Side Project - Conversations d'Entrepreneurs Web avec Paul Calderone

Devenir la référence de son marché, et après ? – avec Matthieu Desroches

Paul Calderone

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Comment passe-t-on d’un poste de gestionnaire débordé à une entreprise qui accompagne plus de 12 000 personnes et un podcast téléchargé plus d’un million de fois ? Dans cet épisode, j’accueille Matthieu Desroches, fondateur de Productif au quotidien et l’une des voix les plus influentes de la productivité en francophonie. 


Vous découvrirez comment une période de surcharge de travail a poussé Matthieu à développer ses propres systèmes d’organisation, puis à bâtir un véritable business autour de la gestion du temps, de la productivité personnelle et, aujourd’hui, de l’intelligence artificielle.


Au fil de notre échange, nous parlons sans filtre de :

→ Son parcours d’entrepreneur et la création de son activité en ligne

→ La construction d’une audience grâce au blogging, à la newsletter et au podcast

→ Les erreurs et les réussites derrière ses premières formations en ligne

→ Les méthodes concrètes pour mieux gérer son temps et ses priorités

→ La fameuse « structure de vie » qu’il utilise avec ses clients

→ Le syndrome de l’objet brillant et comment rester focalisé sur l’essentiel

→ L’impact de l’IA et de l’automatisation sur la productivité des entrepreneurs

→ Les coulisses de son acquisition de clients et de sa stratégie de contenu


Si vous êtes entrepreneur, indépendant, créateur de contenu ou simplement à la recherche d’un meilleur équilibre entre performance et liberté, cet épisode regorge de conseils pratiques et de retours d’expérience applicables immédiatement.


Bonne écoute !


Retrouvez Matthieu sur : 

→ Son site : https://matthieudesroches.com

→ Son podcast : https://www.youtube.com/@MatthieuDesroches/


Pour me contacter : https://businessbacon.fr/contact/

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Hello Mathieu, comment tu vas

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

Salut, salut, Paul. Merci de

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me recevoir aujourd'hui. Avec plaisir. Ted, les indépendants aident plus productif au quotidien. Tu as accompagné plus de 12 000 personnes. J'ai lu que ton podcast productif au quotidien avait dépassé le million de téléchargements. Je suis hyper jaloux. Il y a beaucoup d'auditeurs qui te connaissent comme expert en productivité, s'il fallait ranger dans une case. Moi, j'ai envie que tu me racontes comment tu as fait pour en arriver là. Et j'ai aussi envie qu'on parle de l'entretien qu'il y a derrière tout ça de Mathieu comment la personne quoi avant qu'on commence j'ai un petit jeu à te proposer j'ai demandé à ChatGPT de me préparer un tu préfères sur toi pour apprendre à te connaître il y a 5 questions aucun piège est-ce que t'es prêt

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

vas-y vas-y tu préfères travailler toute ta vie avec une connexion ultra lente ou avec un clavier une touche ne fonctionne plus

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

ouf le clavier et la touche je crois parce que l'internet lente

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oublie ça c'est l'horreur tu préfères travailler 4 heures par jour toute l'année ou faire des très très grosses journées puis lever le pied 6 mois dans l'année

SPEAKER_02

Oui, plus des grosses journées, des séquences de travail intenses et après ça me permettre des moments de repos pour

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vrai. Ok. Tu préfères gagner plus d'argent ou gagner plus de temps? Est-ce que

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les deux ne sont pas liés? Plus de temps, plus de temps, mais plus de temps. Ok, on en reparlera

SPEAKER_00

plus tard. Tu préfères l'été toute l'année ou l'hiver toute l'année?

SPEAKER_02

L'hiver toute l'année. Étant un Canadien... Pour moi, l'hiver, c'est ma saison préférée.

SPEAKER_00

Mais tu pourrais dire, tu vois, justement, l'hiver canadien, il est hyper rude. Je préfère l'été parce que c'est dur.

SPEAKER_02

Non, non, non, l'hiver.

SPEAKER_00

Ok, ben désolé pour toi, le printemps est arrivé, les beaux jours sont

SPEAKER_02

SPEAKER_00

maintenant. C'est ça. Tu préfères la liberté totale dans tes journées ou une routine ultra structurée

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

La liberté totale.

SPEAKER_00

Trop bien. On est parti. Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots, s'il

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te plaît

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

Je suis, comme Paul l'a dit, un expert en organisation et productivité. Donc, c'est un titre que je me suis donné pour mentionner que mon expertise, c'est d'aider les gens, que ce soit autant des entrepreneurs que des professionnels, à se structurer dans le cadre de leur travail. Donc, une approche assez large qui va de, exemple, l'organisation de tout ton environnement, de ton information, ta boîte mail, tes fichiers électroniques, ton outil de prise de notes ou deuxième cerveau, quand Quand on est entrepreneur, on a 10 000 idées à la semaine on les capture, ces idées-là, comment on fait pour avoir un bon système, pour exploiter nos connaissances. Donc, c'est vraiment la mise en place très technique d'une série d'outils qui sont essentiels pour être performants de nos jours. Ensuite, il y a toute la portion gestion de temps et priorisation. Encore une fois, de savoir, malgré toutes les opportunités, les choses qu'on pourrait faire, qu'est-ce que je fais ce mois-ci, comment je me structure, comment j'aménage mes journées, comment je trouve aussi mon rythme de travail, un peu comme dans les questions brisées de glace que tu m'as dit, est-ce

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que

SPEAKER_02

je fais des grosses journées, puis ensuite je prends des repos dans l'année, donc comment je peux trouver mon rythme à moi en tant qu'entrepreneur ou en tant que salarié. On parle aussi même des fois de gestion d'énergie, parce qu'on le sait, la plupart d'entre nous, on travaille avec notre tête, on crée quelque chose, on a des idées, ça prend d'être en pleine forme, donc tout l'aspect de développement de bonnes habitudes, création de routines autour du sommeil, de l'alimentation, de la gestion de tes ressources cognitives pour être capable d'être créatif et concentré. Et puis, dernièrement, la dernière portion que j'ai vraiment développée, je dirais, depuis deux, trois ans, c'est bien sûr l'implémentation de l'intelligence artificielle et de l'automatisation dans la grande thématique de la productivité. Je n'avais pas le choix moi-même de me former intensément et proposer ça à mes clients parce qu'aujourd'hui, avec l'IA, avec l'automatisation, il y a plein de tâches que pendant des années, on faisait à la main, mais aujourd'hui, l'IA peut le faire pour nous, ce qui nous apporte vraiment un gain de temps. Donc, c'est ça. Et mon entreprise, en fait, c'est sous le nom de Productif au quotidien. Mathieu Desroches, Productif au quotidien. J'ai mon podcast, comme tu as mentionné. Et ça fait plusieurs années que je suis là-dedans, dans l'univers, justement, du web entrepreneuriat. Dans ma thématique, je crois, là, en toute humilité, je pense que je suis le plus ancien. À ma connaissance, il y a une autre personne en France qui est dans une thématique comme la mienne, qui est depuis quelques années. Mais autrement, ça a beaucoup changé. Il y a eu beaucoup de personnes qui ont émergé dans les années de pandémie qui, aujourd'hui, on ne les voit plus. Moi, je suis un vieux routier, comme on dit ici chez moi au Québec. Ça fait plusieurs années. J'ai commencé officiellement même en 2015 à développer cette expertise-là, à accompagner mes clients. Et c'est en 2017 que je me suis lancé sur le web, par contre. Fait que j'avais fait un deux ans au début est-ce que c'était vraiment du bouche-à-oreille, du présentiel. 2017, j'avais démarré en créant un blog. À l'époque, c'est ce qui fonctionnait. Donc, un blog sur la productivité. Mes articles sont toujours en ligne d'ailleurs aujourd'hui. Ça date de quelques années maintenant. Et puis par la suite, ça a évolué vers les formations en ligne et tout ça.

SPEAKER_00

Vieux routier de la productivité, j'aime bien cette idée. Et en 2015, donc quand tu t'y mets, pourquoi tu t'y es mis? Qu'est-ce qui t'a intéressé dans ce sujet-là?

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En fait, c'est vraiment pas comme, c'était pas un plan de vie ni même un plan de carrière. En fait, c'est pas une profession typique. Il n'y a pas de cours à l'école pour t'apprendre à être un expert en organisation. Moi, à la base, je suis comptable de formation, donc j'ai fait des études là-dedans, j'ai mes diplômes, j'ai J'ai commencé dans ma carrière au début plus dans des postes de gestion, gestion d'opération, gestion d'équipe et tout ça, vraiment plus le poste d'un manager. Et j'ai effectivement eu une bonne expérience de travail là-dedans, avant même de me lancer dans la voie de l'entrepreneuriat. Mais étrangement, moi, mon expertise est venue à moi d'une façon que je ne l'ai pas vue venir, dans le sens qu'au début, ce qui m'est arrivé, c'est que j'ai moi-même eu un problème au début de ma carrière. C'est-à-dire que j'ai diplômé de mes études en comptabilité. Jusque-là, je n'étais pas une On peut dire que j'avais une personnalité organisée. De nature, il y a des gens qui sont plus structurés que d'autres. Moi, j'étais dans la catégorie des gens, disons, structurés. La seule chose, c'est que quand j'ai fait toutes mes études pour devenir manager à l'époque, personne, ni l'école, ni personne ne m'a appris... à m'organiser et à me gérer efficacement pour accomplir mon boulot. Et là, à l'époque, ce qui m'est arrivé, c'est que je sors de l'école, on me donne un poste de gestionnaire à haute responsabilité. J'avais du personnel à gérer, des équipes, des départements. C'était quand même gros pour un jeune. À l'époque, je crois que j'avais 24 ans, 23 ans, 24 ans. J'étais très jeune quand même. Et là, le premier jour, tu arrives au bureau, on te dit, voici ta boîte mail, voici ton outil de tâche, voici notre système de gestion de projet, ton équipe. Arrange-toi, sois efficace. Donc, mes premières années de carrière, j'ai eu beaucoup de mal à ce niveau-là. J'ai rapidement développé même des mauvaises habitudes. Je travaillais comme un fou. Je ramenais tout le temps du boulot à la maison. En parallèle, j'avais des projets d'entrepreneuriat, un side project que je voulais développer. Donc, c'était comme un rythme de vie complètement malsain. Honnêtement, si j'avais continué de même une année de plus, probablement que je me serais épuisé dès le début de ma carrière. J'aurais frappé un mur. Donc, moi, à ce moment-là, là, on est autour des années 2014. 2014, je crois que je suis dans cette situation-là. Et je me suis dit, il faut que j'apprenne à m'organiser. Et là, je me suis vraiment lancé pendant une année intense, voire même un peu plus, dans la lecture intensive de tous les livres de productivité imaginable, la méthode GTD, Miracle Morning, tous les grands titres qu'on connaît peut-être, écrits par des Américains pour la plupart. J'ai dévoré ces livres-là. J'ai suivi aussi des formations en ligne qui, bien, ça commençait tout juste à l'époque. Les podcasts aussi, c'était relativement nouveau. Bref, je baignais là-dedans, mais mon objectif, c'était pas comme... je me renseigne sur la productivité parce que je veux en faire une expertise puis je veux donner des conseils aux autres. C'était vraiment... J'ai besoin d'une solution pour moi, en tant que gestionnaire, parce que je ne réussirai pas à passer à travers. Et du coup, c'est ce qui est arrivé. Donc, de fil en aiguille, je suis quand même une personne très autodidacte. Donc, j'apprends très rapidement et souvent, je ne me limite pas à apprendre quelque chose, exemple de tout fait dans un livre. Je prends ce que l'auteur dit, j'y ajoute ma sauce, ma touche à moi, je crée mes propres systèmes. Et c'est là, en fait, que je suis arrivé, à l'époque, à créer mon premier système de productivité. que j'ai appliquées à moi. Puis de fil en aiguille, bien... les gens de mon entourage à cette époque-là me demandaient vraiment des conseils du genre « Mais Mathieu, je vois que tu t'es tellement amélioré, ça a l'air tellement intéressant comment tu as configuré, exemple, ton Outlook, à l'époque, moi, j'utilisais un outil qui est encore populaire aujourd'hui, ce qui s'appelle Evernote. J'étais vraiment un expert Evernote, et là, mes collègues commençaient à voir ça et à me dire « Mathieu, est-ce que je peux prendre une consultation avec toi pendant une heure? Tu vas m'aider à me structurer dans Evernote, à organiser ma semaine. Et ça a commencé comme ça, de fil en aiguille. Donc, vu que j'avais beaucoup de demandes, au début, je le faisais gratuitement, tu sais, je voulais juste aider les gens, tout simplement. À un moment donné, j'ai commencé à me dire, bien, écoute, je pourrais peut-être facturer un petit montant, tu sais, pourquoi pas 50 $, 50 la séance de une heure, et puis voilà, tu sais, au moins, ça me rémunère pour le temps que je mets. Et c'est comme ça que ça a commencé. Donc, au début, des petits coachings, et je ne peux pas t'expliquer comment ça a pu prendre une ampleur, mais juste dans mon réseau local, en bouche à oreille, J'avais beaucoup de demandes. Honnêtement, il y avait des gens qui arrivaient de partout, du genre « Ah, telle personne m'a parlé que tu l'as aidé à s'organiser. Moi aussi, ça m'intéresse. Est-ce qu'on peut prendre un temps ensemble? » Par la suite, même des dirigeants d'entreprise qui ont entendu parler de moi, je ne sais pas comment, qui ont dit « Bon, on veut t'inviter pour une journée de consultation dans notre boîte pendant un avant-midi. Tu vas venir enseigner à toute notre équipe comment s'organiser dans leurs outils de travail. » devant moi et je me suis dit, en fait, c'est ça que je veux faire de ma vie. Moi, le truc d'être un manager, d'être un comptable, c'est pas ce qui m'allume tant que ça. Et j'ai toujours eu en moi la fibre entrepreneuriale. Pour moi, d'être libre, d'être mon propre patron, de travailler à mon compte, c'était vraiment quelque chose que je chérissais dès mon jeune âge. Et donc, quand j'ai vu un peu cette opportunité-là se dresser devant moi, je me suis dit, écoute, je vais le faire de façon intentionnelle. Et c'est que j'ai finalement créé mon site Internet officiel, mathieu-des-roches.com, et je me suis dit « Écoute, je vais me présenter comme un consultant en organisation. Donc, si les gens veulent des trucs dans Evernote pour s'organiser, je propose du coaching un à un. Je propose des formations pour des entreprises. » Et j'ai lancé mon blog. Et le blog a été vraiment… un beau tremplin pour moi parce que tu sais, quand tu commences à être présent en ligne, tu t'ouvres à un marché international. Ce n'est plus juste région de Montréal, bouche à oreille, mon réseau géographique. C'était maintenant les gens de partout en Europe, dans tous les pays du monde peuvent m'embaucher et c'est effectivement ce qui s'est produit petit à petit. Le blog a été vraiment un élément important pour moi dans mon

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cheminement. Trop bien. Et tu as commencé à bosser, tout est sont en français tu t'es pas dit je vais le faire en anglais plutôt au début

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Non, non, non. Déjà, les Américains, je retourne en arrière, les années 2015, tout ça, les Américains, il y avait déjà énormément de contenus et d'experts dans ces domaines-là, productivité, gestion de temps, beaucoup de livres aussi existants en anglais. Le marché francophone, il n'y avait littéralement personne à l'époque. Comme je te dis, il y avait une autre personne que je connais, qui est un vieux joueur aussi, qui lui était avant moi même. Donc, lui est toujours là, d'ailleurs, aujourd'hui. Je le salue. Mais il n'y avait personne. Le marché francophone, c'était un océan bleu, littéralement. Donc, même d'un point de vue entrepreneurial, je me suis dit, il y a un marché à prendre là.

SPEAKER_00

Très bien. Et donc, tu commences avec la partie blog. Aujourd'hui, si on arrive aujourd'hui, tu es partout. Enfin, je ne sais pas comment tu fais pour être sur autant de réseaux sociaux et tout ça. On y reviendra après, j'ai envie de comprendre. Mais dans quel ordre tu as démarré, tu as investi quel réseau? Comment tu t'es

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développé? Oui, je vais te dire ça de façon très systématique. Donc, au début, ça a démarré, il y avait le blog qui était mon contenu long form, donc la pièce de contenu longue à partir de chaque article de blog, bien entendu, je le déclinais en contenu court via mon deuxième canal qui était mon infolettre, ma newsletter que j'ai voulu développer à ce moment-là. Je me renseignais beaucoup aussi sur tout le business en ligne, comment ça fonctionne, même si à cette époque-là, 2017, on était vraiment dans les tout débuts, mais j'allais chez les Américains, comment on bâtit une liste de courriel, comment réussir à vendre en ligne. Donc, je savais que construire ma liste email était une top priorité. pour une entreprise en ligne. Et c'est ce que j'ai fait. Donc, souvent, à la fin de mes articles, j'insérais des fois des... en anglais, des « lead manettes ». Donc, tu sais, télécharge le PDF gratuit qui va te donner les sept clés pour implémenter ce qu'on a parlé dans l'article. Donc, déjà, j'avais ces bonnes pratiques-là. Donc, tranquillement, petit à petit, je bâtissais la newsletter. Par la suite, j'avais une présence sur Instagram qui, au départ... Instagram et Facebook, parce que les deux sont liés depuis plusieurs années, d'ailleurs. Donc, j'avais une présence Donc, souvent, j'ai commencé là-dessus. Donc, c'était aussi simple que j'écris mon article chaque semaine. Je le décline en newsletter chaque semaine pour envoyer à mes abonnés. Je fais une publication sur mon Facebook et Instagram, qui était la même publication adaptée à chaque plateforme. Et ça a commencé comme ça. Au début, mon écosystème, c'était juste ça. Je n'avais rien à vendre au départ, à part mes consultations et coaching. Donc, je n'avais pas de produits digitaux à ce moment-là. Et puis voilà. Mais l'infolette, c'était vraiment critique parce que ça a grossi assez vite quand même. Tu sais, mon blog avait un bon trafic. Les gens téléchargeaient mes leads magnètes, voulaient s'inscrire pour recevoir mes guides et tout. Donc, tu sais, rapidement, on est passé à 1000, 5000 abonnés au début. Alors que je

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n'avais rien à vendre encore. Et tu n'avais rien à vendre en même temps. Tu as commencé

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à

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vendre quand alors? À quel moment tu t'es dit, là, je suis prêt et j'ai assez de gens qui vont

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acheter? Oui, bien, Et j'avais, en fait, j'avais mes coachings avant, on s'entend, mais bon, on ne peut pas scaler un coaching rapidement, t'as atteint ta limite. Mais mon premier produit digital, ça a été en 2018. Et tu sais, en termes de stratégie, c'était tellement pas, j'y repense, c'était tellement pas brillant. Pourquoi? J'étais un jeune qui ne savait pas trop. Mon premier produit, j'ai écrit un livre, en fait, parce que mes clients me demandaient tout le temps, mes clients me disaient, moi, mon problème, c'est que mon bureau physique est tout le temps à l'envers. C'est le bordel, les papiers, tout traîne. Donc, un contenu que j'étais tout le temps amené à redire et redire, c'était comment structurer ta paperasse, ton bureau, etc. Donc, je me suis dit, écoute, je vais écrire un guide, un guide PDF ou peu importe. Puis finalement, quand je me suis lancé dans l'écriture de ça, c'est devenu que j'avais tellement à dire qu'on s'est retrouvé à comme 200 pages de texte. Donc, je me suis dit, en fait, ce ne sera pas juste un guide PDF, ce sera un livre. On va vraiment en faire... un livre autopublié. Et donc, ça a été mon premier produit digital qui est toujours en vente aujourd'hui sur Amazon. Ça s'appelle « Comment organiser son bureau pour être productif ». Et donc ça, je l'ai sorti en 2018. Puis ça a été officiellement les premières fois que j'ai collecté des ventes en ligne. Donc, c'est un truc à 20 $, 20 en ligne. Donc, je ne gagnais pas ma vie avec ça, on s'entend. C'est pour

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ça que je te dis que c'était à refaire. Oui, mais le sentiment, il est génial quand même. Quand tu gagnes tes premiers revenus, le sentiment est

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fou. Mais tu sais, d'un point de vue stratégique, c'est pas ça que j'aurais créer. J'aurais créer plutôt une approche qui couvre ma méthode un peu plus large et non pas juste un truc spécifique sur le bureau. J'aurais même privilégier une formation en ligne avant un livre qui est pas très payant, on va se le dire, c'est plus un à côté. Donc, 2018 a été le premier produit, puis par la suite, c'est en 2019. Écoute, en termes de timing, juste avant la pandémie, donc octobre 2019, là, ça faisait vraiment quand même... Tu sais, je commençais à avoir une bonne expérience quand même. Entre 2015 et 2019, j'avais 4 ans d'expertise, des centaines de personnes coachées. Donc, ce que j'ai fait, c'est que je me suis dit, bien, écoute, je vais condenser toute ma méthode cette fois-ci, la bonne façon de faire. Mes meilleurs conseils, je les condense dans une formation en ligne sur la gestion de temps et des priorités. Un cours qui va s'appeler « Maîtriser et optimiser son temps », qui est toujours un de mes best-sellers aujourd'hui, qui a été mis à jour, bien entendu, depuis. Puis, je l'ai sorti en octobre 2019 et à ce moment là, on était dans une gamme de prix. Je l'avais sorti à, je crois, c'était 499 à l'époque, quand je l'ai sorti. En promo, j'avais fait un lancement, tu sais, 299 en pré-vente, 399 ensuite, donc une progression de tarif. Mais ça, ça a très, très bien marché parce que, pendant des années, j'avais construit ma liste email. J'étais rendu à plus de 5000 abonnés à ce moment-là. Donc, quand j'ai sorti un premier produit à 5000 personnes, à Alors qu'en francophonie, ça n'existait pas. Je suis la première formation en ligne francophone en gestion de temps. Je te dis, il y avait beaucoup de firmes traditionnelles qui proposaient des formations de gestion de temps en présentiel pour des entreprises en général. Un cours en ligne qu'un indépendant, un particulier peut acheter de sa propre initiative en ligne, peu importe tu es dans le monde, Ça n'existait pas. Donc, moi, j'avais vraiment, comme je te disais, un océan bleu et ça a très, très bien marché à ce moment-là. Écoute, je ne me souviens plus des chiffres exacts, mais sur la loi, en général, on dit tout le temps que tu convertis en moyenne plus ou moins un 10 %, entre 5 à 10 % de ta liste d'emails. Je pense qu'on en était là. Donc, 10 % de 5000 à un tarif de lancement entre 297 ou 399 selon les promotions. Et moi, c'est à ce moment-là, pour la première fois, quand j'ai fait ce lancement Parce que jusque-là, je vous rappelle que tout mon projet, c'était un side project, c'était à côté. Moi, j'étais toujours salarié, j'avais toujours

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mon

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emploi. Ah, t'étais salarié, ben oui. Ben oui, parce que je veux dire, c'est ça, c'était pas avec mes quelques coachings et mon petit livre à 20$ que j'allais pouvoir quitter mon job. Donc, pendant toutes ces années-là, moi, j'avais mon emploi à plein temps. Mon business, je le développais les soirs de semaine, je me levais à l'époque, j'étais un peu malade, point de vue discipline, je me levais à 5 heures du matin pour bosser sur mon business de 5 heures jusqu'à 8 heures le matin. Ensuite, je m'en allais au boulot à 9 heures en présentiel. Mais c'est vraiment cette période-là qui m'a permis d'avoir le temps et la capacité de développer un business à côté. Mes clients, ça, c'était quand même drôle. Je vendais des coachings à l'époque. C'était ma seule offre au début, avant d'avoir des formations. Donc, il m'arrivait des fois d'avoir des contrats avec des clients sur un autre fuseau horaire. Donc, tu sais, disons quelqu'un en France, alors que moi, je suis au Québec. On a plus six heures de décalage. Donc, moi, il fallait des fois que je pose, puis mon horaire était limité. Donc, mes coachings, je les positionnais des fois à six heures du matin, heure de Québec, heure de Montréal, ce qui faisait midi, heure de France. Donc, pour les Européens, c'était parfait. À midi, tu sais, sur leur pause, on a un coaching de une heure avec Mathieu. Mais moi, tu t'imagines, il fallait que je me lève à 5h du matin pour me connecter à mes coachings

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à 6h. Ça m'est même déjà arrivé, je

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ne sais pas si je l'ai réalisé publiquement, mais j'ai déjà loupé un coaching parce que je n'avais pas réussi

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à me réveiller à 6h le matin. Une panne de réveil. Oh Dieu, mais le rythme

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!

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c'est fou je travaillais fort j'ai vraiment travaillé très très dur pour arriver j'en

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suis aujourd'hui c'est fou moi j'ai remarqué ceci aussi au Canada et Amérique du Nord on se lève plus tôt qu'en France je trouve aussi il y a ce truc quand je suis allé à Montréal l'année dernière je me levais à 8h moi j'ai l'impression de me lever tôt déjà tout le monde est déjà debout en tenue prêt à aller bosser et tout alors que je suis encore en pyjama ça me fait

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perturber pas mal après les salariés, oui. Moi, c'est sûr, aujourd'hui, on en reparlera peut-être plus tard au niveau de mon horaire de travail. Aujourd'hui, je ne me lève plus à 5 heures, sois rassuré. Maintenant que je suis entrepreneur et que j'ai la pleine liberté, absolument pas. Mais j'ai eu une saison. Je n'avais pas le choix, en fait. J'étais devant un problème. J'aspire à l'entrepreneuriat. J'ai un beau projet. Je vois un business qui est en train de... Je commençais à avoir de l'attraction dans mon entreprise, mais je n'avais pas de temps. Mon problème était que je n'avais pas de temps. J'avais un boulot à plein temps. C'est J'avais un boulot à plein temps. Donc, le seul espace que je pouvais avoir pour travailler sur mon blog, donc mes articles que je devais écrire, mon infolette, mes publications sur Instagram, Facebook, c'est du temps, tout ça. Il n'y avait pas de chat GPT à l'époque. On l'écrivait à nous-mêmes. Donc, le seul espace que j'avais, c'était de me lever à 5 heures du matin pour avoir 3 heures par jour pour travailler sur mon projet. Le soir, des fois, je bossais aussi, mais le soir, j'étais fatigué. Tu n'es plus créativement parlant.

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Donc...

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mais donc quand le premier cours a sorti en octobre 2019 et que j'ai fait un bon lancement on a franchi facilement les 10-15 cas à ce moment-là 10-15 000 moi qui n'avais jamais fait vraiment d'argent en ligne à part vendre mon petit e-book que je faisais 20$ par-ci par-là quand j'ai fait 15 000 en une semaine à ce moment-là je me suis dit ok je tiens vraiment quelque chose et c'est à ce moment-là que à partir du début 2000 que j'ai vraiment envisagé, pourquoi pas, de quitter mon travail, de me lancer à plein temps. La bonne nouvelle, c'est que je n'ai pas eu à le faire. La pandémie est arrivée en mars. Et en mars, je faisais partie des secteurs d'activité. En tout cas, nous, au Québec, c'était très intense. Ça a été pire que chez vous en France, la pandémie. Tout a été fermé pendant très, très, très longtemps. Et je faisais partie des emplois qui ont fermé littéralement. Donc, on n'avait plus le droit de se rassembler. Donc, mon employeur n'a pas eu le choix de me mettre au chômage à ce moment-là. Donc, moi, c'était la condition parfaite finalement parce que j'ai été sur le chômage pendant neuf mois de pandémie. Alors que finalement, j'avais un revenu qui me permettait de développer mon entreprise à plein temps. C'était pour moi comme j'étais libéré de mes contraintes de

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temps. J'ai eu le même truc. Moi, j'ai bossé dans l'événementiel avant et il y a eu COVID. Et donc, j'ai pu me lancer sur mes projets tout en étant payé par mon employeur pendant ce temps-là. On a vécu la même chose, mais d'un côté de l'autre de l'Atlantique. Avec tous les gens que tu as accompagnés et quand tu lances ce premier projet, est-ce qu'il y a un ou deux trucs que les gens faisaient mal tu vois un problème qu'ils ont tout ce qui fait qu'ils n'arrivent pas à gérer leur

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temps

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ou en fait c'est chacun plein de problématiques tu vois mais oui est-ce qu'il y en a une vraiment forte

SPEAKER_02

c'est plein de problématiques mais c'est certain que ça se regroupe dans les trois grandes mes trois premières disciplines que j'ai dit en introduction la première l'organisation personnelle donc l'information qui est mal gérée, les outils qui sont inexistants. Par exemple, ma clientèle, des fois, c'est des entrepreneurs surchargés, des managers dans des entreprises. Les gens s'organisent encore avec un post-it qu'ils vont mettre sur leur écran d'ordinateur pour gérer leurs tâches et leurs projets. Je suis comme, non, s'il y a des outils, tu peux te créer un Notion, peu importe l'outil, même dans Outlook, dans Gmail, il y a des outils disponibles. Ensuite, la boîte mail, la boîte de courriel que moi, j'ai des clients qui avaient 77 000 messages accumulés dans le inbox. Il n'y avait aucun traitement. On laissait s'accumuler. On parle de contrôle. J'ai des clients même qui recevaient, qui reçoivent encore aujourd'hui entre 100 et 150 courriels par jour. Donc, tu n'as pas le choix d'avoir un système. C'est pour ça que j'ai créé une autre formation aujourd'hui qui s'appelle la méthode zéro courriel qui aide très spécifiquement les gens sur cette problématique-là des e-mails. Je t'ai parlé du bureau tout à l'heure, le bureau de travail à l'envers. J'ai écrit un vive là-dessus. Donc, c'est plusieurs petites problématiques, mais tout ça est sous le chapeau de la productivité personnelle, comme je t'ai dit au début, qui englobe ton organisation personnelle, ta gestion de temps, ta gestion d'énergie. Et là, plus récemment, dans les trois dernières années, l'IA et l'automatisation. Aujourd'hui, un entrepreneur... Moi, c'est ça, aujourd'hui. J'ai des gens qui ont pris un retard technologique, qui n'ont pas pris du tout la vague IA depuis trois, quatre ans. Et là, se retrouve que écoute, il faut que je me réveille, il faut que je me forme aujourd'hui, comment j'implémente l'IA, comment je peux automatiser mes tâches. Je vois que mon collègue accomplit trois fois plus de trucs que moi aujourd'hui parce que lui, il a l'IA en place, alors que moi, je suis toujours à tout faire à la main. Donc, c'est qu'aujourd'hui, je mets beaucoup plus de l'avant cette offre-là sur l'aspect IA et automatisation parce que c'est la tendance actuelle en

SPEAKER_00

ce moment. Oui. Et les gens, du coup, ils veulent être plus productifs, avoir ce gain de temps, mais est-ce que c'est pour pouvoir faire deux fois plus de choses ou pour pouvoir se générer plus de temps libre? Est-ce qu'ils vont combler les trous après en étant toujours plus productifs?

SPEAKER_02

Je dirais que ça dépend de chacun. Chacun a des profils différents. Je vais te prendre moi, pour exemple, dans mon cheminement. À l'époque, quand j'étais débordé, que j'avais pour projet de développer une entreprise alors que je manquais de temps, pour moi, l'intérêt de me structurer, de m'organiser, de me mieux gérer mon énergie, mon sommeil, mon alimentation, mon rythme de vie, d'optimiser tout ce que je peux optimiser pour être performé à mon mieux, gagner du temps, libérer mon horaire et atteindre mes objectifs. Moi, c'était ça que je cherchais à l'époque. Donc, c'est pour ça que, pour moi, toute cette démarche d'apprendre à gérer mes mails et donc, au lieu de passer une heure par jour dans ma boîte mail, passer 20 minutes, je viens de gagner 40 minutes ici. Au lieu d'avoir ma paperasse qui traîne partout et de tout le temps chercher mes notes mes documents, mon info. Quand tout est structuré parfaitement et que je retrouve tout en deux secondes, aussi, je gagne du temps. Aussi, j'apprends à mieux planifier mon horaire, mon rythme pour travailler dans mes heures ma créativité est à mon mieux plutôt que d'essayer de travailler, exemple, après le repas du midi à 13 heures en pleine digestion. Là, tu as un problème complexe que tu dois gérer. Tu comprends que la productivité, comme moi, je l'aperçois et que je l'enseigne à mes clients, Ça va être des dizaines, peut-être même des centaines de petits trucs et astuces que tu vas mettre en place. Tu vas optimiser ta vie dans chaque raccoon. Mais ultimement, c'est un effet cumulé qui se produit. Quand tu mets tout ça en place, à un certain stade, tu as l'impression de te sortir la tête de l'eau, de gagner en clarté, de récupérer des heures, de travailler plus vite, oui, donc d'accomplir plus en moins de temps. Puis ultimement, la satisfaction d'atteindre tes objectifs, les choses qui te tiennent à cœur, de te surpasser, d'être fier de toi et non pas d'avoir la frustration de « je rapporte tout le temps mon projet au mois prochain, à l'année d'après » ou « j'aurais voulu bosser sur ça ce mois-ci, j'ai pas réussi parce que j'ai été trop débordé, j'ai été trop éparpillé ». Donc, pour moi, c'est ça qu'on cherche à aller chercher. Je pense que c'est ça que mes clients cherchent aussi, quoi que chacun a son profil et ses enjeux. Donc, ça va varier quand même un peu d'une personne à l'autre, mais dans les grandes lignes, ça ressemble à

SPEAKER_00

Et donc, si quelqu'un voulait s'y mettre maintenant, une première étape, c'est quoi qu'il devrait faire?

SPEAKER_02

À part acheter ta formation. Oui, c'est ça. Première étape, ça semble contre-intuitif. Au début, mes clients se demandent pourquoi je leur dis ça, mais moi, la première chose que je fais avec tous mes clients, c'est de faire un exercice que j'appelle créer ta structure de vie. Peut-être que dans le langage, pour vous donner une image de quelque chose que vous connaissez, vous avez peut-être déjà vu quand on parle du développement personnel, de la fameuse la roue de la vie, la wheel of life. C'est comme tes grandes branches, tes grands domaines, mes finances, ma santé, ma famille, mon travail. Disons que moi, ma méthode de la structure de vie s'inspire de ça, mais c'est beaucoup plus détaillé. En fait, c'est plutôt de prendre chaque personne au début puis d'avoir la clarté de tu te sens débordé, tu veux t'organiser, tu as des objectifs à atteindre. Commençons d'abord par mettre par écrit tout ce que tu as à gérer dans ta vie en ce moment? Quelles sont toutes les casquettes que tu dois porter? Et c'est pas rare que, des fois, j'ai des clients que, bon, bien sûr, t'as la vie perso qui peut avoir son lot de responsabilités. Certains ont des enfants, un couple, des projets personnels, des passions qui sont importantes pour eux. Donc, vie personnelle. D'autres, des fois, vont concilier, bon, j'ai un business, j'ai un emploi salarié en parallèle, un side project ou peu importe. Donc, des fois, on peut se retrouver qu'on a une, deux, trois, quatre sphères de vie qu'on tente de poursuivre en même temps. Donc là, on essaie et ensuite, on creuse plus loin. Donc par exemple, mettons qu'on fait avec toi, Paul, je ne connais pas tout ton business, mais disons qu'on prend ce podcast-ci et je te poserais une question plus loin. Dans ce projet ici qui s'appelle Side Project, qu'est-ce que ça comprend? Qu'est-ce que tu as à gérer de façon récurrente? Et là, tu vas me dire, bien, il faut que je trouve des invités pour mes podcasts, il faut que je fasse des enregistrement, il faut que je fasse l'édition, la mise en ligne, il faut que j'ai une présence sur les médias sociaux pour faire connaître les épisodes, il faut que je crée des produits pour tenter de monétiser derrière. Et là, rapidement, la liste de tâches commence à défiler devant nos yeux. Donc ça, c'est le premier exercice, c'est je viens mapper, cartographier la structure de vie de mes clients. En un exercice, ça prend maximum une heure de faire ça, les gens repartent et ils ont la vue d'ensemble de tout ce qu'ils ont à gérer. Juste à partir de ce moment-là, la La plupart des gens repartent en mode « Ok, je comprends pourquoi je me sens débordé en ce moment. Je comprends pourquoi j'ai l'impression d'être tiraillé à gauche et à droite. J'en ai beaucoup trop à gérer. Ça ne fonctionne pas. » Et là, ça ouvre la voie pour toutes les prochaines étapes. Déjà, priorisation. Est-ce qu'il n'y a pas des choses que tu ne devrais pas réduire, éliminer, couper, automatiser, mettre en pause

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

dans le but de focaliser ton énergie sur ce qui compte le plus. On peut avoir plein d'ambitions, mais on ne peut pas toutes les faire en même temps ce mois-ci et aujourd'hui. Il faut prioriser, il y a un temps pour chaque chose et tout. Donc ça, c'est le point de départ. Et par la suite, cette fameuse structure de vie-là, moi, en fait, c'est ma méthode propriétaire, c'est ça ma force que j'ai développée au fil des années, c'est qu'ensuite, on organise tous nos supports, tous nos outils de travail selon la méthode de la structure de vie. Donc moi, ma boîte mail est classée selon ma structure de vie, mes fichiers électroniques, ma paperasse dans mon bureau, mes notes et mon outil de deuxième cerveau, mes tâches, mon agenda. C'est incroyable comme méthode. Ça semble simple dit comme ça, mais admettons qu'on a défini ta structure de vie. Prochaine étape, ce serait, prenons ton agenda et faisons une semaine idéale. Donc, toi, Paul, dans une semaine idéale il n'y a pas d'imprévus majeurs, tu contrôles relativement bien ce qui se passe dans ta semaine, quelle serait pour toi la meilleure allocation de ton temps? Que devrais-tu faire le lundi matin? le lundi après-midi, le lundi soir, et ainsi de suite. On le fait pour chaque jour de la semaine. Et toujours avec l'idée de la structure de vie en tête. Donc, on colle vraiment les deux ensemble, structure de vie et agenda. Et là, on se construit, disons, une semaine qui est alignée avec nos objectifs. On réussit à faire un peu comme si tu faisais un budget avec tes finances. Je gagne 5000 euros dans le mois. Comment je vais allouer mes 5000 euros? Il faut que je paie le loyer, la nourriture, l'essence dans la voiture. On fait la même chose avec ton temps. Et ça donne énormément de clarté à mes clients qui, souvent, leurs problématiques sont débordées. Il y a plein d'idées, plein de projets. Et là, si on s'adresse particulièrement à des entrepreneurs aujourd'hui, les entrepreneurs, c'est ça. On a un projet cette semaine, la semaine d'après, on en a un autre. Je me structure comment? Comment je peux... être focalisé arrêter d'être dispersé donc c'est vraiment le genre de travail et d'expertise que j'amène

SPEAKER_00

à mes clients mais c'est hyper intéressant le problème que j'ai c'est que j'arrive pas à savoir me focaliser tu vois le syndrome de l'objet brillant il y a tout qui a l'air trop bien j'ai envie de tout tester sauf que pas le temps pas l'énergie et puis finalement pas tant que ça l'envie non plus je suis nul à chier là-dedans vraiment de trouver ce qui est bon ou pas à faire mais Merci. Comment t'arrives à accompagner un client pour qu'il choisisse son projet? Tu vois, par exemple, quand tu dis qu'il y en a beaucoup qui réalisent qu'en fait, ils doivent couper des trucs parce qu'ils se rendent compte que c'est normal qu'ils sont surchargés, il y a trop de choses à faire. Comment ils arrivent à couper les bonnes choses?

SPEAKER_02

C'est pas facile. Je te cacherai pas que c'est pas une réponse évidente. J'ai des clients, des fois même, qui ont énormément de difficultés à parvenir à cette prise de conscience-là. Mais je pense que c'est un travail de profondeur, d'introspection qu'on pourrait même rattacher dans un exercice plus profond que je propose des fois à certains clients, qui est de définir ta vision de vie, ta vision de qu'est-ce que tu veux devenir, tu veux aller, qu'est-ce que tu cherches à accomplir dans ton entreprise, pourquoi tu veux être connu, qu'est-ce que tu veux apporter comme contribution unique, quel est ton créneau. Parce qu'en tant qu'entrepreneur, on peut vite se disperser justement avec le syndrome de l'objet brillant. Des fois, même, on dévie de notre trajectoire idéale ou initiale. Donc, des fois, pour moi, ça peut partir par un travail de fond, de revenir à ma vision, à mon fondement. C'est comme moi, je te donne un exemple concret parce que j'ai le même défi que toi. Je suis humain. Avec la vague des outils d'IA, moi, dans mon domaine, à chaque semaine, j'ai potentiellement une nouvelle formation que je pourrais créer parce que là, tiens, il y a un nouvel outil d'IA donc je pourrais créer une formation pour montrer à mes clients comment utiliser tel outil. À un certain moment, pour vrai, j'ai eu l'impression de me perdre dans les deux dernières années parce que, là, au lieu d'être le gars qui aide les gens à s'organiser, à se structurer, je me suis rendu compte que je suis quasiment le gars qui disperse les gens en leur proposant trop de formations qui les amènent dans des directions contraires, tu comprends? Tu sais, si je fais une formation un jour, ce mois-ci, en disant « C'est ChatGPT, la meilleure IA, je vais vous montrer comment l'utiliser », puis que la semaine d'après, je dis, là, c'est maintenant Claude ou c'est Gemini. Donc, même mes clients, je leur crée un peu cette confusion-là. Donc, moi, je me suis ramené en me disant, mon expertise première, c'est d'aider les gens à se structurer et à s'organiser. Donc, au lieu de courir après tous les nouveaux outils d'IA qui sortent, puis de vouloir créer des formations sur tout et n'importe quoi, à la place, je « Garde tes formations existantes, mais intègre l'IA. » Donc, mets à jour tes formations qui datent d'un certain nombre d'années et rafraîchis-les à l'ère de l'IA. Donc, on parle d'exemple organiser tes mails. Là, c'est un exemple réel. Le mois dernier, j'ai refait ma formation zéro courriel qui datait de 2020, celle-là. Et là, je l'ai toute bonifiée et j'ai montré comment tu peux maintenant gérer tes mails avec l'IA. Comment tu peux automatiser ta boîte mail avec l'IA. Donc, je règle le même problème de mon client qui est désorganisé. Il reçoit 120 mails par jour. Donc, il cherche une solution. Il est désespéré. Donc, oui, je lui apprends la méthode manuelle comme avant, comme je faisais avant l'IA. Mais désormais, j'ai rajouté un module d'extra que, regarde, aujourd'hui, tu n'as même plus besoin de gérer tes mails toi-même. Je te montre comment faire avec l'IA. Tu peux te créer un agent IA qui va filtrer tes messages et créer des brouillons de réponses. Et donc là, tu vois, j'ai réussi à rester aligné à mon créneau d'expertise original sans me perdre. mais je me suis actualisé en intégrant l'IA. Et ça, donc, c'est un exemple, je parle de moi. Bien sûr, je ne veux pas généraliser pour les gens, ce n'est pas aussi simple que ça à chaque fois, mais pour répondre à ta question, je pense que de revenir des fois à ton « pourquoi ». qui suis-je? Qu'est-ce que j'apporte à mes clients? Puis de se permettre de dévier uniquement quand c'est vraiment un nouveau créneau que là, tu te dis, il y a une opportunité à saisir, je me lance, allez, on défraye un nouveau chemin. Mais il faut faire attention à l'objet brillant qui, par contre, lui, nous éloigne des fois même de notre vraie identité puis nous perd aussi en tant

SPEAKER_00

qu'entrepreneur. J'aime beaucoup ton approche parce que moi, ce que je peux reprocher des fois à certains outils de productivité ça va être qu'en fait tu passes plus de temps à les maintenir à jour que ce qu'ils te font gagner en temps tu vois en fait t'es censé gagner en productivité et potentiellement en temps sauf qu'en fait t'en perds en les enrichissant toujours ces systèmes j'ai l'impression que t'es pas dedans donc je trouve ça trop chouette merci

SPEAKER_02

bien ben tu sais moi j'ai résisté volontairement d'ailleurs la grosse vague qui a eu ben je crois que c'était en 2017 2018 si je me trompe pas La grosse vague Notion. Tout le monde commençait à parler de Notion, Notion, Notion, c'est le meilleur outil de productivité. Moi, tu vois, les gens vont peut-être dire que je suis vieux jeu. Jusqu'à tout récemment, je suis resté sur Evernote et je l'utilise depuis 2013, Evernote, et je suis resté là-dessus jusqu'en début 2026. Pourquoi

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

pour la raison que tu as mentionnée. Parce que je l'ai testé, Notion. Je connais, je sais comment ça fonctionne. Mais c'est tellement long et complexe à configurer. que tu passes ta semaine à gérer ton Notion plutôt que de faire tes tâches. Alors qu'un Evernote, c'est un outil super simple. En une journée, tu as configuré ton truc, tu es fonctionnel, puis après ça, tu n'as plus besoin de maintenir ton affaire. C'est en place, c'est beaucoup plus simple, c'est moins lourd. Donc, c'est pour ça que moi, mes clients, par exemple, je leur laisse toujours le choix. Je leur dis, vous pouvez aller vers Notion à vos risques et périls. Moi, je ne vais pas vous y encourager et je ne vais pas vous montrer comment le faire, mais ça existe. Moi, je vous recommande Evernote pour sa sécurité parce qu'au final, vous ne voulez pas gérer un outil, vous voulez accomplir vos tâches.

UNKNOWN

Donc...

SPEAKER_02

j'essaie vraiment de porter une attention à ce que tu dis, justement, de ne pas proposer des systèmes de productivité ou des méthodes d'organisation trop complexes que tu passes ton temps à l'entretenir. D'ailleurs, je ne sais pas, as-tu déjà lu le livre GTD, le Getting Things Done, qui est comme le grand classique de la productivité?

SPEAKER_00

J'ai lu des résumés. Je n'ai pas lu le vrai

SPEAKER_02

livre

SPEAKER_00

original.

SPEAKER_02

Pourquoi? Parce que ce livre-là, c'est vraiment, c'est comme la bible de la productivité. C'est vraiment un livre incontournable qui te montre vraiment une méthode qui marche pour de vrai. Les principes que cet auteur-là a popularisés, c'est très très fort, mais Dans son livre, le système qu'il propose pour implémenter ses principes, c'est beaucoup trop lourd. Ça prend des heures chaque semaine à le maintenir, comme tu dis. Et ça, moi, c'est ce que j'ai observé, justement. Au début, je me disais, OK, le truc de l'auteur est incroyable, mais sa méthode, beaucoup trop lourd. Pour moi, ça ne fonctionne pas dans le concret. Je suis trop occupé. Je n'ai pas le temps de maintenir un système comme il le propose. Donc, tu vois, mon propre système que j'enseigne aujourd'hui à mes clients est inspiré de GTD. mais grandement épuré. C'est un GTD version allégée, version Mathieu Desroches, avec ma vision aussi des choses, mais qui est conçu pour pas que ça soit trop lourd à maintenir. Moi, souvent, c'est ce que je fais. Je vais trouver des principes de productivité intéressants et je me pose tout le temps la question comment on peut simplifier pour les gens qui n'ont pas le temps, les gens qui veulent que ça soit simple, efficace, droit au but. Et c'est ce que je propose. Je pense que c'est ce que mes clients apprécient aussi J'ai pas eu de commentaires négatifs ces dernières années de gens qui m'ont dit « j'ai essayé ton système, mais ouf, trop long à maintenir, j'y arrive pas ». C'est vraiment pas des échos que j'ai de mes clients, donc ça veut dire que je pense que je fais bien mon travail de ce point de vue-là.

SPEAKER_00

d'offrir des choses. Je pense, oui. Je pense, je pense. Moi, je suis dans la secte Apple et du coup, j'ai tous les... Je ne fonctionne qu'avec les outils Apple. Tu vois mes notes qui fonctionnent un peu comme Evernote finalement. Et c'est vrai que c'est plus simple. Tu mets toutes tes notes, tu les balances, elles sont là. Tu as un moteur de recherche interne quand tu as besoin de retrouver

SPEAKER_02

et on est tranquille. Apple fait... En fait, moi, ce qui est intéressant, c'est que dans mon système de productivité que je propose aux gens, il y a trois grandes familles, toutes incluses. Premièrement, je suis commence par les deux plus populaires. Tu as la suite Microsoft. Donc ça, les salariés beaucoup, tu sais, les entreprises et Outlook qui les offrent. Donc là-dedans, tu as... En fait, ce qu'il faut que tu retiennes, c'est que tu as besoin de six outils fondamentaux. Le premier outil, c'est ton bureau de travail physique. C'est le seul qui ne fait pas appel à de la technologie. Parce qu'il y a quand même une portion, des fois, paperasse, puis mon lieu de travail, il faut que je sois productif à cet endroit-là. Mais les cinq outils suivants font appelle à de la technologie. Tu as ta boîte mail, tu as ton agenda électronique, un outil de gestion de tâches, un outil de prise de notes tout en un, slash deuxième cerveau. Et puis, tu as un outil de cloud, donc, pour tes fichiers électroniques, pour que tes fichiers électroniques te suivent partout. Et donc, ça, tu vois, dans Microsoft, tu as accès à ces cinq outils-là nativement. Le calendrier, etc., l'outil de tâches, tu as OneDrive pour tes fichiers, OneNote pour tes notes. L'autre grand système, c'est Google, qui est probablement un des plus populaires aussi. Donc, Gmail, Google Agenda, Google Tasks, Google Keep pour les notes et Google Drive pour tes fichiers. Mais toi, ton écosystème à Apple, ça fait partie également de ceux que je propose parce qu'Apple a vraiment suivi la tendance et propose les outils essentiels. Donc, tu as Apple Mail pour tes courriels, tu as le calendrier à Apple, tu as Euh... L'outil de tâche, écoute, le nom m'échappe, mais « reminder », « rappel », « reminder » en anglais, c'est ça. Tu as iCloud pour tes fichiers. Puis, tu as Apple Note qui s'est tellement amélioré depuis 3-4 ans. Ils ont rajouté toutes les fonctions que tu avais avant dans des Evernote et tout. Donc, pour moi, Apple Note aujourd'hui et tout l'écosystème Apple, c'est vraiment un outil concurrent littéralement. Tu peux tenir tête au Gmail et Microsoft de ce monde. En plus que là, il y a... Ils sont en déploiement actuellement d'Apple Intelligence, qui sera l'IA intégrée. Dans Gmail, tu as Gemini. Dans tous les outils Google, tu as l'IA. Maintenant, chez Microsoft, c'est pareil. Apple va emboîter le pas. Pour moi, aujourd'hui, un professionnel comme toi, qui est un indépendant, qui a le choix de tes outils, donc tu n'as pas de contraintes d'un employeur qui t'oblige à utiliser, exemple, Microsoft. Apple, c'est vraiment un écosystème que je recommande à mes clients. 100

SPEAKER_00

%. C'est génial. Je suis content d'être validé, du coup. Si on met de côté ta casquette coach en productivité pour prendre la casquette chef d'entreprise, qu'on voit un peu comment toi, tu... comment tu attires des clients, comment tu t'organises, mais qu'on zoome sur toi. J'avais remarqué, moi, que tu avais une communauté chez School qui était gratuite, qui avait l'air assez simple, tu la mettais beaucoup en avant, du moins, donc elle doit être importante pour toi. J'ai rarement eu des gens qui utilisent le système de communauté gratuite chez School ou ailleurs. Est-ce que tu peux m'expliquer un peu le principe de la communauté gratuite

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Je la vois sur du payant, mais sur du gratuit, je veux bien que tu me donnes ton avis.

SPEAKER_02

Écoute, c'était une expérimentation. Ça faisait des années que j'avais pour idée d'avoir un espace les nombreux auditeurs de mon podcast et mes abonnés d'Infolette pourraient connecter. Aujourd'hui, on est rendu à 25 000 abonnés sur l'Infolette. Le podcast, c'est des milliers d'auditeurs partout en francophonie. Mon seul moyen de connexion avec ma clientèle depuis mes débuts, c'était ma newsletter, mon Infolette. La seule affaire, c'est que l'Infolette est un canal unidirectionnelle, c'est-à-dire que c'est moi qui envoie un message, mais les gens ne s'expriment pas, je ne les connais pas, je ne sais pas qui lit mes mails. Donc moi, en tant que créateur, j'ai vraiment ressenti, après plusieurs années, un besoin de me rapprocher de mon audience cible, de pouvoir avoir un espace. À l'époque, il y avait des gens qui créaient des groupes Facebook. Moi, je ne voulais pas aller sur Facebook. Donc quand j'ai vu School, qui était quand même un outil récent, en tout cas, ça a été popularisé il y a peut-être 2-3 ans, cet outil-là, qu'on en on a entendu parler beaucoup. Quand j'ai vu l'outil, je me suis dit, en fait, c'est vraiment la plateforme pour moi. Les fonctionnalités qu'ils proposent dans School, je trouve ça trop génial parce que t'as comme l'onglet principal, c'est le genre de réseau social privé, donc des publications, des commentaires, tout ça, exactement comme un groupe Facebook. Mais eux ont rajouté des fonctions beaucoup plus adaptées à des web entrepreneurs. Donc, t'as un menu Classroom tu peux mettre certaines formations gratuites. Tu peux même créer une gradation de formation qui va se débloquer selon l'expérience que les gens prennent sur ta communauté. Donc, plus quelqu'un participe, plus il y a des récompenses et il peut débloquer des bonus, des formations. Donc, je trouve ça intéressant aussi. C'est bien. Tu as un calendrier. Donc, moi, je trouve ça trop génial parce qu'il y a tellement de choses qui se passent dans mon business, que ce soit mes épisodes de podcast hebdomadaires, des fois, je fais des vidéos YouTube, des fois, des webinaires, des challenges. School, tu un menu calendrier toi, en tant que créateur, tu peux juste afficher tous tes événements avec des dates Et donc là, les gens voient, OK, bon, tiens, la semaine prochaine, il y a un webinaire en live avec Mathieu. La semaine prochaine, il y a tel podcast. Ça fait que ça permet vraiment d'avoir, tu sais, un écosystème tu es proche de ta clientèle. Ils peuvent voir, ils ont accès à tes ressources gratuites. Tu peux faire des liens vers des formations payantes, voire même sur School, tu as des fonctionnalités pour vendre directement des produits payants. Moi, je ne l'utilise pas parce que je suis déjà sur, j'utilise Système.io pour mes ventes de produits en ligne, donc je n'ai pas besoin moins de School pour faire des ventes, mais je pourrais. C'est vraiment ça mon objectif. School a aussi une fonction intéressante, c'est un chat privé. Donc, quelqu'un qui s'abonne à ma communauté, je pourrais en un clic lui écrire un message privé, comme sur WhatsApp ou Facebook même. Donc, tu sais, même des fois, moi, je ne le fais pas, mais je sais qu'il y a beaucoup d'autres coachs et experts qui font du démarchage comme ça dans leur communauté. Donc, hey, salut Paul, j'ai vu que tu as rejoint ma communauté, génial, curieux de savoir qu'est-ce qui t'amène à t'intéresser à l'organisation, à la productivité. Et là, tu discutes avec la personne puis tu essaies de la cheminer, de lui amener des ressources. « Ah tiens, tu peux écouter cette vidéo, écoute cette formation gratuite. » Et qui sait, peut-être que la personne va devenir client, cliente un jour avec ça. Donc moi, c'était vraiment dans cette optique que je l'ai lancée. Je te dis maintenant, ça, c'est ce qui m'a attiré à la communauté et à School. Là, ça fait presque deux ans qu'elle existe et je suis vraiment dans... je te dis le revers de médaille maintenant. Ma communauté, mon expérience après un an et demi, c'est que ça a été génial lorsqu'elle était animée fortement par moi. Donc, tu sais, il y avait des séquences dans l'année que, exemple, je suis en lancement et là, j'organise un challenge de trois jours pour mon lancement. Là, c'est sûr que c'est génial parce que ça amène déjà beaucoup de nouvelles personnes que je vais chercher via de la publicité. Donc, on a des gens par centaines qui rejoignent la communauté. Le fait qu'il y ait des challenges tous les jours, des posts, ça crée une dynamique il y a de l'engagement. On réussit à avoir une communauté vivante. Par contre, je te dis, dès que je prends du recul en tant qu'animateur de communauté, la communauté tombe morte. Dans le sens que je ne réussis pas actuellement à faire en sorte que les gens... échangent, viennent sur la communauté d'eux-mêmes pour y participer, pour venir chercher de l'information. Souvent, il faut que moi, en tant qu'animateur, je les attire par des contenus, des discussions, etc. Je suis au stade je trouve que moi, de mon côté, sachant que j'ai déjà d'autres canaux d'acquisition à maintenir, j'ai mon Instagram, mon LinkedIn, ma newsletter, mon podcast, je n'ai pas l'énergie nécessaire pour la maintenir vivante toute l'année. Ça, c'est ma conclusion. Rendu là, c'est soit que j'embauche une « community manager », Oui. Ou qu'éventuellement, je l'arrête parce que je me dis, écoute, mon but, c'est d'avoir une communauté vivante. Si elle n'est pas vivante comme je le souhaite, à quoi bon mettre tout ça en place? Si c'est juste une fois par année quand je fais un challenge, je ne sais pas, je trouve que rendu là, faisons une communauté éphémère. Une communauté éphémère que tu sors dans le cadre de ton challenge qui va être pendant trois semaines et après ça, la communauté disparaît. Donc, je suis dans les réflexions et j'envisage peut-être, là, c'est l'arrière de la scène, mais J'envisage peut-être effectivement de la convertir en communauté payante, style une offre à membership, parce que ça, je n'ai pas d'offre. Actuellement, c'est ce qui manque, moi, à mon écosystème. J'ai toutes sortes d'offres. Tu sais, j'ai des formations individuelles dans des prix allant de 37 jusqu'à 697 $. J'ai un programme de coaching high ticket à 3500, là, je travaille avec des gens pendant un an en groupe. Mais je n'ai pas d'offre récurrente. à un abonnement de membership. Et ça, ça manque parce qu'en tant qu'entrepreneur, des fois, à la fin de l'année, tu as des bons revenus, mais souvent, les revenus sont en dedans de ci, selon le rythme de tes lancements. Ça, ça m'énerve un petit peu personnellement.

SPEAKER_01

J'aimerais mieux

SPEAKER_02

quelque chose de stable, prévisible, que chaque mois, je sais que je n'ai pas de stress, je peux payer mes charges, mes sous-traitants, etc. Donc, c'est pour ça que je me dis, bon, le school, et si je le convertis en payant et que là-dedans, j'y ajoute vraiment une valeur ajoutée, par exemple, des ateliers chaque mois, il faudrait vraiment que je crée une formule. J'en suis dans ma réflexion. Donc, tu l'as vu, oui, c'est intéressant. Il y a peut-être une raison pourquoi très peu de gens en font des communautés comme moi je l'ai faite. Moi, c'était une expérimentation. Je ne regrette pas de l'avoir fait, mais je ne sais pas si dans sa forme actuelle, je vais la

SPEAKER_00

continuer. Ce que j'avais remarqué, je n'ai pas organisé de communauté, mais en tant que client de certaines communautés, c'était plus le côté ça m'obliger à aller sur un outil, tu vois que ce soit un school, bon j'en ai jamais eu sur school mais comment ça s'appelle l'outil c'est tout sombre j'ai eu un circle mince c'est tout sombre je sais plus comment il s'appelle, discord j'ai eu des trucs comme ça et c'est des outils que j'utilise pas de moi même et donc faut que j'ai le réflexe d'aller voir s'il y a du nouveauté sur cette communauté parce que j'enlève les notifications sinon t'en as trop et j'ai tombé une fois c'est vrai, une fois je suis tombé sur une communauté WhatsApp. Et ça, en fait, vu que j'ai WhatsApp au quotidien, je trouvais ça hyper bien. Tu sais, tu peux créer des communautés avec différents channels de discussion et tout, et j'avais trouvé ça trop, trop bien.

SPEAKER_02

Seule chose, c'est que WhatsApp est, encore une fois, je crois, à moins que je me trompe, un canal unidirectionnel. C'est-à-dire que la plupart des créateurs qui font des communautés WhatsApp vont le mettre communication d'un seul sens, c'est le créateur qui fait ses messages, ses publications mais ne permet pas à ses abonnés de publier parce que sinon ça deviendrait un foutoir dans le sens que tu as un canal WhatsApp et disons qu'il y a 2000 personnes sur ton canal si tout le monde peut émettre un commentaire du genre bonjour merci tout le monde reçoit des notifs sur leur WhatsApp et on parle donc sur WhatsApp ça demeure encore pour moi comme un genre de télégramme l'outil télégramme et même l'infolettre encore si c'est un canal plus proche des gens parce que on est sur leur téléphone dans un outil de messagerie, mais ce n'est pas non plus un espace, selon moi, pour échanger et partager comme un groupe Facebook ou un school le permettent, ou

SPEAKER_00

Circle, ou peu importe. Le groupe Facebook était pratique quand même pour le coup, parce qu'au moins, il y a quasiment

SPEAKER_02

tout le monde sur Facebook. C'est ça, exact. Tu te connectes, le soir, tu traînes, il y a une notif dans mon groupe que je suis, ou je le vois sur mon fil d'actualité. Et moi, je pense que c'est ça qui arrive avec mes clients. Là, on est quoi? Plus de 2000 sur ma communauté school. Je crois que tu as touché le point. Les gens n'ont pas pour réflexe d'ouvrir School. Pour eux, c'est une nouvelle application. Ils n'ont pas l'habitude. Ce n'est pas intégré dans leur routine quotidienne. Donc, ils n'y vont tout simplement pas. Les seules fois j'ai réussi à les amener, comme je te dis, c'est lorsqu'il y a vraiment un événement, un challenge, un webinaire, et que les gens viennent pour consommer

SPEAKER_00

le contenu.

UNKNOWN

Et

SPEAKER_00

Comment tu l'as rempli, cette communauté

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Ou de manière plus générale, comment tu attires des gens dans ton

SPEAKER_02

univers

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

Ouais... Bon... Il y a l'organique et le payant là-dessus, déjà, faire la distinction. Je roule beaucoup de publicités payantes. Presque en tout temps, j'ai des campagnes qui roulent sur différents lits de maniettes que j'ai créés. Écoute, l'avantage d'être en ligne depuis longtemps, c'est que je dois être rendu à 15 lits de maniettes, que ce soit des formations gratuites, des PDF, et j'essaie d'en créer de nouveaux aussi quand j'ai des nouvelles idées. Et chaque lit de maniettes, pour moi, est associé à un tunnel de vente dans mon système I.O., avec des des offres temporelles. Donc, c'est une usine à gaz. Mon affaire, c'est gros. Ça a pris presque 10 ans à créer aussi, depuis 2017, finalement. Je paye tout le temps de la publicité, ce qui m'amène à peu près 30 à 50 nouveaux abonnés à mon infolettre quotidiennement pour un coût de budget d'environ... Je mets entre 30 à 100 $ par jour en publicité selon le potentiel de mon offre derrière. En général, je te dirais que je ne suis pas, je ne fais pas de profit sur mes pubs, mais par contre, je réussis à rentabiliser mes frais avec les ventes qui se font derrière. Donc, par exemple, je t'ai parlé de ma formation Zéro Courriel, qui est vraiment une de mes offres best-seller, elle est intemporelle. Elle, j'ai un tunnel Evergreen qui marche, est-ce que j'ai créé un webinaire gratuit préenregistré. Donc, je cible les gens avec la publicité pour les inviter à s'inscrire à soi Le webinaire, je leur donne la valeur pendant une heure. Et à la fin, on a une offre de 20 % de rabais sur la formation, valide pendant cinq jours. Et tout ça, c'est fait avec des Deadline Funnels, qui est un outil, Deadline Funnels, d'échéance virtuelle. Et donc, les gens entrent dans une campagne de cinq jours ils reçoivent le webinaire ainsi que des e-mails de suivi. Puis à la fin du cinq jours, j'en convertis une très, très petite partie. Là, on n'est même pas… On ne doit même pas être à 1 %. C'est quand même le taux de conversion est assez faible, je te dirais, mais suffisamment élevé pour couvrir les frais de publicité. Ça veut dire que si j'ai investi 1000 $ dans un mois sur ce tunnel-là de zéro courriel, j'ai en général fait au moins 4-5 ventes dans le mois pour payer mes frais de publicité. Mais l'avantage, c'est que là, j'ai 5 nouveaux clients qui peut-être vont racheter une autre formation plus tard et là, je ferai mon profit à ce moment-là. L'avantage... Par contre, c'est que je vais chercher beaucoup de gens. Même si les gens n'achètent pas tout de suite, je suis quand même content de les avoir parce que c'est des gens qui sont sur mon infolettre, donc vont recevoir mes contenus sur une base régulière. Je l'espère qu'ils vont aussi devenir des auditeurs de mon podcast parce que mon podcast, c'est clairement mon canal d'acquisition numéro un. Ça, c'est la stratégie payante, mais de l'autre côté, j'ai tout l'organique. L'organique, comme je te dis, mon podcast, c'est le médium numéro un. Je l'anime depuis 2020, mon podcast On est presque à 300 épisodes. J'ai vraiment un auditoire très, très, très fidèle. J'ai des gens qui m'écoutent depuis 2020 qui n'ont jamais manqué un épisode. Ce sont des gens qui sont tellement fidèles que dès que je sors une offre, ils vont l'acheter parce qu'ils me font confiance. Ils ont eu une bonne expérience avec moi aussi. Donc ça, vraiment, podcast en organique. Puis j'ai toujours gardé, par contre, ma même stratégie que je faisais quand j'avais mon blog. À l'époque, j'avais mon contenu long qui étaient mes articles que je déclinais en newsletter et en publication Instagram, Facebook. J'ai la même stratégie avec le podcast. C'est-à-dire que le podcast, c'est ma pièce de contenu principale que je décline pour mon infolettre, que j'essaie de décliner aussi pour LinkedIn aujourd'hui, que j'ai ajouté Instagram, Facebook. Et puis, voilà, ça ressemble à ça. Comment j'attire les gens, c'est à travers des formations gratuites, contenus organiques et un mix de publicité payante. Puis, le bouchon oreille, bien sûr. La force d'un podcast, c'est le bouche à oreille. Un podcast se partage bien. Exemple, quelqu'un découvre ton podcast, Paul, c'est facile de dire, j'écoute un podcast pour les web entrepreneurs, c'est trop bien, side project, voici le lien, va l'écouter. Ça, c'est très fort dans le podcasting, l'aspect de partage.

SPEAKER_00

Et toi, justement, sur ton podcast, qui est un gros levier d'acquisition gratuite, comment t'as fait pour en arriver, c'était plus d'un million d'écoutes, je ne sais plus exactement les chiffres, mais colossal.

UNKNOWN

Comment t'as fait ?

SPEAKER_02

je le sais même pas dans le sens que c'est un ensemble je pense que c'est le fruit de tous les efforts des années que j'ai passé à bâtir quand j'ai lancé le podcast en 2020 donc rappelle toi que quand j'ai démarré mon blog en 2017 j'avais 5000 abonnés à mon infolettre ça a continué d'augmenter ce 5000 donc quand j'ai lancé le podcast en 2020 je crois que j'étais rendu à 10-12 000 abonnés donc en partant dès le jour 1 j'ai lancé un podcast j'avais un bassin fidèle de 10 à 12 000 personnes qui me connaissaient. En partant, j'ai eu des bonnes écoutes dès le jour 1. J'avais une présence aussi sur mon Instagram. À l'époque, je devais être autour des 5 000 abonnés. Ce n'est pas énorme, mais j'avais quand même Instagram, Facebook. Le fait que quand j'ai démarré le podcast, je ne suis pas parti de zéro, genre zéro audience. J'étais déjà connu pour mon blog. Le podcast a été très vite. Par la suite, il y a eu un très fort effet d'entraînement de bouche à oreille, qui est hors de mon contrôle, donc les auditeurs qui ont juste écouté mon podcast, puis j'ai une clientèle, je m'adresse aussi pas juste à des entrepreneurs, je m'adresse à des salariés, donc les gens qui travaillent dans une boîte, qu'est-ce qui arrive, c'est qu'à la pause café, quand tu parles avec tes collègues, ben écoute, j'ai écouté un podcast ce matin sur la gestion de courriel, un gars qui s'appelle Mathieu, écoute ça, tu vas trop aimer, je pense qu'il y a eu beaucoup ça pour moi, que Les gens ont partagé, ça a fait grandir l'audience. Puis avec tout le reste. Pour moi, je crois très fort dans la constance. Un podcast qui est depuis 2020, qui n'a jamais manqué une semaine depuis plus de six ans. À un moment donné, la constance paye. Les gens finissent par te découvrir, par entendre parler de toi. Puis j'ai utilisé même un peu de publicité pour le podcast spécifiquement. J'ai fait des campagnes où, mettons, mes épisodes qui ont le mieux marché, je mettais un petit budget, 10 $ par jour en publicité, juste pour mettre de l'avant l'épisode, gratuitement, ça n'a rien à vendre. Et ça, qui sait, peut-être que des gens m'ont découvert via une pub, puis après, ils se sont abonnés, ils ont écouté les autres épisodes. Donc, c'est un ensemble de facteurs qui a amené ça. Puis c'est ça, je crois que des collaborations aussi, tu sais, je Je suis intentionnel, comme aujourd'hui, on fait un podcast ensemble. Ça fait partie de ma stratégie d'ensemble d'accepter d'être reçu sur d'autres podcasts, des fois dans des événements en ligne, des sommets virtuels. J'accepte ces collaborations-là parce que je m'expose aussi à d'autres audiences. Et qui sait, peut-être que ça va ramener... Pendant des années, c'est ça que j'ai fait. Je pense que ça finit

SPEAKER_00

par grossir. Beaucoup d'efforts et beaucoup de temps. Il faut être patient, je trouve, avec les podcasts.

SPEAKER_02

Absolument. Le podcast, c'est beaucoup. J'ai testé YouTube aussi. Je suis présent sur YouTube d'ailleurs. Depuis cette année, on a commencé à mettre mes podcasts en vidéo aussi, comme toi tu le fais. Au moins, on fait du deux en un. Je n'ai pas besoin de recréer une autre pièce de contenu supplémentaire pour YouTube. On diffuse tout simplement le podcast. Mais j'ai aussi testé du vrai YouTube pur dans le sens d'aller en studio filmer une vidéo spécifique pour YouTube. YouTube, ça a le potentiel d'être plus viral, dans le sens que tu fais une bonne vidéo sur un sujet que tout le monde cherche en ce moment, tu peux taper le 15 000, 20 000, 50 000 vues. Un podcast, tu ne feras jamais ça. Mon podcast, je regarde mes chiffres depuis le début, je n'ai jamais eu d'épisode viral comme sur YouTube. Genre, je n'ai pas aucun épisode à 15 000 écoutes. Mais en moyenne, chaque épisode, c'est stable. La plupart des épisodes finissent entre 2500 à 5000 écoutes sur une période de quelques mois. Dans la première semaine, j'ai tout le temps à peu près 1500 écoutes la semaine de la sortie de l'épisode. Ensuite, les gens écoutent en rattrapage plus tard. En moyenne, si je regarde mon historique, entre 2500 à 5000 écoutes pour un épisode versus YouTube, si tu es chanceux et que tu as une bonne vidéo, j'en ai déjà fait. Je crois que j'ai une vidéo qui est à 15-20 000 vues. Donc, L'algorithme YouTube, le fait que YouTube est un moteur de recherche aussi, les gens cherchent vraiment des questions précises. Je pense que ça a plus de potentiel de viralité, YouTube, mais par contre, jamais tu vas bâtir sur YouTube, je pense, une audience aussi fidèle qu'il y a un podcast. Parce que le podcast, c'est dans la vie des gens. Les gens sont en voiture pour aller au boulot, ils t'écoutent, ils font leur jogging, ou ils sont à la salle de sport, ils te mettent dans les oreilles, ils font leur ménage, ils écoutent un podcast. Ce qui est un peu différent de YouTube. Parce que YouTube, il faut que tu sois devant l'écran à regarder le truc. Donc, c'est un format moins flexible que le podcast, je trouve.

SPEAKER_00

Et sur le podcast, il n'y a pas d'algorithme entre toi et l'audience. Les gens, s'ils sont abonnés, ils vont voir ton nouvel épisode sur YouTube. Ce n'est pas dit. Donc, ça me rassure beaucoup, moi. Je trouve ça comme une newsletter. Tu sais, tu peux prévoir à peu près combien de gens vont la lire et je trouve ça hyper rassurant. Ouais. Tu le disais, tu as quand même construit pas mal d'offres d'images. qui sont toutes à des pricing assez larges. Tu as du gratuit, tu as du low ticket, tu as du autour de 300, autour de 600. Tu as même une offre gros package global à 3500. Est-ce que, quand tu as commencé, tu avais déjà cette structure en tête ou c'est arrivé petit à

SPEAKER_02

petit? C'est arrivé petit à petit au début. Donc, au début, je ne me souciais pas du tout de ça. Au début, c'était je veux un produit à vendre et je veux surtout proposer les produits les plus critiques, comme on a dit recherche. Au début, j'avais mon livre, ensuite la première formation à 500, j'en ai rajouté, après j'ai créé Zéro courriel à 350, j'en ai rajouté un autre à 500. C'est vraiment au bout de, disons, un 3-4 ans, quand je me suis retrouvé avec 6-7 bons produits, que là, j'ai vraiment voulu travailler à créer ce qu'on appelle une méthode propriétaire, qui aujourd'hui, ça s'appelle la méthode productif au quotidien. Au lieu de juste avoir des pièces de contenu isolées, qui n'ont pas trop de liens entre elles, j'ai vraiment travaillé à me dire, OK, un client qui arrive chez moi aujourd'hui, c'est quoi le parcours qu'il doit suivre? Parce qu'en fait, c'était ça. Quand je suis rendu à six ou sept offres, mes clients étaient confus. Donc, les gens arrivaient, quand venait le temps d'acheter, je recevais des mails à la tonne du genre « Mathieu, je veux suivre un cours avec toi, je suis prêt, mais bon, est-ce que je suis zéro courriel? Est-ce que je fais maîtriser son temps? Est-ce que je fais le cours sur l'organisation, le cours sur l'énergie? » Donc, les gens étaient confus. C'est que je me suis dit « OK, je vais vraiment créer un parcours qui est aujourd'hui ma méthode avec les disciplines que je t'ai parlé au début. » ensuite la gestion de temps, ensuite l'énergie. Et c'est que par la suite, bien, j'essaie d'orienter les gens vers l'offre qui fait le plus de sens pour eux. Fait que des fois, une personne est intéressée à se former, mais elle n'est pas prête à mettre le budget pour l'instant. C'est trop frais, elle n'est pas prête. Donc là, de payer un cours à 697 ou mon high ticket à 3500, la personne n'est pas du tout. Donc moi, d'offrir des petits produits, pour moi, je ne vise même pas de profit avec Ça, c'est vraiment une introduction. Au moins, tu deviens client. Ça te permet de voir un peu mon expertise, comment je peux t'aider. Puis souvent, les gens, après, vont basculer vers une tranche de prix supérieure. Donc là, ils ont suivi le cours à 47 $, par exemple. Plus tard, peut-être qu'ils vont se dire « Bon, bien, écoute, c'est très bon. Je suis prêt à prendre lui à 697 parce que je vois vraiment ce que Mathieu peut m'amener. » plus gros, un mid-ticket, milieu de gamme. après ça, peuvent aussi migrer vers mon high ticket. Parce que mon high ticket, la différence, la grosse promesse, c'est que je dis aux gens, au lieu d'acheter toutes des formations individuellement, ce qui vous revient beaucoup plus cher, je vous ai concocté un package qui vous donne accès à tous les cours dans un seul et même forfait. Et puis, avec un an de coaching et une communauté privée avec moi. Puis on a vraiment un cursus et un parcours qu'on offre aux clients. Ça fait qu'ils sont pas laissant à eux-mêmes. Ça arrive dès le mois 1, on sait qu'on travaille sur tel truc, le mois 2, ainsi de suite. Donc, il y a vraiment une notion d'accompagnement et de progression. Puis en fait, tu as tous les cours. C'est différentes offres qui viennent chercher les gens à différents stades de ils sont

SPEAKER_00

rendus. OK. Et pour animer tes ventes de ces différentes offres, est-ce que c'est du lancement? Est-ce que moi, je peux les acheter n'importe quand, quand je veux? Ou est-ce que tu fonctionnes par lancement?

SPEAKER_02

Tu peux les acheter quand tu veux. Ma stratégie, c'est que dans l'année, je vais avoir des moments de lancement il y aura des prix réduits sur certains cours. Par exemple, tout est ouvert à plein prix, mais ponctuellement dans l'année, je vais varier Donc, exemple, ce mois-ci, je pourrais faire un webinaire sur l'organisation. Derrière, l'offre qui est proposée, c'est mon cours d'organisation offert pendant une semaine à 497 au lieu de 697. Il peut y arriver environ maximum deux fois dans l'année. que je fais des promos sur l'ensemble du catalogue de co, style Black Friday ou un truc du genre pendant une semaine, tout est à 30%, 40%. Mais de façon générale, c'est ça. J'essaie d'avoir des promos comme ça. Mais j'ai quand même beaucoup de ventes de gens qui prennent à plein prix parce que je pense que ça vient du podcast. Donc, ils écoutent le podcast puis à un certain moment, OK, je prends la formation, je suis prêt. Qu'elle soit en promo ou non, je l'achète. Ça, c'est assez C'est

SPEAKER_00

intéressant pour moi. Et tu ne fonctionnes pas par lancement parce que tu préfères fonctionner comme ça

UNKNOWN

?

SPEAKER_00

Moi, j'ai déjà fait des tests je laisse certains cours accessibles tout le temps, comme ce que tu fais, versus des moments je fais des lancements organisés. Une semaine tous les mois, cette semaine-là, c'est telle formation qui se vend. Quand je fais les lancements, mes ventes sur l'année sont quand même beaucoup plus grosses que quand je laisse à dispo tout le temps.

SPEAKER_02

Oui. Tu as raison. Je pense que ça dépend de ton niveau de prix. Exemple, mon Académie Productif au quotidien, qui est mon offre à 3500, elle, j'en vends peut-être deux à plein prix hors lancement dans l'année. J'en vends très, très peu. Elle, elle se vend principalement en lancement de début d'année ou mois de septembre, du genre, c'est la nouvelle année, programme de coaching sur 12 mois, toutes les formations, de l'accompagnement tout ça. Et là, on fait une promo. Bien sûr, on ne vend pas à 3500. Des fois, on va la mettre à 1999 pendant une semaine. Là, paf, on va avoir notre pic de vente, mais le reste de l'année, on en vend très peu. Par contre, moi, ce que je remarque, c'est que mes formations dans des prix plus bas, quand on n'est pas dans du high ticket, ça, ça se vend à longueur d'année pour moi. En tout cas, avec mon audience, ça se vend quand même tout

SPEAKER_00

le temps. OK. Et alors, sans rentrer dans le détail trop spécifique, mais est-ce qu'il y a un type de formation qui se vend quand même beaucoup mieux mieux qu'un

SPEAKER_02

autre. Dans la part de ton chiffre d'affaires, tu vois ce que j'aurais. C'est quoi? Clairement, je dirais les formations qui couvrent les top problèmes de mon audience, style zéro courriel, ça se vend tout le temps. Mon cours sur l'organisation qui enseigne les outils qu'on a parlé aujourd'hui, ça se vend tout le temps. Mon cours maîtriser son temps aussi. Je dirais que ça, c'est mes trois grands vendeurs. Par exemple, tu vois mes cours plus nichés, style j'ai un cours comment créer un deuxième cerveau avec Evernote. Lui, il se vend beaucoup moins. Il va se vendre seulement en promo ou des choses comme ça. Mon cours sur l'énergie, c'est pareil. C'est beaucoup plus niché, donc moins un intérêt universel, grand public. Mes cours sur l'IA se vendent bien, par contre, vu que c'est comme la tendance du moment. En ce moment, actuellement, les gens achètent. Mais non, c'est sûr, c'est pas toutes les cours. C'est pas chaque offre qui vend égale. J'ai mes best-sellers, bien entendu.

SPEAKER_00

OK. Et quand tu veux créer un nouveau cours, tu t'y prends comment? Enfin, plus, tu trouves

SPEAKER_02

l'idée? Hum. Écoute, moi, j'ai pas de problème à trouver d'idées, dans le sens que j'en ai même trop. Dans mon propre deuxième cerveau, justement, j'ai une section, je me suis créé une section, tu sais, idées de formation. Et chaque fois qu'une idée me passe par la tête ou que je vois, justement, des nouveaux outils, des besoins de mon audience, je le mets dans mon dans ce répertoire. Actuellement, je pense que j'ai quoi? Je vais regarder à l'instant. Je suis comme à 62 idées actuellement.

SPEAKER_01

de

SPEAKER_02

produits, de différents produits que je pourrais créer, des formations. Donc, j'ai vraiment pas de défi. Pour moi, je connais mon marché, je connais mon expertise, je sais ce que j'ai déjà couvert dans mes formations existantes et ce que je n'ai pas encore couvert pour aider mes clients à régler tous leurs problèmes. Donc, j'essaie vraiment de créer des produits pour chaque problème que mes clients pourraient avoir. C'est comme là, je te donne un exemple. Pendant des années, moi, je c'était sur Evernote. C'était mon outil coup de cœur. C'est que j'essayais d'orienter mes clients le plus possible. Là, après, depuis 2014, je crois, je suis passé à un autre outil qui, maintenant, se connecte avec l'IA. En fait, tu peux connecter ton deuxième cerveau avec l'IA. C'est une révolution, cette affaire-là. C'est complètement fou. Donc là, tu vois, j'ai une idée de produit que je vais faire prochainement. C'est que là, moi-même, je suis en train d'expérimenter quelque chose qui m'apporte énormément de gains de productivité. Donc, Donc, je vais créer un code et créer son deuxième cerveau avec l'IA parce que je suis sûr que mon audience va être intéressée par ça. Je les connais, je connais leurs aspirations. Donc, ça vient comme ça un peu de façon sur le terrain, en fait. Les idées émergent et...

SPEAKER_00

C'est quoi, par exemple, qui te permettrait l'année prochaine de développer ton chiffre d'affaires? C'est créer des nouvelles formations ou, par exemple, augmenter considérablement le budget pub? C'est quoi ton gros levier?

SPEAKER_02

Je ne pense pas que ce serait le budget pub parce que je teste la pub depuis plus de 10 ans, quasiment, depuis mes débuts. La pub m'amène du volume. C'est sûr que je fais de la pub sur des offres gratuites. J'ai vu la tendance des gens qui disent « Mets de la pub sur des petits produits à 37 $, par exemple. » Comme ça, tu vas chercher un client au lieu d'un profiteur de gratuit. Mais je ne pense pas que la pub, pour moi, c'est ce qui contribuerait parce que je le fais déjà. Fait que... Je ne pense pas non plus que de créer plus d'offres serait meilleur parce que là, moi, j'en arrive quand même à mon problème actuellement dans mon entreprise, c'est que là, je commence à avoir beaucoup d'offres et comme je t'ai dit, chaque offre a son tunnel isolé. Après ça, qu'est-ce que ça crée comme problème? C'est la maintenance de tout ça. Tu sais, mes formations, je ne peux pas les laisser devenir désuètes pendant six ans. À un moment donné, je les refilme, mes formations, je les mets à jour pour continuer d'offrir un cours qui est moderne, qui est actuel Je ne veux pas vendre un truc qui a été fait il y a 7 ans. Je serais gêné de ça. Donc, mon problème, je pense que ma réflexion actuellement, c'est la fameuse idée de membership que je t'ai dit tout à

SPEAKER_01

l'heure.

SPEAKER_02

J'aimerais peut-être, j'envisage vraiment peut-être de me dire, au lieu d'avoir plein de formations à la carte, et si je faisais une seule offre, une offre avec un prix, là, oui, élevé. Exemple, 999, c'est un prix élevé pour une personne, mais par rapport à la valeur reçue, c'est dérisoire. Donc, tu sais, je pourrais packager toutes mes 8-10 formations qui, si tu les achètes individuellement, on est à 3-4 000 $ dans les tarifs réguliers. Et si je packagais tout ça dans un membership à 999 par année, en plus avec, exemple, un appel de coaching par mois sur un school privé, tu vois que là, c'est quelque chose qui m'interpelle. Je ne l'ai jamais testé, c'est de l'inconnu pour moi, donc je ne peux pas te dire que ça va marcher. Hum... mais ça c'est vraiment quelque chose que je me dis j'aurais envie de le tester pour voir mais je veux pas non plus ma crainte par contre c'est que je veux pas non plus cannibaliser mes ventes qui marchent bien sur mon modèle actuel tu sais ça fait 10 ans ou presque que j'ai mon entreprise en ligne ça marche bien je voudrais pas comme briser mon modèle d'affaires puis finalement je me tire une balle dans le pied parce que j'ai pris une mauvaise décision stratégique

SPEAKER_00

tu le sauras que quand c'est trop tard en plus c'est ça Qu'est-ce

SPEAKER_02

que

SPEAKER_00

tu as essayé, que ça a marché ou

SPEAKER_02

pas marché? Chose certaine, c'est que si je fais ça pour mes clients, je pense que ce serait vraiment une expérience beaucoup plus agréable. Au lieu de juste acheter une formation à la carte, en individuel... Là, on a une communauté school, un coaching avec moi chaque mois, donc on peut parler de vive voix. Tous les clients sont rassemblés dans une communauté dynamique chacun peut partager ses victoires, ses apprentissages. Et en plus, tu as accès à tous les cours en abonnement annuel. La seule différence, c'est qu'avec ça, les gens n'auraient pas un accès à vie à une formation, comme lorsque tu l'achètes à la carte. Là, c'est un accès à vie. Versus là, c'est une offre à abonnement. Donc, le jour tu n'es plus membre, tu n'as plus tes accès. C'est la seule différence. Mais bon. Moi, je pense que, en tout cas, point de vue expérience client, je trouve que ce serait vraiment intéressant.

SPEAKER_00

C'est trop bien. Moi, ça ne me gêne pas. Et puis comme ça, en plus, toi, ça te paye quand il y a des prochaines mises à jour vu que ça oblige le client à rester. Parce que là, un client qui l'a acheté il y a des années, il ne repaye pas les mises à jour.

SPEAKER_02

Je pense que là-dedans, j'inclurais genre... On prend toutes les nouvelles formations que je pourrais sortir. Exemple, je sors mon cours Créer un deuxième cerveau IA. Tes membres, tu l'as gratuitement dans ton abonnement. Donc... ça

SPEAKER_00

me choque j'avais vu quelqu'un qui faisait un mix des deux c'est à dire tu peux acheter soit la formation à la carte soit sinon tu prends un abonnement et il y a tout comme ça chacun fait un peu à sa sauce ça peut marcher aussi et depuis donc 10 ans que tu bosses dans cette thématique est-ce que t'as vu des évolutions principalement genre chiffre d'affaires ou consommation des gens tu vois t'as vécu le avant après et pendant Covid en plus hum hum Moi, je suis arrivé, j'ai commencé pendant le COVID. Donc, j'ai vraiment vendu plutôt après le COVID. Donc, je n'ai pas ce référentiel-là. J'entends dire que le COVID, c'était la ruée vers l'or. Toi, quel est ton avis dessus? Enfin,

SPEAKER_02

ton retour. Absolument. Tu sais, moi, j'ai vu toutes les séquences. J'ai vu, comme j'ai dit, j'ai commencé en 2017. Donc, j'ai expérimenté le business en ligne avant la COVID. Avant la COVID, on était complètement en francophonie. On était tellement en retard. sur les États-Unis. Tout ce qui était produits digitaux, formations en ligne, c'était très, très peu connu. Avant la COVID, dire à quelqu'un « je te vends une formation en ligne », ce n'était vraiment pas dans l'habitude, la coutume des gens. Donc moi, j'ai connu l'époque que quand j'ai quand même sorti mon premier cours en 2019, avant la COVID, formation en ligne, ça avait bien vendu malgré tout. Donc je me suis dit « wow, c'est génial, il y a un potentiel, il y a de l'intérêt », mais tu vois que pour les gens, c'était nouveau. Pour eux, c'était peut-être même la première formation en ligne qu'ils avaient acheté de leur vie à ce moment-là. Ensuite, la COVID, bien là, moi, ça a un boom. Tout ça, quand je me suis lancé officiellement, mon entreprise a littéralement explosé si bien que j'ai pu quitter mon emploi sans problème financier. Je n'ai pas eu à me préoccuper de ça parce que mon avantage, c'est que quand la COVID est arrivée, moi, j'étais déjà en ligne avec une offre et une audience existante. Et ça a juste amené un afflux incroyable de nouvelles personnes qui désormais voulaient se former en ligne. Moi, j'étais là, j'avais une longueur d'avance sur tous les autres concurrents. Les ventes ont explosé pendant ces années-là. Je te dirais 2020 jusqu'à 2023. 2023 a été vraiment ma meilleure année à vie. Par la suite, 2024, 2025, 2026, là, on est sur une pente descendante. C'est quand même fou. J'en perds un petit peu chaque année depuis la fin de la COVID. Donc, 2024, il y avait eu une baisse. 2025 aussi. Cette année, à pareille date, on était encore sur une légère baisse d'à peu près 15 % par rapport à l'an dernier. Donc, tu sais, pour moi, c'est quand même... Bon, inquiétant, non. Mais par contre, tu te rends compte que... L'industrie a vraiment changé. Il faut se réinventer dans nos façons de faire. Il ne faut plus juste prendre pour acquis les stratégies que tu faisais avant en 2021 parce qu'aujourd'hui, ce n'est plus la même game, le même jeu. Oui. J'ai vu toutes les phases, mais en ce moment, clairement, tous les web-entrepreneurs avec qui je parle disent que j'ai une baisse de chiffre d'affaires depuis 2-3 ans. Moi aussi, je le constate. Donc, je pense que c'est un

SPEAKER_00

effet généralisé. Oui, moi, ils me le disent tous dans le podcast aussi. Tous ceux à qui je demande, ils me disent tous, ça baisse et il y en a certains pour qui c'est compliqué aussi. Donc, c'est assez généralisé. Je

SPEAKER_02

pense que ça dépend de ta thématique. Moi, j'ai l'avantage d'être dans une thématique assez universelle et pour laquelle les gens sont prêts à payer. Tu sais, s'organiser, tu es un travailleur, tu es débordé, ou tu veux maîtriser l'IA, gérer tes courriels, ça demeure que moi, je propose quelque chose d'universel. que l'IA ne peut pas remplacer non plus totalement l'IA peut t'aider mais il y a une limite à ce que l'IA peut faire pour toi moi au contraire je t'explique comment intégrer l'IA même dans tes outils donc Je suis quand même assez avant-gardiste là-dessus, ce qui fait que j'ai réussi à tirer mon épingle du jeu malgré le marché qui a diminué et l'IA. On ne se cache pas, l'IA fait que les gens, peut-être, pensent trois fois avant d'acheter un cours. Parce que la première information rapide qu'ils ont besoin, le réflexe des gens aujourd'hui, c'est peut-être plus de demander à l'IA. Et s'ils se rendent compte que l'IA ne peut pas complètement répondre à leurs besoins, là, ils vont envisager de se former et de payer un cours. Alors qu'avant, il n'y avait pas de... les formations étaient moins accessibles, donc tu avais besoin de quelque chose. Il propose un cours, j'achète le cours, voilà, c'est fait. L'IA change beaucoup de choses, je pense, pour la façon dont on se forme et qu'on apprend.

SPEAKER_00

Ça devient dur de vendre juste de l'information. Il faut qu'il y ait quelque chose en plus. Et si on passe un peu sur toi, ton organisation, je serais curieux de savoir comment le routier de la productivité, je vais rester avec ce truc, j'adore, comment toi, tu t'organises, comment et productif dans ton quotidien?

SPEAKER_02

Écoute, on a parlé tout à l'heure de la saison de vie quand je me levais à 5 heures du matin. Là, je ne suis vraiment plus dans ce rythme actuel. Maintenant que je n'ai plus aucune contrainte, je travaille à mon compte, de la maison. Je suis 100 % libre de mon horaire, de mes projets. Donc aujourd'hui, je ne me mets plus de... Je ne me mets plus de structure comme je le faisais avant. C'est-à-dire que mes grands principes, moi, c'est que je me lève entre 7h et 8h en moyenne. ce qui est déjà pas mal plus tard que 5h du matin. Je me lève entre 7 et 8h en moyenne. Je me réserve toujours ma première heure ou deux chaque matin pour moi. C'est du temps personnel. Je ne bosse pas à ce moment-là. Donc, souvent, je peux méditer, avoir mon temps de lecture personnel ou d'écouter des formations, sortir dehors, l'hiver au Canada quand il neige, aller déneiger dehors. Mais bref, mes deux premières heures, c'est à moi ça m'appartient. En général, je commence à bosser autour de 10h le matin. Donc là, je commence ma vraie journée de travail. J'aime quand même, début de journée, juste faire un petit tour, un genre de 30 minutes de tâches administratives. Juste question de me mettre un peu dedans. C'est rare qu'au début, paf, je dirais que je suis prêt à être créatif et tout. Je lis les mails, les petites tâches de suivi administratives que je dois faire, un genre de 30-45 minutes maximum. Et autour, normalement, de 10h30 max 11h. Et là, je rentre vraiment dans ma séquence productive. J'ai deux moments productifs dans ma journée. Mon premier bloc, qui en général est autour de 10h30 jusqu'à approximativement 14h. Ça fait des années que je m'étudie. J'ai testé plein de rythmes d'horaires différents. Et puis, moi, c'est vraiment le bon créneau que j'ai trouvé actuellement. Quand j'arrive à 10h30, je m'enchaîne un bon 3h de travail minimum, sans arrêt, sans pause, là-dedans. Je me prends mon bon petit café, tout ça. Et c'est qu'en général, j'ai réussi à faire mon travail plus créatif, de la rédaction, création de formation, etc. Je prends quand même une petite pause des fois au milieu de journée, aller manger, sortir dehors un petit peu, au moins 30 minutes, 1 heure. marqué une coupure. Puis je reviens en général aux alentours de 15 heures pour mon second bloc de travail de la journée, qui lui, en général, c'est de 15 heures jusqu'à 17 heures ou 18 heures, selon mon niveau d'inspiration. Des fois, je suis vraiment très inspiré, créatif, donc je peux bosser jusqu'à 18 heures. Et puis après, je termine ma journée. En moyenne, je termine ma journée autour des 17, 18 heures. Et bon, étant à la maison, télétravail, tout ça, donc tu sais, je n'ai pas de temps de transport, rien. Donc après, j'ai ma soirée de libre et tout. On n'a pas d'enfant en date. d'aujourd'hui avec ma conjointe, donc c'est sûr que ça nous donne une belle liberté. Par contre, c'est peut-être si ça change éventuellement dans le futur, c'est sûr que quelqu'un qui a un jeune enfant ou un entrepreneur, ça change ta routine, va falloir pas mal plus se structurer autour du rythme et de la vie de l'enfant, ça c'est sûr. Mais pour le

SPEAKER_00

moment, c'est ça. OK. Et t'es seul dans la boîte ou il y a d'autres

SPEAKER_02

gens avec toi? J'ai deux personnes, des sous-traitants, donc c'est pas des employables plein temps. J'ai un graphiste qui travaille avec moi pour tout ce qui est identité visuelle, site web et tout ce que je produis du point de vue images. J'ai aussi, plus récemment, une coproductrice de podcast. En fait, moi, je me suis rendu compte que ça faisait cinq ans que j'animais le podcast en solo. Après cinq ans, je Comme tout le monde, il y a un certain épuisement qui vient de faire tout seul pendant cinq ans. C'est moi qui éditais, qui créais, qui mettais en ligne. Donc là, dans le début d'année, j'avais quelqu'un de mon audience qui était une fan, qui avait vraiment écouté tous mes épisodes. Elle était cliente de mes formations. Donc, elle connaît vraiment ma façon de penser, ma méthode. Puis... un arrière-plan de journaliste aussi, donc très à l'aise en communication, tout ça. Fait que bref, on est venu à trouver vraiment un beau fit pour travailler ensemble je l'ai engagé comme... co-animatrice et productrice de mon podcast. Désormais, je me suis un peu retiré dans le sens que c'est elle qui peut faire de la recherche de sujets, préparer nos entrevues. On les enregistre toujours en duo maintenant. Je ne suis plus en solo sur mon podcast. Je suis avec Caroline, qu'elle s'appelle. Elle fait tout derrière le montage, la mise en ligne. Je travaille avec elle, c'est nouveau. Actuellement, on est deux personnes dans l'équipe. Mon but, c'est vraiment... vraiment pas pour ambition de devenir une grosse boîte. J'ai vu des créateurs avoir des équipes de 5-6 personnes. Ça ne m'intéresse pas. Pour moi, je pense comme toi aussi, l'aspect flexibilité, liberté, puis surtout, point de vue financier, être léger financièrement. J'ai beaucoup réduit mon coût de vie personnellement. Dans mes années, c'est sûr, les années folles de pandémie les revenus sont incroyables, tu te permets des dépenses, un coût de vie plus élevé, mais à un moment donné, quand ça fait trois ans que le chiffre d'affaires baisse, tu revois tes priorités. Parce qu'ultimement, si tu continues de maintenir un gros style de vie onéreux, puis que tes baisses vendent, à un moment donné, ça ne fonctionne pas. Mais si tu ajustes ton lifestyle, puis que tu vis de façon beaucoup plus minimaliste, tu n'as pas besoin de tant de revenus que ça pour continuer d'être indépendant et de vivre de ton entreprise. C'est vraiment un peu ma démarche de cette dernière année. Je me suis beaucoup allégé pour que peu importe si le chiffre d'affaires continue de baisser, je suis quand même encore capable de vivre de mon entreprise.

SPEAKER_00

C'est une de mes grosses réflexions aussi du moment de alléger au maximum les charges pour pouvoir limite rien gagner et que ça marche quand même. C'est l'objectif. Et si on refait cette interview dans 2-3 ans, qu'est-ce que t'aimerais me dire qui s'est passé de

SPEAKER_01

nouveau?

SPEAKER_00

Ou d'où est-ce que t'aimerais me parler de « j'ai fait grossir ça » ou au contraire « j'ai réduit » ou « j'ai

SPEAKER_02

arrêté ». Je pense que j'en reviens sur le point que je t'ai dit que j'envisage dans ma réflexion. J'aimerais avoir un modèle d'affaires simplifié. Parce que mon modèle, avec les années, à force d'ajouter, d'ajouter, d'ajouter, est devenu lourd à maintenir en termes de mise à jour, de tunnel, de tout ce que je t'ai dit. C'est intéressant, dans le sens qu'aujourd'hui, les gens peuvent me découvrir de partout, de plein de canals, avec plein de lits de maniettes, d'offres différentes, mais à long terme, il y a une fatigue aussi, la maintenance de tout ça. Quand on travaille en solo, c'est tout moi qui fait. J'aimerais, moi, dans trois ans, pouvoir te dire, écoute, Mes choses marchent encore, mais on a vraiment épuré nos offres. On a un modèle centralisé, voire même on pousse une offre principale. Et derrière, oui, peut-être l'option d'acheter des cours à la carte, mais vraiment, nous, on met de l'avant une offre et c'est là-dessus que je me concentre le plus possible à maintenir, à servir mes clients. Comme ça, j'aurais un volet. En fait, j'aurais mon volet offre Donc, mettre le temps pour servir mes clients. Puis après, j'aurais tout l'aspect, bon, création de contenu organique, création de contenu de payante et la gestion administrative d'un entrepreneur. Mais c'est tout. Alors qu'aujourd'hui, c'est le volet off, c'est plein de trucs. Il faut que je travaille sur tous mes produits, il faut que je les mette à jour. Donc pour moi, il y a un côté ça marche mes affaires, tant mieux, c'est super, mais si je pouvais simplifier le modèle dans les années à venir, je pense que ça serait plus bénéfique pour que je puisse continuer encore les 10 prochaines années pour moi je crois

SPEAKER_00

je te le souhaite en tout cas pour terminer j'ai 4 questions que j'aime bien poser à mes invités la première c'est c'est quoi les 20% de mission qui te rapportent 80% de résultat pas forcément obligé que ce soit focusé sur le chiffre d'affaires tu vois mais le la mission que tu fais qui a le plus d'importance dans ton business

SPEAKER_02

les formations à la carte et mon high ticket les deux

SPEAKER_01

J'ai

SPEAKER_02

d'autres sources de revenus, bien sûr. Je fais encore quelques coachings par-ci, par-là avec des clients ciblés. Je fais encore un petit peu d'offres corporatives, donc des entreprises qui m'engagent pour venir faire des journées de formation. Mais pour moi, ça, c'est des revenus annexes, secondaires et un petit peu imprévisibles. Ça vient comme ça va, c'est au compte-gouttes. Alors que, par contre, vendre de formation, c'est vraiment le cœur de mon entreprise et l'offre a été quête aussi pour les clients qui veulent davantage un accompagnement. Si on enlève ça, c'est sûr que j'ai plus de business derrière.

SPEAKER_00

Avec le recul, c'est quoi dans ta personnalité qui t'a vraiment

SPEAKER_02

aidé à arriver tu es? Le côté, je dirais, travaillant. J'ai tout le temps, peu importe mes métiers, même quand j'étais un jeune étudiant, j'ai eu toutes sortes d'emplois. J'ai travaillé dans de la restauration. J'ai travaillé dans des usines quand j'étais des emplois étudiants. J'ai tout le temps été quelqu'un qui, partout je suis passé, je me suis dit distingué par... mon travail. Même si c'est un emploi au bas de l'échelle, j'ai été plongeur dans un restaurant, je travaillais dur, j'ai tout le temps été rigoureux, sérieux de vouloir être meilleur que mes collègues, me distinguer. Puis ça, je pense que c'est une caractéristique qui m'a toujours suivi, même dans l'entrepreneuriat. Je travaille fort. Les résultats ne sont pas tombés du ciel, il y a beaucoup d'efforts derrière.

SPEAKER_00

Et tu dirais qu'il y a la chance qui a joué un rôle dans ton aventure quand même ou pas?

SPEAKER_02

Oui, tu sais, dans le sens des petits clins d'oeil du genre quand j'ai été sur le chômage pendant neuf mois payé pour lancer mon business avec la pandémie qui a fait fois dix sur mes revenus. C'est de la chance dans le sens que j'aurais lancé mon business aujourd'hui, cette année. Est-ce que quelqu'un qui part de zéro aujourd'hui, tu peux probablement t'en sortir, mais c'est pas comme quand on a commencé il y a plusieurs années. Donc oui, j'ai été chanceux dans mon parcours. C'est

SPEAKER_00

fou quand même tout ce qui s'est passé en dix ans et d'essayer d'imaginer ça en sera dans dix ans. On sera peut-être pris une autre pandémie. C'est

SPEAKER_01

incroyable.

SPEAKER_00

C'est ça. Et dernière petite question, comment est-ce que tu gères les montagnes russes émotionnelles de l'entrepreneuriat au

SPEAKER_01

quotidien

UNKNOWN

?

SPEAKER_02

Comment je le gère? Oui.

SPEAKER_00

Tu as le droit de dire que tu ne les gères pas et que tu vas pleurer sous ta couette.

SPEAKER_02

Non, mais ça ne m'arrive pas d'excès d'émotion. Moi, je te dirais, par contre, je compose assez bien avec ça, avec le risque entrepreneurial, d'où mon côté travaillant. Ma réaction naturelle devant des fois mes inquiétudes, c'est de travailler plus. Il faut quand même que je fasse attention à ça parce que travailler plus ne veut pas forcément dire plus de revenus. Ce n'est pas automatique, mais par exemple, exemple, tu vois le chiffre d'affaires diminuer, bien sûr, on est humain, il y a de l'inquiétude un peu. Tu te dis, bien, est-ce qu'on s'en va? Est-ce qu'on va continuer de perdre 15% à chaque année pour les 10 prochaines années? Mais moi, devant ça, tu sais, souvent, l'inquiétude que ça peut amener, c'est de me dire, bien, en fait, non, je vais bosser plus dur, je vais sortir des sentiers battus, je vais me renouveler, je vais tester des choses nouvelles, d'où toutes mes réflexions que je te parle de, je vais arrêter de faire ce que j'ai toujours fait, je vais... Donc, c'est comme si je refuse d'accepter de subir ça sans rien faire. Je vais tout faire ce que je peux. Si ça vient à ne plus marcher un jour dans 5 ans, dans 10 ans, j'aurais tout fait et je ne pourrais rien me reprocher. Donc ça, c'est sûr que l'aspect de travailler fort m'aide quand même à me redonner un sentiment de contrôle du genre, c'est peut-être plus difficile, mais tu vas y arriver, tu es capable. La période la plus importante Difficile pour moi, point de vue émotionnel et entrepreneur, c'est le mois de janvier. Je déteste la nouvelle année. Pourquoi? Parce que tu repars à zéro. Même si l'année dernière, tu as eu, exemple, une année incroyable. Mettons que ça a super bien été. En janvier, on repart à zéro. Mais

SPEAKER_00

tu repars de ta tête à zéro, tu veux dire, parce que c'est une nouvelle année?

SPEAKER_02

Point de vue chiffre d'affaires et tout. J'ai aucune garantie, moi, que cette nouvelle année, on va faire aussi bien que l'année précédente. D'où pourquoi encore mon offre à membership pourrait potentiellement régler ce problème, parce qu'au lieu de repartir à zéro, puis de devoir espérer que des gens achètent en evergreen, ou devoir forcer des lancements à chaque mois pour générer des ventes, si j'avais un membership, peut-être que j'arriverais en janvier en me disant « Bon, bien écoute, j'ai déjà 120 personnes dans mon membership, je peux faire ma prévision annuelle. » Souvent, c'est comme un moment un peu de stress. Je repars de zéro. Je ne sais pas si je vais réussir cette année. Est-ce que les clients vont être toujours là? Est-ce que... Bon, à chaque année, finalement, je m'en sors. Mais c'est le moment le plus dur pour moi, le mois de

SPEAKER_00

janvier. Et comment tu le gères, ce moment dur? Est-ce que tu fais plus de sport ou juste tu le subis? Je

SPEAKER_02

le subis. Je le subis. Non, je n'ai pas de solution. Mais ce n'est pas au point... je veux dire, je suis pas à faire de l'anxiété puis à être désagréable dans mes relations autour de moi parce que je suis stressé, ça m'affecte pas d'un point de vue négatif, c'est juste que je me sens pas bien dans le sens il y a un stress, il y a une inquiétude, c'est de l'inconnu mais je sais pas, je le gère pas à proprement dire, j'ai pas de mécanisme particulier, mais au moins j'en suis conscient j'en suis conscient puis je me rassure avec le fait que ça va faire 10 ans maintenant, bientôt que t'es en entrepreneuriat, tu t'en es toujours sorti à chaque année. Donc, je relativise un peu les choses, j'essaie de calmer mes inquiétudes, puis je m'en suis toujours sorti jusqu'ici. Pourquoi je ne m'en sortirais pas cette année?

SPEAKER_00

Tu l'as fait dix fois, tu vas le faire onze fois, sans

SPEAKER_02

stress. C'est ça. Mais, mais, mais, des fois avec ma conjointe, c'est des discussions qu'on a, autant que l'entrepreneuriat apporte tellement de privilèges et une qualité de vie, quand tu traversent un peu ces périodes-là de stress, de doute, c'est que des fois, il y a une petite pensée du genre « Hey, t'imagines, la personne qui est un simple salarié, elle, elle s'en fait pas du tout. Elle commence son année, elle a son salaire annuel qui est sous contrat, aucun stress, tu te présentes au boulot, tu rentres à la maison le soir, tu fais tes trucs. Nous, les entrepreneurs, c'est pas ça. C'est ta vie, c'est tu partout. C'est le côté plus sombre de l'entrepreneuriat des fois.

SPEAKER_00

Oui, gestion de l'argent. Compliqué. En tout cas, merci beaucoup pour toute ta transparence. Si on veut te retrouver, par est-ce qu'on

SPEAKER_02

passe? MathieuDesroches.com pour le moment sera probablement en transition vers ProductifAuQuotidien.com prochainement, mais vous pouvez facilement, si vous tapez mon nom, vous allez facilement me trouver et le podcast Productif Au Quotidien, c'est mon meilleur contenu qui est là-bas.

SPEAKER_00

Trop bien. Je remettrai les liens dans la description. Merci beaucoup Mathieu d'être venu, d'avoir joué le jeu et à bientôt.

UNKNOWN

Merci, bye bye.