'autres trucs. Et du coup l'acquisition sur le challenge vient de L'Organique, mon compte Instagram qui tourne depuis maintenant 6 ans tout le temps et qui ramène les gens vers le challenge. Dans mes posts épinglés il a le challenge qui est vraiment mon événement phare chaque mois donc les gens peuvent s'inscrire à n'importe quel moment dans le mois quand ils viennent d'instagram.
et ensuite j'ai ma pub qui est lancée 10 jours, une semaine, dans 10 jours avant le début du challenge donc sur plusieurs mois la pub va être relancée les mêmes après il faut que j'ajuste un peu parfois les hooks, un peu les visuels mais globalement c'est à peu près toujours les mêmes pubs tu renouvelles un petit peu tous les deux trois mois et puis tous les trois mois je relance ma liste email quand les gens participent au challenge en fait derrière ils vont rentrer dans une séquence email nurturing de 90 jours qui va leur apporter full valeur et après
pour aller réinviter au challenge.
Paul Calderone (01:24:44.009)
Trop bien et donc tu n'as pas de système réellement de newsletter par exemple, c'est cette boucle. si tu as une newsletter aussi.
Maëva Kaliciak (01:24:51.265)
Si, si, si, si.
Il y a une newsletter en plus de cette séquence de nurturing qui tombe tous les jeudis. C'est le journal intime d'un entrepreneur où j'y partage tous mes coulisses chiffrées, les problèmes que j'ai, mindset, parce que j'en ai aussi, les problèmes, tout ce que je vis, les choses que je teste, que j'expérimente et tout. Les petits produits, c'est la première année que je refais ça, j'avais fait ça il a longtemps et que je relance. du coup, à chaque fois, je raconte un peu tout ce qui se passe dans mon business. Donc tous les jeudis, il y a l'année.
mais c'est pas...
Une stratégie d'acquisition, ma newsletter, c'est une stratégie pour apporter de la confiance et de la conscience aux gens. Mon acquisition vient de la publicité d'Instagram. Derrière, ils rentrent dans mes tunnels avec mes contenus à haute valeur ajoutée. J'essaye d'apporter un maximum, d'aider un maximum, de toujours créer la proximité, parce qu'en plus, je trouve ça sympa. C'est ce que je préfère faire, moi, pouvoir échanger, discuter, faire des lives avec les gens. Le prêt à enregistrer, j'ai beaucoup plus de mal. Me filmer toute seule dans mon salon, je me sens un peu bête à chaque fois. Je suis vachement en
en live ça va c'est cool, j'arrive à me débrider. Et du coup mon contenu est là pour leur apporter confiance, pour leur prouver que je suis la bonne personne avec ma preuve sociale, toute ma stratégie qu'il derrière. Et puis chaque mois ils peuvent rentrer, du coup il a dix personnes qui peuvent rentrer. Donc parfois il a moins de place parce que, exemple, j'ai des challenges où les personnes réservent leur place à l'avance pour rentrer plus tard.
Paul Calderone (01:25:58.313)
...
Maëva Kaliciak (01:26:20.3)
Comme ça, ils savent que leur place, est déjà réservée. Donc, j'ai des mois où j'ai beaucoup moins de place. Et puis, c'est vraiment tout rodé et systémisé. Ce n'est pas un business qui tourne tout seul parce que, par exemple, je vends avec des appels parce que je refuse d'accompagner tout le monde. Donc, du coup, ce des appels de candidature. Lors du challenge, je partage mon prix, je partage tout. La transparence est quelque chose vraiment pour lequel je suis hyper... J'aime ça, je n'aime pas trop cacher des trucs et tout. Donc, je partage tout dans le challenge.
Par contre la règle
c'est que tu m'appelles pas si tu n'as pas le budget d'investir. Tu ne me prends pas rendez-vous, c'est moi qui fais les rendez-vous, je n'ai pas le temps, tu prends rendez-vous au moment où tu es prêt, tu veux candidater, tu as des questions en plus, je suis assez disponible partout pour qu'on discute, qu'on échange et que je réponde aux questions au quotidien pour que quand on prenne un appel ensemble, ce soit un appel de candidature. Et là, du coup, je sélectionne si oui ou non, on rentre. En général, tu vois, pour rentrer 10 personnes, il me faut à peu près entre 12 et 15 appels selon les mois.
Paul Calderone (01:27:21.891)
Ok. Et pourquoi t'as choisi d'accompagner uniquement les femmes ?
Maëva Kaliciak (01:27:28.702)
Alors au début j'avais pas choisi ça, au début j'avais pas ciblé et en fait je n'attirais que les femmes et en affinant et en itérant ma cliente cible tout le temps je me suis rendue compte à quel point on avait des points communs et que finalement pour ma communication c'était beaucoup plus facile de parler à quelqu'un que je connaîtrais très bien.
Paul Calderone (01:27:48.707)
Ok, je me suis posé la question.
Maëva Kaliciak (01:27:49.899)
Après, j'ai accompagné quelques hommes qui se sont perdus dans tout ça, mais maintenant, j'accompagne exclusivement des femmes pour garder ce côté entre nous, entre femmes, voilà, c'est tout. Mais rien contre les hommes, c'est juste que ça s'est présenté. Et comme j'ai fait pour créer mon offre, je réponds beaucoup à ce qui se présente à moi et aux demandes et je fonce dans ce qui fonctionne.
Paul Calderone (01:27:56.047)
Paul Calderone (01:28:12.105)
Mais non mais tu as complètement raison et puis ça fait un autre élément différenciant et je trouve en plus le marketing digital. Moi je le vois un peu tu vois ta vie de ce côté d'un peu presque masculiniste tu vois de ouais je fais beaucoup d'argent et c'est un truc que j'aime pas du tout et donc je comprends qu'on puisse avoir envie d'aller dans une direction différente tu vois et de dire non là ça va être qu'entre femmes ils vont nous saouler tous ces nains. Enfin bref.
Maëva Kaliciak (01:28:30.392)
A plus !
Maëva Kaliciak (01:28:40.494)
Non mais c'est ça, mais c'est comme tu peux tu vois cibler une tranche d'âge. J'accompagne des femmes qui ont souvent la trentaine, qui sont dans mes âges, à 30, 40 ans, j'ai 37 ans bientôt. En fait, j'accompagne des femmes qui matchent avec mon énergie parce qu'il a d'autres personnes sur le marché qui sont beaucoup plus jeunes et à qui elles ont plus de mal à accorder de la crédibilité. J'ai beaucoup, j'ai eu du mal à parler de l'auto-école pendant longtemps. Je crois que j'ai commencé à en parler il a trois ans parce que je me disais mais c'est pas du tout vendeur d'être quelqu'un qui a échoué en fait. Et c'est quand j'ai commencé à en parler qu'au contraire,
j'ai connecté davantage avec mon audience qui finalement m'a dit mais non, fait, tu as déjà vécu, tu sais comment remonter, tu sais comment les erreurs à pas faire parce que tu les as faites. Donc, tu la meilleure personne pour nous accompagner. Et du coup, fait, à chaque fois, quand on cherche quelqu'un, on ne pas plaire à tout le monde. Donc, bien cibler une cliente cible que tu connais très, très bien, tu vas attirer des personnes qui te ressemblent automatiquement.
Paul Calderone (01:29:36.071)
et puis je pense en plus montrer ces vulnérabilités, vois, dire j'ai eu ce moment difficile, je me suis senti mal, je me suis isolé dans mon camion pendant deux ans pour faire de l'introspection. En gros, vois, mais tu montres une vulnérabilité, ça te rend humaine et ça fait que les gens t'aiment plus. En plus, si tu gardes le côté un peu, ça fait limite manipulation de dire ça, mais je pense qu'il a de ça qui se passe aussi.
Maëva Kaliciak (01:30:01.743)
Non, non, mais de toute façon, il rester toi-même et c'est là c'est le plus facile de communiquer. On ne pas jouer un rôle pendant longtemps et si notre objectif, c'est à nouveau d'avoir un business pérenne qui dure dans le temps, il faut réussir à rester toi-même dans ta communication.
Paul Calderone (01:30:15.591)
Et alors tu disais que tes journées type... enfin quand t'étais en lancement finalement elles étaient limite un peu plus tranquilles parce que t'étais bien préparé que tes journées hors lancement. Est-ce que tu peux m'amener dans une journée type du coup en lancement versus hors lancement ? Tu dis que tu bosses 20 heures semaine c'est quoi les missions que tu as gardées par rapport à celles que t'as déléguées vu que maintenant vous êtes plusieurs ? Comment tu t'organises ?
Maëva Kaliciak (01:30:44.524)
Alors j'ai pas mal délégué mais pas grand chose quand même. Parce que ce que j'ai délégué finalement c'est les coachings et puis les parties administratives à mon assistante mais le reste j'ai tout gardé, je suis un peu une maniaque du contrôle.
Paul Calderone (01:30:48.184)
Comment ça ?
Maëva Kaliciak (01:30:58.222)
mais par contre, j'ai bien structuré, processé et surtout, je fais tout le temps simple. Je n'ai pas 50 000 tunnels, tu vois bien, je suis pas sur tous les réseaux sociaux, je fais un truc, mais je le fais bien et je préserve mon temps. Mes tâches qui ne changent pas tous les jours, c'est checker mes emails, j'en ai pour 10 minutes, essayer de faire les retours de mes clientes et gérer. gérer, ce pas moi qui gère la communauté, ça, c'est l'une de mes coaches, mais je vais toujours faire un tour parce que je veux toujours être présente dans la communauté. Donc, en général, ça, ça me prend une heure par jour.
Déjà. Après, quand je suis en lancement pendant quatre jours, j'ai mon live du challenge qui est une fois par jour pendant quatre jours. Et c'est pas un challenge comme les autres parce qu'en plus, il a des exercices et je fais personnellement les corrections des exercices dans Discord. Donc je vais corriger chaque exercice de chaque personne. Donc pareil, processer pour pouvoir le faire le plus rapidement possible. Donc on va dire que...
Paul Calderone (01:31:28.169)
Ok.
Paul Calderone (01:31:49.04)
Olala.
Maëva Kaliciak (01:31:57.269)
Pareil, ça doit me prendre une heure de corriger les exercices après le challenge. Donc j'ai deux heures de challenge, une heure et puis après je vais avoir une petite dizaine d'appels pour pouvoir vendre.
Donc ça, c'est l'étache de mon lancement, parce que les emails sont déjà programmés depuis longtemps et déjà faits depuis longtemps, parce qu'il faut se dire que ça fait deux ans que j'ai le même tunnel. Tout ça, a été créé avant. Les pages de capture, les tunnels, les publicités, les trucs et machin, tout a été créé. Donc aujourd'hui, je suis juste dans de l'itération sur certains points. ne pas en train de réinventer la roue et je pense que c'est ça qu'il faut faire. Ce pas tout réinventer tout le temps, parce que quand on est dans une énergie créatrice, on a tendance à créer des nouvelles œuvres, des nouvelles stratégies, des nouveaux tunnels et à partir d'en tout.
Paul Calderone (01:32:37.257)
...
Maëva Kaliciak (01:32:38.096)
les sens, ce qui nous fait perdre du temps. Je reste concentrée, focus sur ce que je fais. Et après j'ai mes réseaux sociaux et ça, me prend à peu près... on va dire que je publie 5 fois par semaine sur Instagram, ça me doit prendre 4 heures tous les 15 jours.
de créer le contenu, faire les vidéos. Alors pareil, vous verrez pas des montages élaborés avec moi. Si je peux ne pas monter, je ne monte pas. Je lance le sous-titrage et c'est tout. Donc je fais globalement simple. Je fais une newsletter par semaine, donc je la rédige le mercredi.
Paul Calderone (01:33:06.601)
Heheheheh...
Maëva Kaliciak (01:33:16.438)
Et après, quand les clientes sont au quai de rentrer dans la Gladop Academy, c'est mon assistante qui gère l'envoi des contrats, l'envoi des liens pour payer. C'est mon assistante aussi qui gère toute la partie de ranger les factures. Après, c'est ma comptable qui fait la compta.
Donc globalement, c'est ça. Ma première semaine du mois, c'est là-dessus que je suis. La deuxième semaine du mois, j'onborde. ou moi ou ma coach. Ça dépend des moments, ça dépend du temps que j'ai et de ce que j'ai envie aussi beaucoup. J'écoute aussi beaucoup mes envies. C'est-à-dire, je dis que je bosse 20 heures. En ce moment, je suis plein dans une énergie créatrice. J'ai envie de faire la refonte, j'ai envie de faire plein de choses. Je bosse un peu plus parce que j'ai l'énergie, mais je n'ai pas bossé pendant trois semaines avant. Donc le truc, aussi de s'écouter et de ne rentrer dans un truc Instagrammable de dire, moi, je bosse, mais je me porte. Non, c'est qu'est-ce que tu as envie de faire.
parce que tu kiffes ton boulot et ton programme et tout ça. Donc la semaine 2, jeune board, les premières clientes qui vont rentrer, ne pas toutes rentrer à la même période en fait, t'as des clientes qui vont décider de rentrer dans un mois, dans deux mois, t'as des clientes qui vont rentrer tout de suite. Donc on fait un premier rendez-vous stratégique où on va définir leur plan d'action et à partir de là, elles rentrent. Moi, les coachings de groupe, je suis, je dois faire peut-être...
trois coachings de groupe dans le mois. Après, c'est mes coaches qui font les autres coachings parce qu'on essaye de mixer les thématiques tout simplement comme on a toute une spécialité. Donc j'en fais trois, quatre, ça dépend des mois. Et puis après, c'est les filles qui font. Et puis après, je travaille. Si j'ai d'autres projets, je travaille sur mes projets, mais c'est déjà pas mal. C'est ça. Mais finalement, ça rentre bien dans les 20 heures.
Paul Calderone (01:34:43.398)
Non, c'est déjà pas mal.
Paul Calderone (01:34:47.401)
C'est énorme. Oui, oui, les 20 heures, elles sont remplies et en même temps, sent que tu as... C'est l'impression que ça me donne, c'est à que tu fais vraiment que les missions qui ont de la valeur et pas une de plus, tu vois. Je dis pas ça dans un sens négatif genre t'as sélectionné, ma valeur, elle est là, ça, ça sert à quelque chose, ça, sert moyennement ou pas.
Je le vire, point. Ou je le délegue mais je le fais pas. T'as été très bonne dans la protection de ton temps.
Maëva Kaliciak (01:35:12.974)
Mmh.
Non et puis tu vois, a des projets que je repousse parce que je vais estimer, tu vois, je développais ma chaîne YouTube, donc j'ai un début de quelque chose, mais en fait, rapidement, je me suis dit, OK, c'est cool pour le long terme et c'est une très bonne stratégie. Est-ce que j'ai envie d'allouer mon temps maintenant dessus alors que mon tunnel actuel à court terme fonctionne bien et que le temps que j'ai, vaut que j'optimise ce tunnel pour qu'il fonctionne encore mieux ?
et que finalement, je prenne du temps pour moi et pour me reposer, juste avoir de l'énergie. Le but, c'est que ton business serve ta vie et pas que ton business soit ta vie.
Paul Calderone (01:35:44.361)
...
Paul Calderone (01:35:52.721)
Non mais complètement. Mais c'est dur tu vois d'arriver à prioriser un peu tous les trucs là par exemple la décision que tu prends c'est à dire de ne
aller sur YouTube et plutôt garder du temps pour toi ou optimiser le tunnel actuel pour le rendre encore plus performant, tu vois. Tu pourrais te dire, ouais, mais là, je suis un peu dépendante d'Instagram, par exemple, et de la pub. Comment je me rends moins dépendante ? Je vais aller sur YouTube qui, en plus, est hors de méta. Donc ça peut être intéressant. Mais tu vois, il faut arriver à prendre toutes ces décisions qui sont, je trouve, très, très dures. Quand tu dois les prendre pour toi et que tu le seul à en assumer les conséquences. Si tu en entreprise et que tu te trompes, c'est la faute du manager, on s'en fiche, tu vois.
Quand t'es à ton compte, n'y a que toi sûr qui pleurer à la fin et je trouve ça dur.
Maëva Kaliciak (01:36:37.326)
est sûr c'est que tu peux pas tout faire en même temps et que si t'es cramé...
à un moment donné, tes performances vont réduire. Ce qui fait que je vends, c'est, je pense, l'énergie que j'ai. Et que si j'arrive fatiguée, épuisée, parce que je pars dans tous les sens, c'est je fais trop de trucs, je vais pas inspirer confiance. Le but, c'est d'incarner un peu ce que tu veux proposer. Et encore une fois, pour moi, le plus important, c'est d'être là longtemps. Et pour être là longtemps, tu sais, enfin moi, j'ai trop vu à l'ancienne le patron qui prend sa retraite super tard, qui est complètement épuisé et qui même potentiellement va avoir des problèmes.
de santé parce qu'il aura tellement travaillé toute sa vie qu'il n'en aura pas profité, qu'il n'aura pas voyagé, je trouve qu'aujourd'hui le business model de la formation en ligne nous apporte un confort de vie qui est différent mais qu'on peut malgré tout se perdre dans du sur-travail parce que dans notre société c'est normal de travailler beaucoup et d'être tout le temps débordé.
Tu vois, le nombre de gens qui me disent, oui, non, mais toi avec ton business, tu dois tellement travailler, tu dois tellement être fatigué. Non, ça va. En fait, non, ça va. Mais parce que ce qui est normal, c'est de travailler beaucoup et qui est un vrai truc à débunker en termes de mindset de se dire, je peux être juste efficace, je peux être efficient et me concentrer sur les tâches à haute valeur ajoutée, les tâches qui ramènent de l'argent à court terme sans pour autant oublier. Là, je retravaille sur mon site pour développer le blog parce que
Et finalement, le blog, vais être plus à l'aise et je vais créer plus facilement du contenu que YouTube parce que YouTube, rêve de la vidéo, je suis un peu moins à l'aise ou tout ça, tout ça. voilà, rester sur... Ouais, se dire, je dois pas mettre tous mes œufs dans le même panier. Donc déjà, si tu faisais, tu vois, il a eu une période où je faisais que de la pub parce que je m'étais dit, trop cool, tu mets de l'argent, ça rentre et t'as plus besoin de faire du Instagram, c'est trop bien. Non, ça, c'est vraiment mettre tous ses œufs dans un seul panier et c'est hyper dangereux. Donc aujourd'hui, j'ai régulé le truc, j'ai Instagram et j'ai...
Paul Calderone (01:38:26.516)
C'est dangereux.
Paul Calderone (01:38:33.321)
la pub.
Maëva Kaliciak (01:38:33.514)
Mais t'as la pub, j'ai aussi les recommandations.
Mes clientes me recommandent énormément. Quand je passe sur des podcasts, des choses comme ça, ça m'apporte de la visibilité. Et puis après, mais c'est plus rapide comme visibilité toutes ces choses-là que YouTube ou que le blog. Donc après, c'est de se dire, je vais allouer un temps à ce projet-là. Cette année, mon temps en plus que j'alloue, est pour la refonte de mon programme. Puis après, j'allouerai un temps pour mon blog, mon site et puis ma chaîne YouTube. Mais je créerai un système pour réussir à automatiser et processer au maximum.
Paul Calderone (01:39:07.113)
bien. Ça m'amène plutôt bien, a quatre petites questions que j'aime bien poser en fin de rencontre. Et la première c'est les 20 % de missions qui te rapportent 80 % des résultats. Je trouve qu'on est un peu dans cette thématique. Le challenge mensuel.
Maëva Kaliciak (01:39:18.318)
Mon challenge. ouais, mon challenge. Il a qu'une chose. Là, tu vois, quand j'ai pas travaillé pendant trois semaines, j'ai fait mon challenge, je me suis mise en pause après et je suis revenue au moment de faire le challenge et j'ai rien fait d'autre. Parce que finalement, je peux m'arrêter de créer du contenu pendant trois semaines sur Instagram. Tant que le challenge arrive, les chiffres arriveront.
Paul Calderone (01:39:37.289)
C'est ouf ! Deuxième question
Maëva Kaliciak (01:39:46.536)
La résilience. Le fait de ne me laisser abattre et que peu importe ce qui m'arrive, on y retourne, on remonte à cheval.
Paul Calderone (01:39:49.097)
Ok.
Paul Calderone (01:39:57.161)
3ème question
Maëva Kaliciak (01:40:07.054)
Non, je crois pas en la chance. Je pense que c'est juste la capacité de travailler. Et ce n'est pas que travailler, c'est travailler sur soi aussi. Parce que ce que j'ai pu remarquer, c'est notre capacité à dépasser nos limites qui font la différence plus que notre capacité de travailler. Tu peux être mauvaise en marketing si tu as cette capacité de te remettre en question et d'évoluer et d'apprendre. Tu avanceras.
Paul Calderone (01:40:31.282)
Et dernière question, comment tu gères les montagnes russes émotionnelles de l'entrepreneuriat au quotidien ?
Maëva Kaliciak (01:40:38.44)
Je me laisse pleurer. Moi, je suis une chouineuse, je pleure, je pleure. Je me laisse pleurer, je me laisse tranquille, je mange des chips devant une série. Je vais m'arrêter pendant deux, trois jours le temps que la vague, passe. Et surtout, je me connais. Je me connais. Quand on est fait, quand une femme, a des cycles, je ne mets pas de choses importantes dans la période où je pète un cap dans mon moi parce que je sais que je suis plus déprimée, que je me remets à douter de moi, que je me remets... Donc, j'apprends à me connaître, à comprendre mon fonctionnement. Je m'autorise à me foutre la paix parce que...
Paul Calderone (01:40:40.457)
Ahahahah
Maëva Kaliciak (01:41:08.464)
finalement c'est ce qui fait la différence et puis je mes émotions parce que de toute façon j'ai déjà essayé, j'ai pas le choix.
Paul Calderone (01:41:15.305)
Oui, mais c'est bien parce que ça sous-entend que ta conscience, que ça va s'arrêter aussi. Tu vois que tu te connais assez pour savoir que c'est qu'une passade, que c'est quelques jours complexes et ta confiance. vois, parce que moi, quand je suis dans ces moments de creux, j'ai toujours l'impression que ma vie va être un creux. Tu vois que ça y je suis descendu et que je vais rester en bas. Je n'arrive pas toujours à prendre le recul et à me dire non Paul, ça va remonter, t'inquiètes pas. Donc tu as tu y arrive.
Maëva Kaliciak (01:41:22.03)
Ouais.
Maëva Kaliciak (01:41:43.863)
Alors attention, parce que quand même, j'ai payé des milliers d'euros de psy et de coach. C'est des années de thérapie pour réussir à dépasser ça. Et régulièrement, je revois ma psy, ce qui a été le cas là avec ce qui se passe à Dubaï. Ça a été l'année dernière. J'ai passé six mois à être persuadée que mon entreprise se cassait la figure et que j'allais tout perdre. J'en étais persuadée. Ce qui est très, très drôle, c'est que quand
Paul Calderone (01:41:52.873)
C'est de l'investissement.
Maëva Kaliciak (01:42:13.776)
J'ai regardé mes chiffres, j'ai fait mon analyse des six mois, j'avais déjà fait mon chiffre d'affaires de l'année d'avant. Comme quoi on est capable de raconter n'importe quoi à son cerveau parce que pendant six mois, alors que je fais mes chiffres tous les mois, pendant six mois, j'étais persuadée que tout allait s'écrouler. Et c'est de revoir ma psy qui m'a rappelé que j'avais déjà tout perdu et que même si...
Peut-être un jour, mon entreprise se termine, j'aurai la capacité de revenir et que ma sécurité, ce n'est pas l'argent que je fais, que ma sécurité, c'est ma capacité à aller trouver des solutions. Mais merci, ma psy, et toutes ces années de thérapie.
Paul Calderone (01:42:50.025)
Oui on sent que tu as travaillé, que tu arrives à être plus à l'aise dans la construction de tes émotions et dans ta force. Je te sens posé en fait, c'est la sensation que tu me fais. Tu vois là de... c'est quoi une heure quarante-cinq, je te sens posé.
Maëva Kaliciak (01:43:01.582)
Mais aujourd'hui, on se fait un appel à une période dans mon mois ou dans ma semaine où d'un seul coup j'ai une crise émotionnelle, je ne pas un robot. Donc vraiment, je vis mes émotions comme tout le monde et je pense qu'il ne pas penser que le travail ne se termine jamais. fait, on passe notre temps à continuer de travailler.
Paul Calderone (01:43:22.665)
C'est très gentil à toi de l'avoir rappelé, d'avoir enlevé ce robot. pas que tu ressembles à un robot mais...
Maëva Kaliciak (01:43:28.59)
faut pas se comparer, les gens se comparent beaucoup trop sans savoir ce qui se cache derrière. Ok, aujourd'hui mon business est structuré et je ne bosse que 20 heures, mais c'est parce que j'ai bossé 80 heures pendant 4 ans avant pour tout créer et tout structurer. Ce pas ce que j'ai douté, c'est parce que j'ai eu des lancements qui ont échoué, j'en ai encore qui échouent. Et on a tendance avec les réseaux sociaux à se comparer et à penser qu'on est nul parce que les autres, ils montrent des choses.
Tout ce qu'on voit sur les réseaux sociaux n'est pas vrai. met en avant ce qui nous arrange d'être mis en avant et on met sous silence toute la construction. a personne qui arrive, enfin, ou très peu, je pense, arrive et qui du jour au lendemain ont un business qui cartonne sans effort. Ça n'existe pas. Et puis on a tous nos limites, nos blocages, nos peurs, parce qu'on a tous des histoires différentes. Donc ne vous comparez pas, s'il vous plaît.
Paul Calderone (01:44:14.767)
Et bah sur cette bonne note positive, merci beaucoup Maëva, où est-ce qu'on peut te retrouver ?
Maëva Kaliciak (01:44:20.99)
Instagram, Instagram, à Maeva Caliciac, c'est vraiment là que je suis la plus présente et à pas hésiter à m'écrire un petit message, je toujours contente de pouvoir discuter avec les gens.
Paul Calderone (01:44:31.259)
Allez, je remettrai le lien direct dans la description pour les flémards qui veulent juste cliquer. Merci beaucoup Maëva d'être venue, d'avoir joué le jeu de cette interview. Et puis à très bientôt !
Maëva Kaliciak (01:44:43.307)
À très bientôt, merci de m'avoir invitée.